Ecoles du Monde
ARC EN CIEL - TEXTES ET POÉSIES
TEXTES ET POÉSIES


LA CLASSE DES ÉLÈVES DE MONTROUGE...


Voici la poésie apprise par les élèves de Montrouge, pour célébrer le PRINTEMPS DES POÈTES.




LES ÉLÈVES DE L'ÉCOLE RENAUDEL - MONTROUGE - FRANCE
Les couleurs de la paix

Les couleurs de l’arc-en-ciel sont descendues sur les moustaches de l’épi de blé pour lui prêter un peu de vert et de rouge pour les fleurs des coquelicots qui vont pousser. Elles se sont vite éparpillées et ont conquis toute la nature. Elles se sont séparées. Peut-être se sont-elles querellées ? Peut-être n’ont-elles pu endurer les souffrances et les larmes des gens ? Ou se sont-elles divisées dans les quatre coins de l’horizon pour porter dans le monde la paix et le bonheur ? Oui !! Oui !! Elles seront les messagers de la paix et de l’amitié entre les gens.

Le jaune s’est emparé sur les champs de blé duquel les gens prépareront du bon pain savoureux. Le rouge a peint les fleurs du coquelicot de la plaine fertile. Le bleu a parsemé sa couleur dans l’onde transparente des rivières qui coulent gaies et rendent la terre fertile. Le vert a habillé d’un nouveau vêtement les arbres fruitiers des jardins et vergers.

Mais où sont le violet et l’indigo ? Un parfum discret nous conduit vers les magnolias somptueux, dont les fleurs magnifiques répandent la richesse de leur beauté. Les oranges de l’étalage des marchands ont ramassé dans leur écorce toute la douceur du soleil et une couleur de l’arc-en-ciel.

Dans leur voyage, les couleurs se sont arrêtées dans mon pays aussi, dans ma ville, dans mon école. Elles m’ont raconté tout ce qu’elles avaient vu dans leur chemin, des joies et des malheurs, des enfants heureux et des enfants sans enfance. Quand elles ont fini, je les ai jetées dans le ciel et le bel arc-en-ciel a souri de nouveau sur la voûte céleste pour tout le monde.

Adelin, VIIe A
28 février 2006

Le monde du fantastique

Un silence profond a compris tout le pays. C’est le temps quand la garde du ciel change. Le soleil hardi a enveloppé la nature dans un manteau de lumière. Les chauds rayons lumineux du ciel ont envie de jouer et courent joyeusement et vivement vers la terre ; caressant doucement les plantes et les animaux.
La deuxième fille du vieil an a envoyé sur la beauté de la nature un rideau d’eau. Autour des cascades qui sont, au fond, un voile de fiancée, une guirlande qui vient de l’inconnu, et qui dévalent sur de grosses pierres et sur des terrains escarpés, le fameux arc-en-ciel a apparu et a habillé la nature en mille couleurs. Après cette pluie, les fleurs secouent leurs petites têtes mouillées et s’égaient. Les arbres respirent soulagés car ils ont rafraîchi leur nouvel habit avec des fleurs et des feuilles vertes. Les tulipes ont ouvert la corolle et se demandent sans cesse :
- Pourquoi sommes-nous jaunes ?
- Et nous rouges ? se demandent aussi les roses.
- Et moi, pourquoi suis-je habillée en mille couleurs ? dit la plaine
- Vous toutes, vous êtes coloriées différemment, mais joliment, car le splendide arc-en-ciel a versé sur vous un peu de ses couleurs, a répondu sagement le soleil.
La beauté du monde fantastique ne peut pas être décrite, de même celle de l’arc-en-ciel.

Ana-Maria, VIIe A
Ecole de SEVERIN - Roumanie


Juillet 2005 - Deux poèmes de DAR CHAÂBANE - TUNISIE
C'est la saison d'hiver.
Le temps est devenu froid et il a commencé à tomber le premier flocon de neige.
Le soleil se cache tout le temps après les nuées.
Celles-ci semblent posséder tout le ciel. Les nuées ont commencé à tourbillonner la neige partout. Les flocons de neige paraissent comme des étoiles argentées qui flottent, légères, dans l'air.
La première couche de neige a tout couvert.
Les arbres paraissent des bonhommes de neige géants.
Les maisons se cachent sous la couche de neige.
Dehors, il neige encore, épais et tourbilloné,
Avec des flocons, grands et légers.

NICOLETA (Hunédoara - Roumanie)
LES CAPRICES DU TEMPS !

Le soleil se cache derrière le brouillard !
La pluie tombe du ciel !
Le vent souffle le soir,
Et l'orage fait peur aux enfants.
Le matin, la pluie s'arrête et le soleil fait son
entrée dans les champs.
Le temps fait beaucoup de caprices !!!

LES ÉLÈVES DE L'IME "LES PAPILLONS BLANCS" - AIX LES BAINS - SAVOIE - FRANCE
L'AUTOMNE

Il est arrivé l'automne, avec sa robe de feuilles rouillées.
Automne décore les arbres en jaune et aussi rouge doré, feuilles des peupliers, le vieux chêne s'est habillé avec une cuirasse de cuivre.
Il s'annonce par le vacarme des moissonneurs de vignobles, aussi par les cris de joie des écoliers.
L'ours fait litière sur les feuilles mortes
L'automne est la troisième fille de l'année qui apporte avec elle la gaieté des écoliers.
QUE BEL EST L'AUTOMNE !

LES ÉLÈVES DE L'ÉCOLE SECONDAIRE N°11 - HUNEDOARA - ROUMANIE
MÉTÉO DU JOUR : POÈMES ACROSTICHES

Matin frais
Et après-midi chaud.
Températures douces,
Et soirée froide.
Orage en vue !

Mistral dans le Sud
Éclaircies à l'Ouest
Tramontane dans le Sud-Ouest
Ensoleillement au Nord
Ondées sur le Centre

Matinée brumeuse,
Éclairs dans la soirée.
Tornade, droit devant !
Électricité coupée...
Orage à prévoir.

Maison éclairée par le soleil,
Étoiles filantes, la nuit...
Tout le monde est heureux
Et les enfants jouent dehors
Oh ! quel beau temps !

Manteau neigeux
En cours de fonte. Les
Températures sont
En train de monter
Obligatoirement !

LES ÉLÈVES DE LA CLASSE 1
I.M.E. MEYRIEU LES ÉTANGS
ISÈRE - FRANCE
LE LEVER DU SOLEIL

Nombreux et merveilleux sont les dons avec lesquels la Nature nous comble ! J'ai vu les Carpates aux sommets enneigés, les grandes forêts noires qui rivalisent avec les montagnes, le chemin sans poussière du Danube, la contrée mystérieuse du Delta.
Mais le lever du soleil m'a paru le plus ravissant spectacle offert par la nature. Même si l'on peut le voir chaque jour, il reste toujours une première : un protagoniste unique qui évolue toujours sur une autre scène.
J'étais sortie sur la plage... "avant l'aube", comme on dit. J'avais l'impression d'entendre le souffle frais du matin qui montait difficilement sur le dos courbé de la Terre. La nuit ramassait ses vagues grises, faisant ses adieux, et commençait à descendre le même dos rond de la Terre.
L'eau de la mer était noir-violacé. Le vent dormait, lui aussi... le sommeil doux du matin laissant les nuages se refléter dans la mer. Les crêtes blanches de flots se brisaient doucement sur la côte, avec un bruit sourd, pareil à un gémissement.
Soudain le ciel descendit vers l'horizon et le carroussel des nuages se dissipa. Les yeux agrandis d'étonnement, je vis la flèche de feu sortant de l'eau. Le disque rouge commença à croître et, en quelques minutes, le globe géant de feu paraissait suspendu au dessus de la mer. L'eau changea de couleur, devenant d'abord dorée et ensuite bleue... de plus en plus bleue.
La lumière se réfléchissait maintenant dans des flèches scintillantes au dos des vagues. L'astre du jour se levait, majestueux, toujours plus haut, donnant vie et couleur au monde. Le ciel, vidé de nuages, semblait faire la jonction avec la mer dans un embrassement parfait, sous les yeux du soleil.
Les premiers téméraires parurent sur l'eau. Les mouettes, avec leurs cris affamés, fendaient l'air et l'eau. La vie vibrait, palpitait en tous et en toutes et j'ai senti qu'une immense joie m'envahit, une soif inassouvie de bien, de beau, de quelque chose de fantastique.

ANCA - ÉCOLE CONSTANTIN NEGREANU - DROBETA TURNU SEVERIN - ROUMANIE.


LES ÉLÈVES DE LA CLASSE CM2 - ÉCOLE MAME CHEIK MBAYE - DAKAR - SÉNÉGAL


LES ÉLÈVES DE LA CLASSE CM2 - ÉCOLE MAME CHEIK MBAYE - DAKAR - SÉNÉGAL


Bonjour, le gentil soleil !
On a froid !
Veux-tu nous réchauffer ?
Parce qu'au pôle Nord
Il fait froid.
Tu sais qu'on a besoin de toi
Pour que tu nous donnes des vitamines.
Soleil !
Pourquoi restes-tu trop en Afrique ?
Soleil !
Veux-tu nous écrire un poème
Pour nous rendre plus chaud ?
Dis-moi, soleil !
L'été prochain,
Où vas-tu ?
J'espère que tu nous enverras
Une jolie carte postale.
Moi, je partirai peut-être
En Afrique.

Et cet été,
Je pars en croisière...
J'espère que tu seras là !

Salem - 2006


Même mon ombre est
En excellente santé
Premier matin de printemps

Issa

Soleil couchant
A travers les chanvres moissonnés
La pluie

Sbiki

Elle éparpille la lumière
De la lune de trois jours
La rafale automnale

Seibi

Lune voilée
Eau et ciel que brouille
La grenouille

Buson

Couché sur le dos
J'en ai plein la bouche
Soleil de printemps

Seibi

Etoiles dans la mare
Encore cette averse d'hiver
Qui brouille l'eau

Sora
LE SAVEZ-VOUS ?
Plus de 97% de l'eau sur Terre est salée.


UN POÈME DE GUILLAUME APOLLINAIRE,
PROPOSÉ PAR LES ÉLÈVES DE L'U.P.I. - COLLÈGE DE L'ARC - DOLE - JURA - FRANCE
LÉGENDES ET TRADITIONS
LA FÊTE DES MORTS

La fête des morts est une fête traditionnelle de toute la Sicile.
On dit que la nuit du 2 novembre, les morts viennent chez nous pour apporter des cadeaux aux enfants.
Autrefois, ce jour-là, les petites filles recevaient leur première "pupa".

Aujourd'hui, la tradition va disparaître, elle reste dans le jour des vacances que nous avons à l'école.

CURIOSITÉ : Le mot pupa, et beaucoup d'autres mots de notre patois... C'est le payrimoine historique qui nous reste de la période où les Français étaient en Sicile.

ERIKA - Classe 2D - GRAVINA DI CATANIA - SICILE - ITALIE
LA MÉTÉO DANS UN VILLAGE ROUMAIN

Les traditions et les superstitions populaires sont apparues à un certain moment et d'une certaine manière dans la société et elles y ont duré seulement lorsque les conditions qui les ont générées sont restées invariables. Celles-ci reflètent une certaine mentalité et une explication du paysan roumain qui se détache des préoccupations spécifiques de la vie. Les traditions et les superstitions n'expriment pas une mentalité primitive, mais une pratique.

La plupart des traditions, coutumes ou superstitions sont liées aux saisons, aux fêtes, tels les moments importants de la vie.

Par exemple, l'automne arrive dans toute sa force, avec ses feuilles rouges, jaunes et dorées qui tombent par terre comme un véritable tapis. Mais si, à la fin de septembre, les pommiers sans feuilles sont en fleurs, si le lilas fleurit, ça veut dire que l'automne sera long.

Le 2 février est une fête religieuse des chrétiens orthodoxes : "l'accueil de Dieu". Pendant la journée, l'ours sort de son terrier, après une longue hibernation pour se promener. S'il fait beau temps, il voit son ombre. Il revient dans son terrier pour encore 45 jours et le printemps fait son apparition.

On participe à la fête d'une noce, mais il fait mauvais temps : il pleut à verse. Qu'est-ce qu'on doit faire pour que le ciel s'éclaircisse ? Alors la mariée sort un garçon aux yeux bleus devant la maison, qui regarde vers le ciel et puis il fiche la hache dans la terre.

Une autre tradition pratiquée aussi aujourd'hui, c'est d'apporter à la maison la bougie employée pendant le tour de l'église, à la fête de Pâques. Cette bougie est miraculeuse, parce qu'elle est allumée pour empêcher les foudres et les orages.

En automne, quand une volée de corneilles s'envole vers l'est, ça annonce les jours d'hiver.

En été, on voit des moineaux très bruyants qui se roulent dans le sable : ça veut dire que le temps se gâte.

Le mauvais temps est annoncé aussi par le cochon qui court avec la paille dans son groin.

La vie à la campagne, avec ses saisons et ses travaux aux champs, avec le beau ou le mauvais temps se déroule entre toutes ces traditions ou superstitions populaires dont le paysan roumain doit tenir compte.

DIANA - ÉCOLE CONSTANTIN NEGREANU - DROBETA TURNU SEVERIN - ROUMANIE
LA LÉGENDE DU SOLEIL ET DE LA LUNE

On dit qu'autrefois, le Soleil était le frère de la Lune. Quand il est arrivé à l'âge de se marier, il est descendu du ciel pour chercher une femme sur la Terre.
Tant que le Soleil n'a pas été vu dans le ciel, partout il a fait noir. Sur Terre, le Soleil n'a pas trouvé d'épouse, et il en était très fâché.

Au bout d'un certain temps, le Soleil est tombé amoureux de sa soeur, la Lune. Leur mère, voyant qu'entre eux deux, un amour fou s'était engagé, a pris l'un dans une main et l'autre dans l'autre main, et elle les a maudits en leur disant :

"Toi, Soleil brillant,
"Corps jamais pêchant,
"Et toi, Iana Simziana
"Âme innocente
"Que vous vous aperceviez jour et nuit
"Mais toujours séparés soyez !

Bien que le Soleil et la Lune se trouvent en permanence dans le ciel et qu'ils peuvent se voir l'un l'autre, les deux astres ne peuvent jamais se rencontrer.

GAL - CLASSE DE VII° A - BUCAREST - ROUMANIE
MÉTÉO IMAGINAIRE
UNE JOURNÉE FABULEUSE

À Rome, le 16 novembre.
Il faisait 10°.
L'humidité était élevée à 62%.
En automne.
Le ciel était gris noir.

Ce matin-là, j'étais à Rome ; mamère voulait que je change d'endroit pour quelques jours : "La Charente-Maritime n'a aucun charme, on connaît toutes les rues, ce n'est plus intéressant", me disait-elle sans cesse.
Donc, je m'étais aventurée à Rome...

Je décidai de me trouver un hôtel où dormir, mais quelque chose m'empêcha d'avancer. Les immeubles, les arbres, tout était différent de ce que j'avais pu voir : le temps était couvert, le ciel magnifiquement gris ne laissant passer aucun rayon de soleil.

L'humidité était si forte que je ressentis des frissons traverser mon corps, un fraîcheur qui me frôlait, me laissait puis revenait, une odeur dans l'air d'arbres frais, de feuilles volantes, de courant d'air froid comme s'ils étaient vivants. J'étais là, sans pouvoir bouger ; je repris mes esprits, même si la coueur des arbres marron-vert m'appelait. J'avançais en silence, rasant les murs, me protégeant du froid doux.

Je trouvais un hôtel, un ancien hôtel, y déposai mes affaires et repartis visiter les monuments importants.

Je vis le Forum, le Colysée, les Thermes, des jardins, des places, je continuais de me faufiler de monuments en monuments.

Et là, j'arrivais sur une place dont je ne connaissais pas le nom, au centre, une fontaine où l'eau était bleu turquoise. Une fois arrivée devant, je m'aperçus qu'il était tard.

Quelque chose dans l'air se réchauffa, les feuilles des platanes s'élevèrent et tournoyèrent autour de moi. Je n'avais pas peur, je ressentais plutôt de la joie.
Tout s'arrêta ; je regardais autour de moi : rien, personne ; je regardais le ciel : une éclaircie. J'arrivais à voir les étoiles brillantes de mille feux à travers mes yeux.

Un spectacle éblouissant me laissa en paix et me fit oublier tous mes soucis.
Vers une heure, je partis e coucher, et tout ce que j'avais pu voir se referma deriière moi.

CECILIA - 4ème - COLLÈGE GIRAUD - BASTIA - CORSE - FRANCE
JANVIER 2005 - MOSCOU
Saison : hiver
Température maximale : 8°
Température minimale : -2°
Commentaires : légère brise, ciel dégagé

Ce matin-là, le 2 janvier 2005, ma montre me réveilla en sursaut. J'étais blottie sous ma couette, au chaud. Malgré tout, il fallait que je me lève. Le contact avec le sol froid me fit frissonner. J'ouvris les volets. Un paysage blanc, calme et silencieux se dessina sous mes yeux. L'air frais rafraîchissait mon visage endormi.

Comme tous les matins, je me rendis à mon travail, en plein coeur de Moscou. J'étais traductrice dans une grande station météo de la ville. Je savais le temps exact qu'il faisait, mais je préférais m'en rendre compte moi-même. Quelle importance qu'il fasse -2° en minimale et +8° en maximale, que l'humidité de l'air soit de 96 % ?

J'aimais mieux regarder les arbres dénudés de leurs feuilles, les petites flaques d'eau gelées par la nuit, les enfants qui font des bonhommes de neige, le givre sur les voitures.

Au bureau, tous les employés faisaient leur travail habituel. Moi, je traduisais du Russe en Français des données qui venaient d'Afrique, d'Amérique...

Puis, en fin d'après-midi, tout le monde s'agita. C'était le départ en retraite d'un de nos supérieurs. Un banquet fut dressé avec tous les mets traditionnels de Russie. Je ne suis pas fêtarde, alors je regardai tout cela de loin. Le nouveau retraité demanda le calme et m'appela au micro. Surprise, je m'y dirigeai. Il annonça en français, malgré son accent russe : "Joyeux anniversaire, Cathy !". Alors toute la salle applaudit. Je ne pensais pas qu'ils savaient. Je soufflai mes vingt-six bougies avec joie.

Puis tout redevint calme. La journée était finie pour moi.

Je retraversai le parc, mais cette fois-ci, avec un ciel dans des tons ocres, orangés. Je rentrai dans mon appartement. Le froid régnait. J'allumai la cheminée et m'assis dans mon fauteuil.

Je ne regardai pas la télévision, ne voulant pas savoir le temps de demain.

Je savais juste que demain allait être comme aujourd'hui : surprenant.

ANGÉLIQUE - CLASSE DE 4ème - COLLÈGE GIRAUD - BASTIA - CORSE - FRANCE
UN TEMPS D'ORAGE À VENISE

À Venise, le mercredi 17 décembre
Il faisait huit degrés
Le ciel était clair, il n'y avait pas de vent

Ce matin-là, il y eut un coup de tonnerre qui me réveilla en sursaut ; cela annonçait que l'hiver approchait.
J'allai ouvrir mes volets, je vis un ciel couvert de nuages, noirs et grisâtres, menaçants. Soudain, il y eut un éclair qui traversa le ciel et une pluie torrentielle commença à tomber.
La lagune envahit la place Saint Marc, des heures passèrent et je restai là, à contempler ce spectacle magnifique, mais épouvantable, plein de couleurs ternes et d'odeurs maussades.
Puis cela cessa, et les gens sortirent, les gondoles naviguèrent sur la place remplie d'eau ; et les gens marchèrent sur les planches mises il y a quelques jours, en prévision de la pluie annoncée. Il y avait une petite brise qui rendait l'air très frais. Donc, je m'habillai chaudement pour sortir. Il était tombé au moins 300 mm d'eau, je n'avais jamais vu cela, c'était impressionnant.

Je marchais sur les planches et je partis chercher une amie chez elle, pour aller voir le palais des Dogew, le pont du Rialto, l'église le Paladio et les palais du Grand Canal, allant de l'époque Gothique au Baroque.

Je regardais les riches peintures et décors magnifiques. Cela devait servir pour mon devoir, parce que je travaillais à l'École Vénitienne de Peinture (Acadamia).

Ensuite, je repartis chez moi, enthousiasmée par ce spectacle.

MARIE - 4ème - BASTIA - CORSE - FRANCE
DIMANCHE 4 JUILLET 2004 - BASTIA

Ciel : matin : dégagé, après-midi : dégagé
Température : matin : 17°, après-midi : 31°
Température de la mer : matin : 19°, après-midi : 25°
Vent : matin : nul, après-midi : nul
Nébulosité : matin : 0/10, après-midi : 0/10

Ce matin là, j’ouvris ma fenêtre quand tout à coup un magnifique soleil m’éblouit. Je me protégeai de sa lumière, c’était un soleil resplendissant dans un ciel d’un bleu magique qu’aucun nuage ne troublait. Je demandai à mon père les prévisions météo de cette journée. Tout en lisant son journal, il me répondit : « Dimanche 4 juillet, Bastia, grand soleil au programme. Il fera aussi très chaud, une chaleur plus supportable en bord de mer. Le vent sera faible. »J’eus l’idée d’aller à la plage avec des amis. Je demandai à ma mère, elle acquiesça sans reproche. J’appelai mes amis qui firent de même. Une belle journée se préparait.

A l’heure prévue, nous nous retrouvâmes à la plage, le sable était brûlant, nous posâmes vite nos serviettes puis nous observâmes la plage. Celle ci était bondée mais le ciel et la mer confondaient leurs bleus divins. Nous enlevâmes nos tee-shirts et fonçâmes tout droit dans l’eau. Nous nous baignâmes le plus possible car l’eau était agréable. Elle devait être à 25° d’après le journal. Nous nous amusions tranquillement quand soudain un ami se mit à hurler en se tenant le pied. Nous comprîmes rapidement qu’il s’agissait d’une piqûre de vive. Je me dépêchai d’aller au bar le plus proche avec un ami pour y demander de l’aide. Heureusement, quelqu’un put m’aider. Nous retournâmes à la plage et nous entendîmes notre ami hurler comme un animal. Le pauvre n’en pouvait plus et se tordait de douleur. C’était horrible, c’était dégoûtant, c’était épouvantable. La plaie était spectaculaire mais effroyable. Un adulte s’occupât de lui et lui retira le venin sans trop de mal. Ensuite les parents, prévenus par un ami, arrivèrent pour nous récupérer et nous dûmes porter notre « estropié » qui ne pouvait plus marcher. Tout le monde rentra chez soi de bonne humeur car notre blessé aller déjà mieux.

Cette journée fut géniale malgré ce petit incident sans gravité.

MANUEL - 4ème - BASTIA - CORSE - FRANCE
HISTOIRE SANS TITRE
Par les élèves de l'IME "Les Papillons Blancs"
AIX LES BAINS - SAVOIE - FRANCE


Dans un petit village de Savoie, il faisait très chaud depuis longtemps. Jour après jour, les plantes séchaient. Les vaches mouraient de faim et les gens n’avaient plus rien à manger. Les habitants du village décidèrent de parler au dieu de la pluie.
Ils marchèrent des jours et des jours et arrivèrent en haut de la colline des dieux. Là ils entendirent un coup de tonnerre et les dieux parlèrent.
- Qui êtes-vous ? dirent-ils d’une voix grave.
- Nous sommes les habitants d’un village de Savoie, nous voulons que la pluie revienne.
- Il faut aller de l’autre côté de la colline pour aller chercher une plante rouge, répondirent-ils avec leur voix forte. Quand vous cueillerez cette plante, le dieu de la pluie viendra vous voir, vous devrez crier « Dieu de la pluie » et lui donner la plante.
Ils partirent chercher la plante. Ils cherchèrent pendant des jours et des jours et la trouvèrent enfin dans le trou d’un tout petit rocher. Ils la levèrent très haut en criant « Dieu de la pluie » « Dieu de la pluie » « Dieu de la pluie ».
Une colère monstrueuse remplit le ciel, les gens eurent peur et allèrent se cacher. Des éclairs traversèrent de partout, le vent souffla très fort et le tonnerre gronda. Enfin, la pluie se mit à tomber.
Les plantes poussèrent rapidement, les gens sortirent de leurs cachettes et furent très heureux.
Ils plantèrent de la nourriture et firent une grande fête. Depuis ce jour, toutes les années à la même date, les villageois font une grande fête pour remercier les dieux de les avoir sauvés.
DEVINETTES
Un blanc tapis,
Avec des fronces et ses plis
Que l'hiver
Attire pour cacher la terre
(Jacques Charpentreau)

LES ÉLÈVES DE NIJNI NOVOGOROD - RUSSIE
En haut les tambours grondent
En bas le brouillard tombe.
(La pluie)

DIANA - ÉCOLE CONSTANTIN NEGREANU - DROBETA TURNU SEVERIN - ROUMANIE
Napperon rayé
Sur la mer jeté
(L’arc-en-ciel)

DIANA - ÉCOLE CONSTANTIN NEGREANU - DROBETA TURNU SEVERIN - ROUMANIE
Un lion rougit dans les champs
Et dans neuf pays on l’entend.
(Le tonnerre)

DIANA - ÉCOLE CONSTANTIN NEGREANU - DROBETA TURNU SEVERIN - ROUMANIE
Le lait du gel
Sous l’auvent du ciel
(La neige)

DIANA - ÉCOLE CONSTANTIN NEGREANU - DROBETA TURNU SEVERIN - ROUMANIE
Ce n’est pas de la farine, mais on la tamise ;
Ce n’est pas un tapis, mais s’étend sur terre.
(La neige)

DIANA - ÉCOLE CONSTANTIN NEGREANU - DROBETA TURNU SEVERIN - ROUMANIE


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ARC EN CIEL - TEXTES ET POÉSIES (Ecoles du Monde)    -    Auteur : Martine Crasez - France


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