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poete comme un pro!!!



poète comme un pro!!!
Bienvenue dans le blog, des belles paroles et des paroles utiles!!
Découvrez la beauté des belles paroles comme jamais vous n'avez vu, juste par Christian-Williams!!

très cher(s)(es) visiteurs(euses)!
bienvenus dans mon site et tout d'abord merci de votre visite. Ce blog que vous et moi affectionnez tant et qui a frôlé le pan des deux mille visiteurs la semaine passée est devenu un outil beaucoup trop lourd pour que je puisse me vanter du succès car, ceci est notre oeuvre à tous qui, avons mis de notre sang pour son élaboration. pour une plus grande ouverture et pour permettre aux uns et aux autres de s'exprimer, un forum et un livre d'or est ouvert dans le blog; laissez-y vos messages afin que le site soit amélioré, si jamais il y a un poète dans l'âme qui veut bosser avec moi pour la construction du site, voilà mon numéro de téléphone: +237-7441-0490 ou +237-9777-2713.
merci pour tout!!!
P.S: je suis à la recherche d'un éditeur!
Non ne pleures pas princesse, quand sur ton doux visage descendent ces larmes ameres, le monde tout triste est. Je m'en vais au loin poursuivre mes etudes, degouté de la vie d'ici.Je ne te quitte point mamie,non,non. Je vais chercher ce diamant qui fera de toi ma reine; je te demande seulement de m'attendre. Je reviendrais le coeur gonflé par ce baiser que tu as deposé en moi.
By Williams!!
Parce que je parlais trop, ils m'ont attrape, moleste, maltraite. Parce que je genais, ils ont muselle ma bouche.Comme celle de tous ces Hommes de paperasse dictee par EUX.Ils ont tue la langue qui parlaient pour tous.A quoi bon servir leur politique?Meme entre eux ils se vouvoient.Ils ne se connaissent pas et se jouent des tours de diablotins.Oui ainsi va ce gouvernement...Pour qui travaillent-ils? Ils se servent au lieu de servir.J'en ai marre.Je me rappelle ce que disait le poete:honte à vous ministres integres qui pillez les caisses de l'Etat au lieu de les remplir..Je sais ce qui m'attends au coin de la rue.Un poignard bien aiguisé pour mes services rendu à la nation.

elle aime avec son coeur
elle le dit avec son ame
elle ne vit que pour toi
et tu sors avec sa soeur
effronté tu es homme...

By Kakus!!
<I>“Cantare, cantare“

Ceci est la voix du fils des montagnes
Celle qui déchire le jour et la nuit
Accompagnant les bouches qui ne parlent plus
Parce que occupées à manger.

Voici le ténor des pleutres
Le fils des quatre éléments
Qui ne souffre ni de froid, ni de chaud
Mais qui jamais n’est écouté.

Avec ma plume je vais au front
Narguant kalachnikovs et canons
Outrepassant mines et pièges
Pour laisser mon message en terre fertile

Du Messie je n’ai rien
D’un héros je n’ai rien
Je ne suis qu’un héraut
Qui porte partout mes mots

Arrêtez-vous bouches corrompues
Qui savourez la sueur des autres
L’heure des révélations a sonné
Jurez-vous sur la bible d’arrêter ?

Non, non direz vous en sourdine ?
Eh oui ! Car la mauvaise herbe ne meure
Mais toujours je chanterais
Et toujours le ténor-héraut dominera.


Septembre 2010.
By Christian-Williams K.


couronne de laurier qui vient donner le sacre à nos differents travaux,
couronne qui vient nous rappeller nos dures labeurs,
toi qui met en nous l'envie de travailler,
je te reçois avec toute ta splendeur,
pour apporter aujourd'hui la gloire à mes travaux,
couronne du saint et du juste,
toi qui permet de montrer le laborieux et le paresseux,
je te porte au nom des belles lettres,
je te porte pour CESAR,
fais descendre sur moi ton or et que monte vers toi mes vers.
byWILLIAMS


LE FUTUR POETE
Il etait un jeune homme qui aimait écrire,
il etait un gaillard qui aimait poétiser,
par une belle matinée ensoleillée,
il promene sa plume vers le bas peuple,
comme jamais il n'avait d'inspiration,
vint en lui la force de denoncer et il sut,
il etait MALHERBE,
il etait RIMBAUD,
sa plume baudelarisait,
elle ronsardisait:en ce jeune homme etait né le poète,
son nom : ...

by
Williams


du sommeil du juste tu dors,
couché dans ce coffre d'or,
dans le domaine des mùorts,
le malin medite sur ton sort.

tu t'es levé un beau jour,
pretextant un petit tour,
or c'etait pour faire le contour,
du pays sans retour.

dans ce bar oû jadis tu as été,
la boisson a creusé dans la jétée
ce tortueux et sinistre fossé
oû tes vieux os seront entassés.

dors mon cher tresor,
tort revient à mort;
fort de tout son confort,
maure vient à la mort.


by Williams


"AU COMMENCEMENT"
Au commencement etait la mort,
Enveloppée de son drap noir,
Sa morosité éternelle de défunt,
Et son sourire sinistre de reine.

Au commencement était la maladie,
Traçant la route de mille tortures
Que suivra sans tarder la reine
Au grand coeur noir.

Au commencement était l'homme,
Recouvert par ses infinitésimaux,
Défiant le createur par des us
N'attirant que plus son courroux.

Au commencement était la parole,
Le Père la gardait et en fit vie,
Lorsque vie fût,mort suivi;
Elle finit par terrasser sa soeur.


by williams



'' Mots au juste père''

Ils n'ont pas reconnu ton visage
Quand à eux tu es venu.
Ils t'ont renié de vive-voix
Quand tu t'es presenté;
Ceux aux "grandes idées",
Aux idées facétieuses,
Aux idées pleines d'or,
Aux idées sanguinaires,
Aux idées les plus noircies.
Ils ont deformé tes dires,
Se sont éloignés de tes principes;
Ils ont concurrencé ta maison,
Bafouant la rigueur de tes lois.
Ils se sont servis de ton nom
Pour les plus noires pratiques,
Detournant ta sainte parole,
Ils ont corrompu la foule;
Parce que tu es saint,
Parce que tu vois tout,
Sépares les épines du blé,
Reconnaîs ceux qui n'ont point
Trahi leur allégéance de fidélité
Et donnes comme tu l'as promis,
A chacun selon son mérite,
Eclaire les justes de ta lumière
Et sauves-nous autres pécheurs
De la démence, la défaillance et le délire.
Par ta sainte grâce Père saint,
Reçois ces mots d'un écoeuré.

by williams


"LA LONGUE MARCHE"

Qu'il est long ton parcours,
Homme qui naît dans le peché,
Etre en qui somnole le mal.

Qu'elle est longue ta route,
Parsemée de mille embûches,
Remplie de mauvaises herbes,
Jonchée de caprices et de cactus.

De ton détachement à ce fillon,
Courroie d'or qui t'a nourri
Durant d'interminables neuf lunes.

Toi, marchant jadis à quatre pattes,
Bipède par occasion:
Finissant ta carrière sur trois jambes
Pleurant les labeurs de ton tracé.

Ton chemin rempli de maux,
Tortueux de long en large
Fatigant ton corps amaigri

Viens remplir ton coeur de pensées,
De souvenirs noirs et blancs,
Montrant ce qu'a été ta vie,
UNE LONGUE MARCHE.

By Williams


" exorcisme "
Sors de ce corps dis-je
Au nom de la beauté, sors!
Sors pour la juste cause,
Celle defendue par tes antécédents,
Combattans de charme sans armes,
Plume à la main, le coeur haut;

Sors de ce corps genie de l'intellect,
Montre au monde ton bon sens,
Et temoigne de tout coeur,
La juste valeur qui est tienne.

Poète aux grands, beaux et justes vers
Ne te laisse point posseder par leurs demons,
Narcotiques du peuple: pouvoir et avoir.
Au nom du grand art,
Sors du saint homme
Va,poete va.fais-toi exorciser
Par les pretres des beaux-arts,
Consulte Verlaine, consulte Mallarmé
Consulte Lamartine,
Le diagnostique de Ronsard,
Le grand aux belles odes
Ne parlera que de lui-même:
" Laisses parler ton génie,
Tu en es posséder".


by Williams



" Le silence "
Il est lourd,
Il est doux,
Il est désastreux,
Il est ténèbreux;
Intense dans sa sentence,
Il est léger,
Il est fort,
Il est mort,
Il est à entendre
Un pou tousser.
Lente est sa detente
Sur la route tumultueuse
Des noires nuits sulfureuses.
...
Un lourd silence s'installe,
Un doux silence s'installe
Après tout desastre.
Un ténèbreux silence s'installe,
Et l'on ne peut que comprendre,
La gravité de son verdict;
On est flottant,
On est solide
Pour apprendre le funeste destin,
Car silence ne porte que nefaste.
Et on vénère,
Et on silence,
Et l'homme vénère
Le silence de la mort.


By Williams


" UNE LETTRE TERNE "

Je ne serais sans doute plus là,
Quand tu sortiras du trou,
Cet enfer où a bouilli notre sang,
Ce cachot où nous nous connûmes.

Je ne serais sans doute plus là.
...
Quand tu recevras cette lettre noire,
Cette lueur venue du fond de mon être,
Ce mot vibrant de témoignages,
Je ne serais plus sous ce ciel.

Te souviens-tu de ces nuits,
Où nous cfrottant l'un à l'autre,
Nous cherchions une maiger chaleur,
Nous, humant les pires odeurs,
Dans l'antre obscur de notre cellule;

Assis dans un recoin,
Nos fondamentaux bafoués,
Sans le moindre regard international,
Sans l'oeil du monde,
Et nous pleurant à chaudes larmes ?

Combien de jours avons nous passé,
Enfermés dans la pire des prisons,
Pour des choses dont nous ne connaissions
Ni la tête, ni la queue ?

On nous a accusé à tort,
On nous a enfermé à tort,
On nous a envoyé à Mort,
On nous a condamné à mort.

Sous le poids de la vérité,
Nos chaînes ont craqué,
Rongées par notre innocence
Etalant ça et là, la réalité.

Je m'en vais, je m'en vais.
...
Loin de cet enfer de pays.
...
Quand tu reviendras,
Je serais sous d'autres cieux,
Cette lettre terne au loin,
Et toi, frangin, LIBRE.


By Williams


"MON ABEILLE"

Mon abeille t'envoles pas,
Non, ne t'en vas pas,
Ne me quittes point,

Tu as butiné fort longtemps
Sur les champs de fleurs,
Tu as rassemblé mille nectars,
Pour me donner ce miel-d'amour.

Pourquoi arriver quand je pars?
Mon coeur d'amoureux meurtri
N'attendra pas que revienne le tien
De ses multiples vagabondages.

Saches belle ouvriere
Que toi seule peux combler le creux
Qu'a fait ta pointe dans mon coeur!!!


by Williams


"Payeuse de rêves"

Assez de tes promesses,
Ne mepermet plus de rêver
Car tu bafoues mes rêves.

Ne me fais plus croire en ton soutien
Quand sans appui je suis.
Descends-moi de ces nuées
Où tu me hisses mère,
Et moi je te donne
Le grade de payeuse de rêves
Oui,oui,
Plus que jamais.

S'il etait un être
Que je devrais détester,
Ce serait oi mère,
S'il est un être
Que j'amoure vraiment,
C'est toi mère
Tu m'as appris le monde,
Tu m'as montré la vie,
Mais tu me les as repris
Par tes mensonges,
Par tes promesses.

Mère, ma mère africaine...
Regarde ce que tu as fais de moi;
Je t'aime comme je te déteste,
Tu m'as couvert de ton amour
Tu m'as donné le paradis
Et de toi belle femme,
J'ai reçu les meilleurs câlins,
Toi, ma payeuse de rêves.


By Williams


sur quoi me jugera- t-on?
j'ai passé ma vie à suivre celle des autres,
ma pauvre vie à regarder celle des autres.
le moment viendra où tu donneras le bilan de tes misères,
Homme qui ne fait rien d'autre qu'assister.
il est temps, tu dois devenir l'acteur,
certes pas le heros qu'on attends mais,
L'ACTEUR


‘’Paroles de pécheur’’

Je me suis moqué du Père,
J’ai vilipendé sa parole ;
Je me suis moqué du Père,
J’ai nargué son Fils
J’ai berné la mère,
J’ai trompé la fille.
De la route auréolée
Je me suis écarté,
Empruntant celle remplie d’épines.

Seigneur j’ai fuis tes voies
J’ai ignoré tes préceptes ;
Aujourd’hui je veux faire volte face
Tiens-moi par la main Fils de l’homme
Tires moi de ce bourbier stp
Je viens au devant de toi,
Les yeux embués de larmes
Reconnaissant mes torts et fautes
Te présenter mes sincères excuses.

‘’ Slam au cœur’’
Ce n’est que pour un ange
Qu’une encre d’acier perfore le papier
Mais ce n’est pas toujours un cancre
Qui manie habillement les mots.
Derrière ma plume affûtée
Se cache le poète futé
Derrière mon frêle buste
Réside un cœur robuste
Celui d’un être juste
Laissant couler en moi
Le sang du poète en émoi.

Si je ne t’avais rencontré
Sur qui serais-je tombé
Combien de danger aurais-je affronté ?
Merci à cette belle lune
Qui sous la dune me montra ton visage
Me conduisant à l’arène des sages.
Je ne te chante pas mon amour
Je t’en décrie juste les contours
Le reste tu trouveras dans mon humour
D’heures en heures le temps passe
Transformant tout en casse
Mais mon âme
Sans changer d’arme
Récite les mêmes chansonnettes
Celles de toutes les sonnettes :
« Tu l’aimes, tu l’aimes »
Moi de répondre ‘’je t’aime’’.


Par Christian-Williams K.
‘’Petit cœur’’
Pour tous ces enfants qu’on ignore à la traversée de nos rues…

Il souffre de mille maux
Il crie avec leur voix
Il hurle par les chemins
Il découvre leur souffrance
Petit cœur meurtri.

Il rit de bon cœur
Il tourne en bourrique
Il chante métal brillant
Il est teint de rose
Gros cœur rabougri.

Il pleure à chaudes larmes
De leurs infinitésimaux
Noir est votre cœur
Dorés sont vos voitures
Et argentés sont vos avoirs.

Ils chialent fils de rue
Ils rient fils de riches
Les uns s’étalent
Les autres se couchent
Et le monde est silencieux.



24 Novembre 2010.
Christian-Williams K.
humour, blagues, citations, sagesse et amour
Un prof ivoirien de maths en Chine, il entre en salle et commence l'appel:
- Yu wan
-présent
-Yan lou -présent
tout d'un coup il éternua
-atchoum, tous les élèves répondent "absent!"
étonné, il dit:hai! un élève repond ' présent! toujours surpris, il dit han! un autre se lève et crie "présent!"
il dit hum! on entend "absent!" toujours étonné, il dit à voix basse " pouaah! L'élève assis juste devant répond "présent". Dépassé, il crie tchiéé! 3 élèves se lèvent et demandent "lequel?" car ils sont 3 qui portent ce même nom de famille...
ça te fais marrer alors passe l'adresse du site et rigole avec tes potes.
L'histoire est drôle et simple:
voilà un criminel qui décède et se retrouve en enfer. en faisant les cent pas dans ces lieux sinistres, il croise le prêtre de la Paroisse qu'il visitait de son vivant et crie:
- Mon Père vous aussi ici ?! et dire que vous aviez l'air si parfait...
le prêtre l'interrompt.
-chut! tais-toi mon fils tu vas reveiller l'Evêque qui dort à côté.
Proverbes africains

1. Ce qui est plus fort que l'éléphant, c'est la brousse.
2. On est plus le fils de son époque que le fils de son père.
3. Pour qu'un enfant grandisse, il faut tout un village.
4. C'est au bout de la vieille corde qu'on tisse la nouvelle.
5. On tarde à grandir, on ne tarde pas à mourir.
6. C'est celui qui n'a jamais exercé qui trouve que le pouvoir n'est pas plaisant.
7. Au chef, il faut des hommes et aux hommes, un chef.
8. Le feu qui te brûlera, c'est celui auquel tu te chauffes.
9. Le mensonge donne des fleurs mais pas de fruits.
10. Lorsque tu ne sais pas où tu vas, regarde d'où tu viens.
11. Que celui qui n'a pas traversé ne se moque pas de celui qui s'est noyé.
12. La langue qui fourche fait plus de mal que le pied qui trébuche.

amours et sagesse


1. Là où on s'aime, il ne fait jamais nuit.
2. Maint amoureux d'un grain de beauté commet l'erreur d'épouser la fille entière
3. Heureuses les amours qui se dénouent sans détours.
4. Pour bien aimer une vivante, il faut l'aimer comme si elle devait mourir demain.
5. L'amour dure autant que durent les reproches
6. L'amour est aveugle, il faut donc toucher.
7. Offrir l'amitié à qui veut l'amour, c'est donner du pain à qui meurt de soif.
8. L'amour sans une certaine folie ne vaut pas une sardine
9. La foudre et l'amour laissent les vêtements intacts et le coeur en cendres.
10. L'amour est un jardin fleuri et le mariage un champ d'épines.
11. Amours nouvelles oublient les vieilles.
12. Il faut se quitter souvent pour s'aimer toujours.
13. La pauvreté fait les voleurs comme l'amour les poètes.
14. En amour, les mendiants et les rois sont égaux.
15. Les fautes sont grandes quand l'amour est petit.
16. Les blessures d'amour ne peuvent guérir que par celui qui les a faites.
17. L'amour donne l'esprit aux femmes et le retire aux hommes.
18. L'amour fait passer le temps, le temps fait passer l'amour.
19. Travaille pour l'argent et marie-toi pour l'amour
20. Un seul frôlement de manches fait naître l'amour.
21. Mieux vaut vivre enchaîné près de celui que l'on aime, que libre au milieu des jardins près de celui que l'on hait.
22. L'amour sans jalousie est comme un Polonais sans moustache.
23. Le plus grand amour est l'amour d'une mère, vient ensuite l'amour d'un chien, puis l'amour d'un amant.
24. A table comme en amour, le changement donne du goût.
25. On ne peut pas empêcher un coeur d'aimer.
26. La bouderie en amour est comme le sel ; il n'en faut pas trop
27. Amoureux est celui qui, en courant dans la neige, n'y laisse pas la trace de ses pas.
28. Qui aime la femme est cousin du soleil.
29. L'amour est une rosée qui humecte à la fois les orties et les lis

En passant devant la chambre de son fils, un père fût étonné de voir la chambre
en ordre et le lit fait. Sur l'oreiller reposait une enveloppe à son nom. Avec
crainte il l'ouvrit et commença à lire :
...
Cher Papa,
C'est avec beaucoup de tristesse que je t'écris. J'ai été obligé de partir avec
ma nouvelle amie pour éviter une scène avec toi et maman. En Jeanne j'ai trouvé
l'amour, elle est merveilleuse... Je sais que tu ne l'aurais pas acceptée avec
tous ses piercings, ses tatouages et son âge. Mais je suis tellement amoureux !
Papa, elle est enceinte.
Jeanne dit que nous serons heureux. Elle a un mobilhome dans la forêt et un tas
de bûches qui nous suffiront pour tout l'hiver. Nous souhaiterions avoir encore
beaucoup d'enfants.
Jeanne m'a ouvert les yeux sur les bienfaits de la marijuana. Nous la
cultiverons et pourrons l'échanger avec les autres membres de la communauté
contre de l'ecstasy ou de l'héroïne. Entre temps nous prierons pour que la
science trouve enfin un traitement contre le SIDA de manière à ce que Jeanne
puisse guérir. Elle le mérite vraiment.
Ne t'inquiète pas pour moi, Papa, j'ai maintenant 15 ans et je sais m'occuper de
moi.
Je suis sûr qu'à l'avenir nous pourrons venir, de temps à autre, vous rendre
visite pour que vous voyez vos petits enfants.
Ton fils

PS : Papa, rien de ceci n'est vrai. Je suis en face chez Nicolas. Je voulais
simplement te rappeler que dans la vie il y a des choses bien plus graves que
le bulletin scolaire que tu trouveras sur ton bureau.

Je t'aime
Téléphone-moi dès que je peux rentrer à la maison en toute sécurité
LA DERNIERE FEUILLE
Tous les dimanches matin, après le groupe de prière à l'église, le coordonnateur du groupe et son fils de 11 ans sortaient dans la ville et distribuaient des papiers parlant de l'Amour de Dieu pour nous.

Un dimanche a...près-midi,quand arriva l'heure où le père et son fils devaient sortir dans les rues avec les tracts, il faisait très froid dehors et il pleuvait beaucoup. Le garçon mit son manteau et dit:

- ' Ça y est, papa, je suis prêt. '
Son père lui demanda :
- ' Prêt pour quoi ? '
- ' Papa, c'est l'heure de prendre nos papiers et de sortir les distribuer. '
Son père lui répondit :
- ' Mon garçon, il fait trop froid dehors, et en plus il tombe des cordes. '
L'enfant, surpris, regarda son père et lui demanda :
- ' Mais, papa, les gens vont bien au travail même quand il pleut ? '
Son père lui répondit :
- ' Moi, mon garçon, je ne sors pas par un froid pareil. '
Triste, l'enfant demanda :
- ' Papa, et moi, est-ce que je peux y aller ?! '
Le père hésita un instant, et lui dit :
- ' Si tu veux, vas-y. Voilà les papiers. Fais bien attention à toi. '

Alors il sortit sous la pluie battante.Ce garçon de onze ans marcha à travers la ville de porte en porte donnant ses tracts à tous ceux qu'il voyait.

Après avoir marché des heures sous la pluie,il était trempé, mais il lui restait encore un papier.
Il s'arrêta à un coin de rue et chercha quelqu'un à qui donner son papier, mais les rues étaient désertes.
Alors il se dirigea vers la première maison qu'il vit, prit l'allée jusqu'à la porte et tira la sonnette. Il sonna, mais personne ne répondit. Il sonna de nouveau, et encore une fois, mais personne n'ouvrit la porte.

Finalement, l'enfant fit demi-tour pour s'en aller, mais quelque chose l'arrêta. Une dernière fois, il tira la sonnette et frappa à la porte bien fort. Il attendit. Quelque chose le poussait à rester là, devant cette porte. Et finalement la porte s'ouvrit, tout doucement. Et apparut une vielle dame au regard triste. Elle lui demanda:

- ' Qu'est ce que tu veux, mon garçon ?
Avec un sourire qui semblait illuminer d'un coup tout l'univers, l'enfant lui dit :

- ' Excusez-moi de vous déranger, Madame, mais je voudrais vous dire que JÉSUS VOUS AIME BEAUCOUP et je suis venu pour vous donner ma dernière feuille qui vous dira tout sur JÉSUS et sur son grand AMOUR. '

Alors il lui donna son dernier papier et se retourna pour s'en aller.
Elle l'appela et lui dit :- ' Merci, mon garçon !!! Et que Dieu te bénisse !!! '
Et le dimanche suivant, à l'église, le coordonnateur du groupe de prière demanda, après sa prédication:
- 'Est-ce que quelqu'un veut donner son témoignage ou dire quelque chose? '
Lentement, au dernier banc du fond de l'église, une vielle dame se mit debout. Et elle se mit à dire:
- ' Personne ne me connaît dans ce groupe, je ne suis jamais venue ici. Jusqu'à dimanche dernier, je n'étais pas chrétienne. Mon mari est décédé il y a quelques temps et je me suis retrouvée seule en ce monde. Dimanche dernier, un jour froid et pluvieux, j'avais décidé en moi-même qu'il était temps d'en finir. Je n'avais plus ni espérance, ni volonté de vivre.

Alors j'ai pris une corde et une chaise et je suis montée au grenier de ma maison, j'ai attaché lé corde à une poutre de la charpente, je suis montée sur la chaise et je me suis passée la corde autour du cou. Debout sur la chaise, seule, j'étais vraiment sur le point de sauter, quand tout à coup, un coup de sonnette me surprit. Je me demandais qui ça pouvait être.

- ' Je vais attendre une minute, et, qui que ce soit, il sera parti. '
J'ai attendu, mais la sonnette persistait ; et puis la personne se mit à frapper à la porte. J'ai pensé :

' Qui ça peut être? Personne ne tire plus la sonnette de ma maison depuis longtemps, et encore moins un jour comme celui-là. '

J'ai retiré la corde de mon cou et je suis allée à la porte voir qui s'était, et pendant ce temps la sonnette sonnait de plus en plus fort.

Quand j'ai ouvert la porte et quand j'ai vu qui c'était, je n'en croyais pas mes yeux, parce que sur le pas de ma porte se trouvait l'enfant le plus rayonnant que je n'avais jamais vu. Son SOURIRE, ah, je ne saurais pas comment vous le décrire! Les paroles qui sortaient de sa bouche ont donné un SURSAUT DE VIE à mon coeur qui était mort depuis longtemps, quand il a dit :

- ' Madame, je suis juste venu pour vous dire que JESUS VOUS AIME BEAUCOUP. '
Alors il m'a donné ce papier que j'ai entre les mains.
Comme cet enfant disparaissait dans le froid et la pluie, j'ai fermé la porte, et j'ai lu toutes les paroles de cette feuille.

Alors je suis monté au grenier, et j'ai pris ma corde et ma chaise. Je n'allais plus en avoir besoin. Vous me voyez, je suis maintenant ici!
Comme l'adresse de son groupe de prière était au verso de la feuille, je suis venue ici personnellement pour dire MERCI à cet enfant de Dieu qui a libéré ma vie juste au bon moment.

Tout le monde avait les larmes aux yeux dans le groupe de prière. Le coordonnateur du groupe alla vers le premier banc où était assis 'son' enfant. Il prit son fils dans ses bras et pleura.

Probablement qu'aucun groupe de prière n'a eu un moment aussi grand que celui-ci, et probablement que notre univers n'a jamais vu un père aussi débordant d'amour et d'honneur grâce à son fils

A l'exception d'Un. Ce Père aussi a permis que Son Fils vienne dans un monde froid et sombre. Il a reçu Son Fils à son retour avec une joie indescriptible, le Père a assis Son Fils sur un trône au dessus de toute principauté et Il Lui a donné un nom qui est au dessus de tout nom.

Ne laisse pas ce message se perdre.
Souviens-toi: il peut faire la différence dans la vie de quelqu'un de proche de toi.

JESUS T'AIME!

Crois-y sincèrement.

Dis-le à toi-meme, à ta femme. à ton mari, à tes enfants personnellement, à tes voisins, à tes amis, à des inconnus et pourquoi pas à tes ennemis.

" Car Dieu a tant aimé le monde, qu'Il a donné son Fils Unique, pour que tout homme qui croit en lui ne meure pas mais ait la vie éternelle ". Jean 3.16



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Correspondance internationale pour les jeunes
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