Divers
la situation des jeunes dans nos societés actuelles





- 1625 : Royaume fon du Dahomey
autour d'Abomey.
- 1850 : Etablissement de liens entre
la France et les populations côtières.
- 1851 : Traité entre la France et
Ghezo, le roi du Dan-Home .
- 1868 : Cession du territoire de
Cotonou à la France.
- 1880 : Les territoires de Grand-Popo
et de Porto-Novo sont placés sous protectorat français.

Récade Fon du Dahomey.
Cette canne est un des attributs des chefs.
- 10 mars 1893 : Les comptoirs du Bénin deviennent la colonie du Dahomey.
- 1899 : Le Dahomey entre dans l'A.O.F.
- 4 décembre 1958 : Le Dahomey devient une république au sein de la Communauté.
- 1959 : Association avec le Mali.
- 1er août 1960 : Le Dahomey devient indépendant ; Hubert Maga est le premier président.
- 28 octobre 1963 : Le président Magla est renversé et Christophe Soglo lui succède.
- 19 janvier 1964 : Sourou Migan Apithy succède à Christophe Soglo.
- 29 novembre 1965 : Démission du président Apithy à qui succède Tahirou Congacou.
- 22 décembre 1966 : L'armée renverse le président. Le général Soglo prend le pouvoir.
- 17 décembre 1967 : Le général Soglo est remplacé par le Lieutenant-colonel Alphonse Alley.
- 31 mars 1968 : Le Dahomey est doté d'une nouvelle constitution.
- 5 mai 1968 : L'armée annule les élections présidentielles.
- 26 juin 1968 : L'armée nomme président et chef du gouvernement le Dr Emile Derlin Zinsou.
- 10 décembre 1969 : Le Lieutenant-colonel Kouandete chasse le président Zinsou qui est remplacé par Paul-Emile de Souza, à la tête d'un triumvirat militaire.
- Mars 1970 : Annulation de l'élection présidentielle.
- 7 mai 1970 : Le pouvoir est confié à un conseil présidentiel de trois membres.
- 23 février 1972 : Echec d'une tentative de coup d'état.
- 26 octobre 1972 : Un coup d'état réussi porte le général Mathieu Kérékou au pouvoir. La constitution est suspendue.

Le roi du Dahomey avec
son ornement nasal et ses femmes.
- 17 janvier 1977 : Tentative de coup d'état (Bob Denard).
- Novembre 1979 : Une liste unique remporte 97,9 % des suffrages lors des élections législatives.
- 5 février 1980 : Kérékou est élu à la présidence.
- 31 juillet 1984 : Réélection du président Kérékou.
- 2 août 1989 : L'Assemblée Nationale reconduit le président Kérékou dans ses fonctions.
- Décembre 1989 : Le Bénin renonce au marxisme-léninisme.
- 24 mars 1991 : Nicéphore Soglo est élu président.
- 14 novembre 1995 : Attentat à la roquette contre le siège du sommet de la Francophonie.
- 18 mars 1996 : Le général Mathieu Kérékou remporte les élections présidentielles.


la situation de la jeunesse mondiale net surtout des jeunes africain est trés allarmante puisqu'ils n'ont aucun avenir fasse au future.
Demander l’avis des enfants et des jeunes n’est pas toujours sans danger. Car leurs réponses ne nous plaisent pas forcément. A cet égard, le Secrétaire général de l’ONU, Kofi Annan, a fait preuve de courage et a montré l’exemple en invitant les enfants à s’exprimer lors de la Session extraordinaire de l’Assemblée générale des Nations Unies consacrée aux enfants, qui s’est tenue en mai 2002. « Pour l’instant, ce sont les adultes qui ont pris toutes les décisions, mais l’heure est maintenant venue de construire le monde avec les enfants. Nous vous écouterons, je vous le promets », a déclaré le Secrétaire général.

Et les enfants se sont exprimés, haut et fort. En présentant les résultats de la campagne « Dire oui pour les enfants » – qui a obtenu près de 95 millions de signatures – ils ont indiqué aux dirigeants de la planète que 95 millions de personnes s’attendaient à ce qu’ils prennent des initiatives au nom des enfants et que 95 millions de personnes étaient prêtes à les aider à défendre les droits de tous les enfants.

Dans leur déclaration présentée à l’Assemblée générale, ils ont exigé un monde sans pauvreté, sans guerre et sans violence. Ils ont proposé de participer, grâce à leurs connaissances et à leur ingénuité, à l’élaboration de solutions aux problèmes qui les concernent. « Nous avons la volonté, le savoir, la sensibilité et la motivation nécessaires », ont-ils affirmé.

Tout au long de la Session extraordinaire, on les a retrouvés partout. Des enfants et des jeunes ont présidé des réunions, ont fait participer des dirigeants internationaux à d’intenses débats lors de sessions de dialogue intergénérationnel et ont présenté aux journalistes leurs points de vue et leurs attentes. Ils ont soulevé des problèmes, analysé des situations et proposé avec lucidité des solutions.

Sondages et enquêtes
Dans l’année qui a précédé la Session extraordinaire, dans le cadre de l’une des plus grandes enquêtes internationales qui ait jamais été menée auprès des enfants, près de 40 000 enfants âgés de 9 à 18 ans, vivant dans 72 pays d’Asie de l’Est et du Pacifique, d’Europe et d’Asie centrale et d’Amérique latine et des Caraïbes ont donné leur avis sur des sujets aussi variés que l’école, leur expérience de la violence et leurs attentes des gouvernements. Lors de ces sondages, effectués par l’UNICEF et ses partenaires, la majorité des enfants ont déclaré avoir de bonnes relations avec leurs parents et leurs enseignants, être heureux la plupart du temps et être profondément préoccupés par diverses questions économiques, sociales et environnementales.

Mais beaucoup trop d’enfants et de jeunes ont évoqué de pénibles réalités :

la violence dont ils font l’expérience chez eux, à l’école
ou dans leur quartier;
la discrimination dont sont victimes dans leur pays les pauvres, les personnes handicapées et les enfants
issus de minorités;
la peur du chômage et de la conjoncture économique;
le manque d’informations sur leurs droits, sur les drogues, le VIH/SIDA et les relations sexuelles;
la priorité accrue que le gouvernement doit accorder à une éducation de qualité;
l’impossibilité d’exprimer leurs opinions et de participer à la prise des décisions qui les concernent;
leur déception face aux politiques et aux hommes politiques traditionnels.
Ces résultats témoignent de l’état de nos sociétés et de nos systèmes de valeurs. S’ils passent inaperçus ou restent sans suite, cela présage mal de l’avenir de nos démocraties.

En Amérique latine et dans les Caraïbes, deux enfants sur trois ne font pas ou peu confiance à leur gouvernement et aux institutions qui s’y rattachent. Les enfants estiment qu’ils n’ont aucune importance aux yeux de ces institutions.

En Europe et en Asie centrale, seuls 4 enfants sur 10 pensent que voter lors d’élections permet véritablement d’améliorer la situation de leur pays. Un peu moins d’un tiers fait confiance à leur gouvernement, tandis qu’un autre tiers s’en méfie. Lorsqu’on leur demande de nommer
des célébrités qu’ils admirent, seuls 2 enfants sur 100 choisissent un homme ou un dirigeant politique.

Dans la région de l’Asie de l’Est et du Pacifique, seuls 3 % des enfants interrogés ont cité un président ou un premier ministre lorsqu’on leur a demandé de nommer la personne qu’ils admiraient le plus. (Exception notable : ce pourcentage était de 21 % au Timor-Leste, l’ex-Timor oriental). En Amérique latine et dans les Caraïbes, la situation est encore plus préoccupante. Parmi les enfants interrogés, beaucoup n’ont cité aucun dirigeant. Certains pensaient que la situation de leur pays empirerait à l’avenir, en partie parce que leur gouvernement est, à leur avis, incapable de résoudre les problèmes.

Et, parmi tous les enfants interrogés, la confiance accordée aux hommes politiques et aux policiers et enseignants diminue avec l’âge et – probablement – avec l’expérience.

Et maintenant ?
Dans de nombreux pays, les dirigeants ont reconnu que ce sondage avait souligné à quel point il est important d’écouter les enfants et de tenir compte de leurs opinions lorsqu’on prend des décisions les concernant. Par exemple, 21 chefs d’Etat d’Amérique latine ont résolu, lors du Xe Sommet ibéro-américain, d’accorder plus d’attention à la situation des enfants et des jeunes. L’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE), la plus grande organisation régionale de sécurité dans le monde, a demandé à ses missions sur le terrain de tenir compte des résultats du sondage lors de l’élaboration de programmes visant à renforcer le civisme démocratique, l’éducation civique, la prévention des conflits et la sécurité.

Dans les régions où aucun sondage n’a été effectué, des enquêtes nationales, des consultations et des conférences de jeunes ont permis aux dirigeants de s’informer des préoccupations des enfants et des jeunes. A Amman, par exemple, les adolescents de 16 pays réunis à l’occasion d’un forum régional de la jeunesse ont proposé des initiatives portant sur certains problèmes, notamment l’emploi et l’éducation, et le grand nombre de jeunes fumeurs et de jeunes vivant en situation de conflits.

Aujourd’hui, c’est à nous de nous engager dans une nouvelle direction. Nous avons demandé aux enfants de nous faire part de leurs réflexions et de leurs espoirs. Ils l’ont fait. « C’est maintenant, a déclaré Carol Bellamy à la clôture de la Session extraordinaire, qu’il faut agir. »







Le courage de Ronaldo




Le 12 avril 2000, le monde du football a bien cru perdre à jamais son enfant prodige. Celui dont la carrière n'avait été jusqu'à l'année précédente qu'un conte de fées, celui qui, dès son apparition sur la scène internationale, au milieu des années 1990, avait été salué comme le nouveau Pelé, avait régalé le public de ses nombreux buts et amassé les récompenses, semblait devoir mettre un terme aussi prématuré que douloureux à sa carrière.
Victime d'une rupture du tendon rotulien de son genou droit fin 1999, Ronaldo sortait pourtant tout juste de cinq mois de rééducation, cinq mois de sueur et de souffrances pour essayer de regagner sa masse musculaire. Peine perdue. Six minutes à peine après son entrée en jeu lors de la finale aller de la Coupe d'Italie, qui oppose l'Inter Milan à la Lazio de Rome, Ronaldo s'effondre. Les ligaments n'ont pas tenu, et c'est des larmes plein les yeux que « le phénomène » est évacué de la pelouse. Personne, en cet instant, ne pense le revoir un jour sur un terrain de football.

Mais le Brésilien, seul footballeur à avoir été élu deux fois de suite « Joueur FIFA de l'Année de la FIFA » (1996 et 1997), n'est pas homme à se laisser abattre. Il fait son retour quelques mois avant le coup d'envoi de la Coupe du Monde de la FIFA 2002, cependant que dans les églises de Bento Ribeiro, ce faubourg de Rio de Janeiro qui l'a vu naître, on prie et on fait brûler des cierges pour sa santé. L'entraîneur brésilien Scolari croit en son protégé et le retient pour l'aventure asiatique ; une confiance qu'il n'aura pas à regretter, bien au contraire, puisque l'attaquant inscrit pas moins de huit buts, dont les deux qui, en finale, offrent au Brésil son cinquième titre de champion du monde. « Je recommence enfin à prendre du plaisir sur le terrain. Le cauchemar est fini », déclare alors le phénomène, qui n'aurait pu rêver mieux pour faire taire certaines critiques selon lesquelles il était trop lent, trop statique, trop empâté.

Après avoir été élu pour la troisième fois « Joueur FIFA de l'Année" fin 2002, Ronaldo Luis Nazario de Lima fait encore partie des trois nominés pour l'édition 2003. Car tout le monde ou presque n'a désormais d'yeux que pour le Brésilien : cinq mois après son arrivée au Real, son maillot frappé du n°11 s'était déjà vendu à plus de 300 000 exemplaires, tandis que sa nouvelle tunique portant le n°9 connaît elle aussi un succès impressionnant.

L'année 2003 aura d'ailleurs été un très bon cru pour Ronaldo ; avec 23 réalisations en 31 matches, il a ainsi largement contribué au 29ème titre du Real. Quelques semaines après ce premier sacre, les Madrilènes ajoutaient une septième Supercoupe d'Espagne à l'histoire du club : malgré leur victoire 2-1 au match aller, les joueurs de Majorque s'inclinaient 0-3 au retour, la faute en grande partie à Ronaldo, auteur d'un but et décisif sur la première réalisation de David Beckham, le nouveau venu. Et le Brésilien est également très bien parti cette saison : après 11 matches de Liga, il avait déjà trouvé neuf fois le chemin des filets et était en tête au classement des buteurs.

Personne n'a oublié par ailleurs le triplé qui avait failli permettre l'an passé au Real de battre Manchester chez lui en Champions League (3-4), même si les « Galactiques » avaient dû ensuite s'incliner en demi-finale face à la Juventus. Tout ne va pas pour le mieux en revanche avec la Seleçao, qui a dû récemment se contenter de deux matches nuls (1-1 face au Pérou et 3-3 face à l'Uruguay) dans le cadre des qualifications à la Coupe du Monde de la FIFA. Côté cœur, Ronaldo traverse également une période difficile, puisqu'il a récemment annoncé qu'il divorçait de son épouse Milene Domingues après quatre ans de mariage.

C'est en 1994, où, déjà, il est sur le banc brésilien pour assister au quatrième sacre de la Seleçao, que Ronaldo débarque sur la scène internationale. Âgé de 17 ans, il quitte alors le club brésilien de Cruzeiro Belo Horizonte et rejoint le PSV Eindhoven pour six millions d'euros. En l'espace de deux saisons, il fait la conquête du public néerlandais en inscrivant pas moins de 42 buts, puis gagne les rangs du FC Barcelone en 1996 pour près de 18 millions d'euros. Cette saison catalane s'avère exceptionnelle pour le Brésilien, qui marque 34 buts et donne sur penalty la victoire à son équipe lors de la finale de la Coupe d'Europe des Vainqueurs de Coupe face au Paris St-Germain.

En 1997, il passe à l'Inter Milan pour un montant alors record de 30 millions d'euros. Dès sa première saison en Italie, il marque 25 buts et remporte la Coupe UEFA, à l'issue d'une finale contre la Lazio de Rome où il fait encore parler la poudre. Auteur d'un bon parcours lors de France 98, Ronaldo est malheureusement victime d'une mystérieuse crise d'épilepsie avant la finale contre la France, première étape d'un long chemin de croix jalonné de blessures et de retours avortés.

Si Ronaldo, devenu à 20 ans le plus jeune « Joueur FIFA de l'Année », décroche une quatrième fois cette prestigieuse récompense, les habitants de Bento Ribeiro pourraient bien allumer quelques cierges de plus, en signe de gratitude cette fois.



Blogs, Correspondants...
Correspondance internationale pour les jeunes
la situation des jeunes dans nos societés actuelles (Divers)    -    Auteur : A. Razack - Bénin


4235 visiteurs depuis 2005-03-28
dernière mise à jour : 2007-07-03

Blogs / Pages perso  -  Etudiants du Monde / Students of the World
Etudiants du Monde >> Sites Perso / Blogs >> Divers >> Blog #295
Crée ton propre blog (gratuit) !

trouver un petit job dans votre région
Espace réservé à l'auteur du site
Mot de passe :
Mot de passe oublié ?