Ecoles du Monde
Réseau Jeunesse Afrique Vestiges 'REJAVES'

Le Réseau Jeunesse Afrique Vestiges (REJAVES)existe au Togo et la responsable régionale est Sitou AYITE, étudiant en année de licence en Anglais à l'Université de Lomé.Email:amagalie_6@yahoo.fr. Tél: 00228 949 24 11.
Pour toute information concernant le réseau, adressez-vous à la responsable de Togo si vous êtes au TOGO.
Pour tous ceux qui sont intéressés et qui sont au NIGER , le Réseau Jeunesse Afrique Vestiges (REJAVES),vous pouvez contacter Tabita MAMA BP 227 Zinder Niger. Son email est:mamantabitan@yahoo.fr.
Où que vous soyez rejoignez le réseau por redonner un avenir au passé de l'Afrique.
Ensemble soutenons le patrimoine culturel et naturel africain.


Les récades des rois du Danhomè
La récade : un bâton pas comme les autres

Au cours des danses et manifestations festives dans la région d'Abomey, il n'est pas rare de voir les responsables de groupe esquisser des pas de danse en tenant accroché à leur épaule un bâton ; il tient tout seul en équilibre quand ils marchent et leur permet de ponctuer les principaux moments du rythme lorsqu'ils dansent. Ce bâton, c'est la récade.

Le mot viendrait du portugais et signifierait "envoyé" ; les rois avaient l'habitude de les utiliser pour authentifier leurs messages et on n'a pas tort de penser que la récade est comme une carte de visite.

L'histoire a voulu que la récade se distingue de nombreux autres bâtons (kpo) qui existent chez les fon ; au nombre de ceux-ci on compte la massue ou kpota dont la fonction première est d'assommer un animal à la chasse mais aussi en cas de besoin un prince dont le sang ne doit pas couler. Les fon connaissent aussi la canne ou kpoguè devenu un bâton très important à la cour où il sert à soutenir la marche ; les cannes de marche des princes héritiers avant leur accession au trône en sont des variantes ; celle de Ghézo, aligokpo est la plus célèbre de toutes. Les grands dignitaires de culte disposent aussi de divers bâtons qui leur permettent de maintenir au sol le cou de l'animal destiné au sacrifice ou de s'accouder lorsqu'ils doivent rester debout pendant longtemps. On connaît aussi à Abomey le bâton courbe des joueurs de tambours ou aglokpo. La particularité de la récade vient sans doute du lien particulier qu'elle a tissé avec l'histoire du peuple fon et qui lui fait porter avec honneur son vrai nom : makpo ou "bâton de la rage".
Un peu d'histoire : du manche de houe à l'instrument de parade des Agassouvi
Comment en est-on venu à dénommer la récade "makpo" ? Les sources orales d'Abomey consignées dans l'ouvrage de Alexandre ADANDE (1962) affirment que lors d'une échauffourée avec des ennemis, les "Houegbadjavi" ou "Agassouvi" surpris aux champs, durent combattre leurs ennemis en utilisant des manches de houe. Pour célébrer leur victoire et faire connaître leur bravoure à d'autres rivaux, ils transformèrent l'instrument de la bataille en un objet de parade qu'ils prirent l'habitude d'accrocher à l'épaule. Au fil du temps, l'objet subira de nombreuses transformations au point de ne plus évoquer que de façon lointaine l'instrument aratoire qui lui a donné naissance. Pour le fon d'aujourd'hui, une récade est une synthèse de l'humain et de l'animal : elle a une tête, des yeux, une bouche, une gorge mais aussi une crinière. C'est bien un attribut qui convient bien aux Agassouvi dont l'ancêtre est la panthère. Alexandre Adandé (1962:14) qui n'ignore pas le récit de la transformation du manche de houe en objet de parade pense qu'il est possible que la récade provienne aussi de l'arme de guerre utilisée sous le règne de Houegbadja (1645-1685), "un bâton légèrement recourbé, à l'une de ses extrémités enflée et garnie d'un anneau de fer".

De beaux bâtons à message

Récade du roi Glèlè

La volonté des artistes de cour de ne pas laisser se perdre les propos de leurs rois, l'obligation qui leur en était peut-être faite, les a conduits à faire de la récade un objet qui "parle" et livre des messages. Ceux-ci la plupart du temps sont "transcrits" dans la lame de l'objet tandis qu'il ne perd pas pour autant les constantes de sa forme. Comme pour les autres objets de cour, les dictons retranscrits ici rappellent la force des rois du Danhomè, leur capacité et leur détermination à vaincre leurs ennemis.
Les récades rappellent aussi les noms forts des souverains, les armes autres que les récades qu'ils ont utilisées pour parvenir à leurs fins ; elles racontent aussi, grâce à des éléments pris dans différents règnes, l'intimité qui pouvait exister chez les fon entre la nature et la culture ; on voit sur les récades le défilé de la plupart des animaux connus et dont les moeurs n'étaient pas étrangères aux fon. Il n'est étrange que les rois se soient souvent identifiés à ces animaux ou à d'autres éléments de la nature représentés sur les récades.
Les arts de cour de l'ancien royaume du Danhomè demandent sans doute une initiation élémentaire aux principes de la langue et de la culture pour pouvoir être compris entièrement. Aujourd'hui, certains des proverbes ou dictons qu'ils illustrent échappent aux capacités de décodage de beaucoup de spécialistes de la cour. Il s'agit probablement d'une déperdition du savoir qu'il convient de réparer vite si nous tenons à garder à cette prestigieuse culture ce qui en a fait la force depuis de nombreux siècles.

Fonctions de la récade

Les récades sont des objets spécifiques aux rois du Danhomè. Elles y ont eu de nombreuses fonctions. Elles ont d'abord été l'insigne du pouvoir royal et plus rarement de ceux qui le partagent, princes, dignitaires politiques et religieux par exemple. On ne pouvait porter une récade que sur autorisation du roi. Ce dernier pouvait se faire représenter par quelqu'un qui portait une récade, authentifiant ainsi un message reçu. La récade représentait ainsi le roi lui-même et des textes de voyageurs confirmés par des témoignages oraux affirment que lorsque le porteur de récade présentait la pièce, on devait manifester alors les mêmes signes de respect que si on était devant la personne physique du roi : on se prosternait et on épandait un peu de poussière sur son corps.

Toutes ces fonctions ont rapidement poussé dans l'ombre la fonction première de la récade, celle d'avoir été aussi un instrument de combat.
La récade aujourd'hui
Aujourd'hui, on peut se procurer une récade sans attendre une autorisation royale. L'objet s'est comme popularisé ; mais on ne le retrouve pleinement utilisé que chez les fon, véritables héritiers de la culture des rois du Danhomè. Elle fait partie aujourd'hui de l'habillement des responsables de groupes de danses traditionnelles et continue de traduire l'appartenance aux sphères du pouvoir traditionnel encore représenté par des princes qui perpétuent le passé.









La jeunesse est un atout pour le développement de l'Afrique.C'est une opportunité d'être jeune et il faut marquer son temps.Utilisons nos atouts pour développer notre continent. Ensemble nous pouvons faire quelque chose.
"La culture sans ma culture me déculture" Jeunesse du monde entier cette pensée nous intrepelle tous et pensons-y.
Jeunes du Monde entier,faites quelque chose pour le continent africain en participant à la valorisation et la promotion de ses valeurs culturelles pendant qu'il est encore temps.
Nous invitons tous les jeunes à nous rejoindre en envoyant un mail à donespera@yahoo.fr ou jeunesse.africavestiges@yahoo.fr ou appeler le +229 95 50 09 09.
Nous voulons avoir des représenants partout dans le monde entier;
Manifestez vous rapidement et le développement de l'Afrique est en marche.
Jumelage-tourisme-correspondances-voyages-excursion-publication-actvités culturelles, tout se fait au niveau de REJAVES


CONNAITRE LE BENIN A TRAVERS SA CAPITALE HISTORIQUE ABOMEY
Abomey, actuelle ville de la République du Bénin, dans le Golfe de Guinée, était la capitale de l'ancien royaume du Dahomey (Danhomè). Elle est située environ à une centaine de kilomètres à l'intérieur des terres. Au cœur de la cité, les Palais Royaux sont un témoin matériel majeur de cette civilisation.

Le musée historique d'Abomey a été créé en 1943 par l'administration coloniale française. Il occupe l'aile du site palatial constituée des palais des rois Guézo et Glèlè, soit une superficie de deux hectares environ. L'ensemble du site des palais occupe 44 hectares et est inscrit sur la Liste du patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 1985. C'est un haut lieu d'histoire, de culture vivante et de tourisme.

Depuis 1992, d'importants travaux de sauvegarde et de valorisation des bâtiments et des collections ont été réalisés. La Coopération italienne a été le donateur le plus généreux. Elle a financé, à travers ses fonds en dépôt à l'UNESCO, les opérations PREMA-Abomey pour un montant total de 450.000 USD. D'autres partenaires ont également contribué à ces travaux : le programme PREMA de l'ICCROM, l'UNESCO, le Centre du patrimoine mondial, le Getty Conservation Institute et la Suède.






Le système éducatif actuel du Bénin et d’Afrique en Général, est un système extraverti qui ne prend pas en compte les réalités africaines. La modernisation aussi détourne l’attention de la jeunesse africaine avec les médias, les Technologies et autres distractions qui sont de nature à détourner la jeunesse de leurs réalités socioculturelles. Ainsi la jeunesse se désintéresse de leur origine et aucun programme socio-culturel, éducatif et politique proposé par les gouvernants ne tarde pas à disparaître tout simplement parce que la jeunesse est déracinée et mal orientée. L’histoire tend à disparaître, la culture autochtone est bafouée et l’autre génération qui est un peu imprégnée des valeurs culturelles retire peu à peu leur épingle du jeu car l’âge aidant.
Allons- nous laisser dangereusement disparaître ce que nos ancêtres ont pris près de 200 ans pour constituer et entretenir. ?
La jeunesse à tout point de vue est l’espoir de tout peuple et doit accomplir toute mission de son temps. L’urgence et la pressante mission est la reconstitution, la restauration, la valorisation, la conservation, la restauration, la promotion et l’appropriation du patrimoine culturel. C’est la vision qu’avaient de jeunes élèves des collèges et lycées d’Abomey au Bénin en créant Jeunesse Initiatives du Musée Historique d’Abomey (JIMHA) en 1998 et qui n’a été efficace que pendant un petit temps de jumelage entre jeunes Suédois et béninois ayant comme seul souci la restauration et la promotion de nos valeurs culturelles. Aujourd’hui cette association se veut plus que jamais revécue et revitalisée pour l’intérêt supérieur de la restauration et de la conservation du patrimoine culturel. Ainsi des jeunes étudiants et élèves conscients du rôle important que joue la culture dans le processus du développement d’un pays comme les pays Africains riches en valeurs culturelles et historiques se sont mis ensemble pour réfléchir. Développer, c’est d’abord compter sur nos propres atouts. Pour eux, nos propres atouts, c’est l’histoire et c’est la culture. Pour permettre à la restauration de cette culture tellement riche en couleurs variées et chèrement exportables, le Réseau Jeunesse Africa Vestiges (REJAVES) fait mûrir les réflexions positives au patrimoine culturel. Le REJAVES doit être et sera un réseau de citoyenneté jeune pour le développement des pays Africains à travers la valorisation de leurs richesses culturelles.

OBJECTIFS GENERAUX ET SPECIFIQUES

- Objectifs Généraux
Le RESEAU JEUNESSE AFRICA VESTIGES (REJAVES) a pour but d’amener les jeunes à s’approprier les valeurs culturelles et historiques dont ils sont issus en restaurant, en valorisant, en conservant et en promouvant le patrimoine culturel à travers des activités et des jumelages entre les pays Africains et ceux du NORD.

-Objectifs Spécifiques

Le ‘’REJAVES’’ a pour objectifs :
- d’informer les jeunes sur le contenu de l’histoire et les Valeurs Culturelles Africaines.
- Sensibiliser les jeunes à aimer et à s’approprier le patrimoine culturel.
- Amener les jeunes à restaurer, à conserver et à promouvoir le patrimoine culturel.
- Faire de la jeunesse Africaine l’ambassadeur de sa culture partout où elle se trouverait.
- Former les jeunes Africains pour un bon discours de marketing culturel.
- Renforcer le flux touristique Africain pour le développement de l’Afrique.
- Faire connaître l’histoire Africaine partout et à tous

STRATEGIES

Pour atteindre ses objectifs, le REJAVES entend mener des activités qui vont se pérenniser dans le temps et s’étendre sur plusieurs volets :

- Volet Publication

Le Réseau disposera d’une revue mensuelle dans laquelle il sera question des informations historiques et culturelles pouvant permettre aux jeunes et à toute autre personne de connaître ou de s’informer sur l’histoire à travers le journal. Cette revue sera animée par des journalistes culturelles qui seront formés pour la circonstance. Cette revue fera parler l’histoire par la voix des professeurs d’Université, des hommes de culture et les agents des musées Africains. Des enquêtes et des interviews seront les principaux genres journalistiques qui seront utilisés.

- Volet Culturel et Artistique

Ce volet fera animer les musées et les places historiques à travers les activités culturelles et artistiques de jeunes. Les danses, les chants et les louanges connus de l’histoire d’Afrique seront les aspects culturels qui occuperont les élèves et étudiants. Des concours seront organisés pour ramener les jeunes à revivre leur histoire et à en tirer profil pour renforcer leurs connaissances.

- Volet Formations

Le volet Formation permettra au réseau de se faire former comme guides des musées et guides touristes. Ce volet permettra au Réseau et à tous les jeunes membres de se voir capables de guider les touristes au sein des musées et au niveau des places historiques, être capables de faire connaître l’histoire. Trouver des stages de formation en histoire Africaine.
-volet conservation et restauration

Ce volet consistera à restaurer et à faire réapparaître les traces de l’histoire qui sont les preuves et témoins de l’histoire. Ceci se fera à travers des campagnes de salubrité au niveau des musées et des places historiques. Restaurer les murs et traces historiques dont la disparition peut faire partir toute preuve historique.

RESULTATS ATTENDUS

Le Réseau a permis aux jeunes d’aimer le patrimoine et capables d’informer sur l’histoire de son origine. Cet amour pour le patrimoine culturel a amené les jeunes à transmettre l’histoire de génération en génération. Le flux touristique a accru en Afrique et cette dernière est désormais capable de faire amorcer son développement avec l’économie que lui procure le tourisme. Des traces historiques en disparition sont restaurées et l’histoire est vécue de tout le monde.
La solidarité culturelle entre les peuples a été renforcée. Les décideurs politiques ont pris la décision de réajuster le programme éducatif en y insérant un module d’histoire Africaine.

QUALITES DES MENBRES DU RESEAUX

- Des élèves de la classe de 3ème jusqu’en terminale
- Les étudiants des filières : Histoire ; linguistique – Communication, sociologie mais tout étudiant peut être membre pourvu qu’il aime la culture et le patrimoine et soit prêt à servir le peuple à travers la conservation et la promotion des valeurs culturelles.
- Les enseignants d’histoires, - Les conservateurs et guides des musées








Behanzin
Béhanzin ( Gbêhanzin ) né en 1844 et mort en 1906), ou Bédazin Boaijéré Honu Bowelé, est roi du Dahomey de 1890 à 1894) qui lutte contre le processus d'expansion coloniale en son royaume.

Il est couronné le 6 janvier 1890, après la mort de son père, le roi Da-Da Glélé Kini-Kini, le 30 décembre 1889, après 40 ans de règne. Son combat contre les troupes françaises commandées par le général Alfred Dodds (1892-1894) prend fin le 25 janvier 1894 lorsqu'il signe sa reddition.

Le 30 mars 1894, Béhanzin est déporté par les autorités françaises sur l'île de la Martinique où, avec sa famille et sa suite, il réside au Fort Tartenson.
«Le Requin» quitte la Martinique en 1906 et meurt en Algérie, quelques mois plus tard. Sa dépouille retrouve le sol ancestral en 1928.

Le message marquant de son action anti-coloniale est représenté par sa statue, érigée sur la place Goho à Abomey au Bénin (anciennement Danhomè ou royaume du Dahomey) : cette statue représente Béhanzin, sa pipe à la bouche, drapé dans son pagne royal, la main tendue vers l'avant intimant l'arrêt. Ce monument se trouvant à l'entrée de la ville d'Abomey, représente la résistance face au colon ainsi que le refus de laisser sa patrie aux mains de l'étranger. Sa détermination et son message-testament à l'endroit des Béninois d'aujourd'hui est symbolisé par cette sentence qu'on lui attribue : "Le Requin [image symbole de Bénhanzin] se rend. Mais, les fils du Requin ne trahiront pas".


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18 novembre 1892: Le colonel Dodds pille et incendie Abomey (Dahomey)
Le royaume d'Abomey est très organisé et dispose d'une armée puissante. Les Français prétendent avoir obtenu la cession de Cotonou puis s'installent à Porto-Novo en 1882. Béhanzin remet en cause cette présence française. La marine française bombarde Cotonou. Béhanzin devra s'incliner. Mais le ministre Etienne à Paris veut la guerre. Béhanzin est en conflit avec ses voisins. La canonnière Topaze qui remonte le fleuve Ouémé en mars 1892 avec à son bord le gouverneur français Victor Ballot essuie le feu des Dahoméens. Le prétexte est trouvé.

Jean Suret-Canale écrit: « Avec 3000 hommes, la colonne Dodds [...] est chargée d'expérimenter le matériel militaire le plus moderne, balles explosives et obus à la mélinite. La marche sur Abomey sera extraordinairement dure; en vain, Béhanzin multiplie les offres de paix; au fur et à mesure qu'il accepte les exigences de Dodds, ce dernier en pose de nouvelles. Ainsi Béhanzin laisse, en gage de bonne volonté, la colonne Dodds entrer à Cana et envoie même des boeufs pour son ravitaillement: quand il a accepté les conditions françaises, y compris l'occupation d'Abomey, et commencé à livrer son matériel de guerre, Dodds exige subitement la remise des armes et de l'indemnité de 15 millions prévue par l'accord dans les vingt quatre heures! Cette nouvelle exigence n'ayant pu être satisfaite - et pour cause! - Dodds déclare aussitôt l'accord rompu et reprend l'attaque contre son adversaire partiellement désarmé. Enfin, Abomey, évacuée par Béhanzin est livrée aux flammes et occupée. La colonne Dodds met au pillage palais et tombeaux. Dodds proclame la déchéance de Béhanzin. »

Béhanzin tiendra encore deux ans dans la brousse. Trahi par son frère, il se livrera et sera exilé à la Martinique, puis en Algérie.





Curriculum vitae du président de REJAVES

Espéra G. DONOUVOSSI

Date et lieu de naissance : 06 Octobre 1980 à ZAKPOTA
Profession : Etudiant
Adresse : 09 BP : 208 Cotonou Tél : (229) 95 500 909 / 90 040 131
E-mail : donespera@yahoo.fr

DIPLOMES

2001 : Baccalauréat série A1 (lettre et langues) à Abomey
2003 : DUEL en Linguistique et communication à l’université
D’Abomey – Calavi (UAC)
2004 : Licence en Linguistique et communication option
Didactique du Français (UAC)
2005 – 2006 : Année de Maîtrise en Linguistiques et Communication
Option Didactique du Français (UAC)

AUTRES FORMATIONS

2002 : Séminaire et Formation en genres journalistiques et journalisme d’investigation à l’UAC
2003 : Atelier de Formation en écriture de scénario au Festival International Quintessence de Ouidah.
2004 : Atelier de Formation en critique de Film au Festival International Quintessence de Ouidah.
2005 : Séminaire de Formation en genre journalistique et Déontologie dans les médias.
2006 : Atelier de formation en critique de film au Festival International Quintessence de Ouidah.

EXPERIENCES

1998 – 1999 : Membre actif de Jeunesse Initiative au Musée Historique d’Abomey (sensibilisation des jeunes à l’amour et conservation du Patrimoine Culturel)
2001 – 2002 : Secrétaire Général de l’Association des Etudiants d’Abomey (Promoteur du Projet « NTIC PROMO » aux élèves du Zou)
2001 – 2004 : Journaliste Rédacteur du Journal ‘’le Révélateur’’ Presse Universitaire
2004 – 2005 : Journaliste, Rédacteur en chef au journal le Révélateur
Mars – Juin 2004 : Journaliste Stagiaire au Quotidien Evénement du jour à AKPAKPA Cotonou.
2004 – 2005 : Président de l’Association des Etudiants d’Abomey.
2004 – 2005 : Secrétaire Administratif de l’Union Nationale des Etudiants du Bénin (UNEB)
2005 – 2006 : Secrétaire Général de l’Union Nationale des Etudiants du Bénin
Janvier 2006 : Membre de cellule de Communication de la 4ème édition de Quintessence Festival International de Film de Ouidah
2006 : Membre Fondateur du mouvement Politique ‘’MUR’’ Mouvement Pour l’Unité et la Relève
2006 : Journaliste, agent commercial et de diffusion de la revue Publicitaire ‘’Alpha Annonces’’.
2006 : Président du Réseau des Jeunes pour le Développement (REJED - BENIN) parrainé par la Banque Mondiale, office Bénin – Togo, Lutte contre la pauvreté et la corruption.
2006 : Initiateur Réseau Jeunesse Africa Vestiges, Promotion,
Valorisation, vulgarisation et conservation du patrimoine culturel

LANGUES PARLEES ET ECRITES

Langues nationales : Fon, Mahi, Mina
Langues étrangères : Espagnol, Anglais, Français.


Je certifie exacts tous les renseignements ci – dessus fournis
Espéra G. DONOUVOSSI



















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Correspondance internationale pour les jeunes
Réseau Jeunesse Afrique Vestiges 'REJAVES' (Ecoles du Monde)    -    Auteur : Espéra - Bénin


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dernière mise à jour : 2006-12-03

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