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** final fantasy ( la légende ) **



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***Final Fantasy Unlimited : l´expérience manquée ?***




Réitérer pour mieux régner. Est-ce la formule implacable du pouvoir "unlimited" ? Vraisemblablement non. Puisque si Final Fantasy Unlimited renoue plus explicitement avec les éléments à l’origine du culte Final Fantasy que son homonyme cinématographique (Final Fantasy : The Spirits Within), la vérité reste encore aujourd’hui amère : cette version anime ne tient pas toujours la route. Toutefois, nous ne la bouderons pas pour autant en lui offrant comme il se doit une présentation détaillée.

Une équipe à fort potentiel

Final Fantasy Unlimited ou une équipe talentueuse qui n’a pas su s’imposer. Puisqu’en effet, sur le papier, personne ne pouvait se douter de la supercherie. Square invite les studios Gonzo (Hellsing, Vandread) et Dentsu (Le Voyage de Chihiro) à collaborer ; le managaka Tomoro Hirata (L’irresponsable Capitaine Taylor) se charge du character-design ; Nobuo Uematsu parfait le tout de sa baguette magique… Seulement, la magie n’a pas lieu.
A son lancement en 2001 sur la chaîne TV Tokyo, Final Fantasy Unlimited rencontre un tollé total. Pire même, Square décide d’écourter de moitié la série. On se retrouve ainsi avec un projet éclopé (25 épisodes au lieu des 52 initialement prévus) et aveugle (devant une tel marasme).
Mais à qui la faute ? La déception de voir Square d’exploiter jusqu’au bout le filon ? L’aspect décalé de l’anime en contradiction avec les attentes des puristes ? L’interrogation plane encore aujourd’hui quant au désintérêt total des fans.



L’intrigue, jusqu’à la découverte d’un nouveau monde

Plusieurs années auparavant, une joute oppose deux créatures célestes. Cette lutte provoqua des répercussions mystérieuses sur Terre : la création d’un pilier reliant le Ciel à la Mer (peut-on voir en cet acte une allusion à la création de l’archipel nippon selon la mythologie japonaise ?). Deux scientifiques, qui ne sont autres que les parents de nos têtes blondes héros : Ai et Yu Hayakawa, se lancent passionnément dans la recherche d’informations sur cet événement des plus abasourdissant. Des années de travail en découlent pour donner lieu à la rédaction d’un livre entier. Toutefois, la soif de curiosité de notre couple de chercheurs ne s’avère pas encore asséchée. Et c’est alors qu’ils décident de se rendre sur les lieux, d’explorer l’"Outer World"…
Intrigue dramatique oblige, les événements virent au cauchemar. Nos deux chercheurs sont portés disparus.

Animés par la vive intention de retrouver leurs parents, Ai et Yu décident de s’appuyer sur une rumeur concernant un moyen des plus belliqueux de rejoindre le monde inconnu. Une rame de métro disponible à 0:13:13 précisément et seulement. La rumeur disait vrai et c’est ainsi que nos deux lurons de base âge rencontrent Lisa, une jeune femme se disant elle aussi à la recherche d’une personne chère. Ensemble, ils découvriront un monde empreint de magie sous le joug d’un tyran pas plus haut que trois pommes (à peine dix ans). Il ne manquera pas de lâcher des sbires aux trousses de nos héros à mi-temps. Heureusement, Kaze, un mercenaire solitaire viendra leur prêter main forte à plusieurs reprises en invoquant des divinités par le biais de son "Demon Gun".




Toutefois, le hic de l’intrigue réside en son déroulement qui ne nous laisse que peu de surprises. Ai et Yu souhaitent retrouver leurs parents… et la scène des retrouvailles sera la seule finalité. Quoi de plus linéaire ! De plus, Fabra, une fée narratrice qui apparaît à chaque début d’épisode, vous offrira un résumé de l’action comme note introductive. Enfin, le titre des épisodes dévoile les éléments clés des vingt-cinq minutes qui vont suivre. En somme, le spectateur est parfaitement averti du contenu de l’épisode avant même d’avoir débuté son visionnage.
Sur le même plan, l’intrigue repose sur les épaules de personnages esquissés. Kaze et Lisa en sont les meilleurs exemples. Rares sont les informations qui les dépeignent. On devra se contenter de quelques bribes disséminées en début et en fin d’aventure mais rien n’indique clairement la raison de leur venu.
Malgré tout, le spectateur s’accroche. On suit passivement une narration qui dévoile les révélations au compte goutte en se divertissant par les références parodiques à la saga.

Une caricature enfantine...

Oui Final Fantasy Unlimited plaît, à défaut de séduire. La légèreté de l’intrigue (une seule finalité), la féerie des paysages (bigarrés à souhait) et les clins d’oeils comiques vont de concert avec une caricature enfantine de la saga que nous connaissons tous.




Vous vous en êtes sûrement aperçu : la plume Tomoro Hirata est gorgée de soleil. Que ce soit au niveau des personnages ou des décors, les couleurs chatoient pour nous offrir une vision juvénile mais toute aussi mystérieuse de l’Outer World (des décors à grande échelle, aériens…). Ce choix artistique colle parfaitement à l’ambiance grivoise installée dès les premières scènes. Oui cette ambiance qui nous fait sourire, voire parfois rire tout au long de l’aventure.
Par exemple, quand Ai (sœur jumelle de Yu) découvre la nature taquine de Chobi, un Chocobo farfelu qui ne peut s’empêcher de faire tourner l’humeur de Ai au vinaigre en attrapant ses cheveux. Cette scène, outre de lancer un clin d’œil sur la saga, révèle un comique de caractère (sur)prenant : Ai par sa susceptibilité et son cynisme.
Et les références de ce genre ne manquent pas, qu’elles soient explicites ou implicites. De l’invocation d’Ifrit à la caricature du mage noir en le personnage de Fango, en passant par la présence de Mog et des Pampas, en recoupant par les musiques extraites directement (thème de fin de combat, des Chocobos etc.)… la culture "squarienne" sera sollicitée à maintes reprises ! Sur ce point, le mot "unlimited" prend tout son sens tant l’anime s’avère inépuisable en idées.

... estompée par le dédain des fans

Paradoxalement, le décalage créé partagea les fans dans un soucis d’équité injuste et impartial, laissant un public fort restreint. Puisque si Final Fantasy Unlimited comporte des défauts déjà cités, il offre également une synthèse appliquée des éléments clef de la saga. En ce point, il méritait une place plus chaleureuse auprès du public. Une place non caractérisée par l’esprit catalogueur des fans qui bannissent la créativité et ne soulignent que la laideur.




Le destin en a voulu autrement (en gardant une pensée pour que la lecture de ces lignes lui offre une nouvelle chance) : Square décida de rayer de la carte la deuxième saison. C’est ainsi qu’on se retrouve avec une série écourtée de moitié (25 épisodes au lieu de 52) qui laisse un goût amer d’inachevé involontaire comme message d’adieu. On comprend alors que Final Fantasy Unlimited aurait pu nous offrir un plaisir bien plus grand si Square n’avait pas qu’écouté son conseiller financier (ce qui peut tout de même se comprendre juste après le déclin de Final Fantasy The Spirits Whitihin).

Final Fantasy Unlimited ne rencontrera pas le succès escompté et ce malgré un titre évocateur et une équipe talentueuse. Il rate la gloire de la scène de l’anime à cause du dogmatisme des puristes. Puisque s’il ne se serait pas imposé par sa réalisation soignée, il aurait su nous émouvoir par un humour décalé s’appuyant avec maîtrise sur les éléments phares de la saga.



Introduction

*** Final Fantasy : The Spirits Within ***



se résumait en un mot, nous l´attacherions à l´adjectif : impressionant. Impressionant par sa technique, son réalisme, ses ambitions. Un film d´animation qui attira la plume de tous les critiques du cinéma par un esthétisme qui dépassa de loin toute production actuelle. Une véritable cure de jouvance pour les yeux, mais le constat reste-il inébranlable pour le coeur... ?

Synopsis

En 2065, la Terre se meurt. Seuls les plus résistants humains ont survécu. Ils nagent néanmoins dans la désolation la plus confuse : de mystérieux fantômes viennent d´apparaître sur leur planète, se nourissent de l´âme des survivants, propagent la terreur en déstabilisant le rythme spirituel de la planète.




Dans le but d´échapper à un destin funeste, deux groupes de "résistants" se forment. L´un militaire, dirrigé par le général Hein, il privilégie la force à la réflexion. L´autre scientifique, mené par le Dr. Aki Ross et sa plus chère connaissance, Gray. Tous deux marchent sur le chemin de la folie : celui de rétablir le cours de la vie. L´aventure est risquée, mais ils n´ont plus rien à perdre.

Annecdotes

En tête de liste pour les Oscars : Final Fantasy : The Spirits Within fut l´un des premiers films d´animation éligibles pour remporter une statuette à la cérémonie des Oscars 2002. Le festival inaugura en effet, un an après sa sortie en salle, la catégorie : meilleur film d´animation. Aurait-il souffler des idéés aux organisateurs ?

"Sur la plage abandonée, coquillages et...": Le premier film adapté de la saga Final Fantasy vu le jour dans les studios de Square USA, à Honolulu. Un avant-goût du paradis situé à mi chemin entre Los Angeles (Californie) et Tokyo (Japon) où 150 employés était à même d´amener leurs rêves à la réalité grâce des studios dernier cri.

Informations complémentaires

Dates de sortie :



Japon : Fin 2001
U.S.A : 11 Juillet 2001
Europe : 15 Août 2001



Introduction

Coup d’éclat. Avec Final Fantasy III en 1990, Squaresoft renverse la vapeur en greffant des mécanismes inédits qui construiront le visage de la saga pour les dix prochaines années : les jobs, les moogles, les invocations entre autres commandes d’action inédites. Mais Final Fantasy III c’est aussi une réalisation chiadée à souhait pour l’époque et une bande originale aux petits oignons signée par le maestro Nobuo Uematsu. La dernière fantaisie de la Famicom (NES), la vraie !

Science sans conscience n’est que ruine de l’âme

L’intrigue de ce troisième volet ne s’avère en aucun point révolue (en référence à la croissance "sans fin" de nos sociétés actuelles). Comme sujet tapis, la connaissance : source de progrès ou science occulte ? Perchée sur un continent flottant haut dans les cieux, une civilisation à la technologie avancée prospère en puisant sa force dans les quatre cristaux élémentaires de la lumière. Seulement, l’Homme ne serait apte à contrôler les forces prodigieuses de la nature : l’équilibre de la planète s’en retrouve menacé. Quatre cristaux balanciers, les cristaux de l’ombre, tendent à rompre l’ère de félicité. Les Chevaliers de l’Ombre sont alors envoyés pour restaurer l’harmonie. Ils réussiront. Mais sur cet exigu continent, des shamans et chroniqueurs avancent que le monde entame un cercle vicieux où lutter constituera un acte périodique : "la lutte est comme un cercle, elle peut commencer à n’importe qu’elle point, mais elle ne se termine jamais", proclamait le sous commandant Marcos.


Vingt-deux jobs assuraient une sacrée durée de vie pour l’époque. GroChocobo, synonyme du gain de notoriété des chocobos dans ce troisième volet. En outre les moogles feront leur première entrée. Berserk, un des monstres récurrents de la saga.


Bien des années plus tard, la prophétie se vérifie. La planète subit un terrible tremblement de terre avec pour épicentre la grotte d’Altar, près du village d’Uru. Quatre orphelins, sous la houppette de Topapa, l’ancien du village, partent explorer les lieux. Ces héros par devoir dénicheront un cristal de lumière qui leur donnera la force et le savoir nécessaire au rétablissement de l’ordre du monde. Les rites ancestraux les nommèrent les Chevaliers de la Lumière.

Injection d’idées novatrices

En 1990, Final Fantasy III fait face à la fervente concurrence de Dragon Quest. Squaresoft se trouve couteau sous la gorge, sa jeune poule aux œufs d’or se doit d’innover sinon elle perdra nettement en notoriété. La firme nipponne l’a bien saisi et décide d’implémenter des mécanismes inédits pour renouveler le plaisir de jeu. C’est ainsi que les jobs prennent une seconde dimension (vingt-deux et interchangeables en cours d’aventure), que des commandes spéciales font leur apparition (Voler, Jump), que les moogles côtoient les chocobos et que surtout les invocations entrent en scène. Le tour à tour quant à lui reste d’actualité et les héros n’ont aucune référence identitaire, comme dans les deux précédents opus : libre au joueur de nommer ces quatre adolescents. De même ils débuteront Onion Knigts (Lulu lancera un automate de ce genre dans Final Fantasy X), job de base sans réelles aptitudes. Tous les jobs que l’on retrouve dans les récentes productions, voire plus, ont été crayonnés pour Final Fantasy III. Le Bard par exemple sera repris dans Final Fantasy XI, de même que le Summoner ou encore le Dragon Knight (Dragoon). D’autres en revanche ne seront pas réutilisés, comme le Geomancer qui analyse le terrain pour lancer les sorts élémentaires adéquats ou encore le Scholar, insolite.


Encore une fois, les cristaux occupent une place prédominante dans l’intrigue. Si si, les auberges ont toujours existé. La mappemonde, avec une perspective chiadée pour la Famicom.


La revanche sur Nintendo DS ?

Après avoir avorté sur Wonderswan Color, le projet de rééditer cette troisième mouture sur console d’actualité prendra fin sur Nintendo DS. Le jeu connaîtra alors un lifting full 3D du plus bel effet mais aussi l’injection de quelques concepts inédits comme la Mognet qui permettra au joueur d’envoyer des messages et de débloquer des quêtes via la technologie Wifi. Par ailleurs, le director Hiromichi Tanaka a revisité le passé des héros et leur a forgé une vraie identité. Cette fois, nous aurons affaire à Luneth, Ingus, Refia et Arc. De même, des portions d’intrigue se grefferont à l’originale. Entre autres innovations, on l’espère…


Au premier rang, de gauche à droite : Ingus et Arc ; au deuxième rang, dans le même ordre : Refia et Luneth. Nos quatre jeunes héros pourront unir leurs forces avec des personnalités. En l’occurrence la princesse Sara, gardienne du cristal de l’Eau. De gauche à droite : un Bard, deux Mages rouges et un Mage blanc.


Avec 1 400 000 exemplaires écoulés sur l’archipel nippon (la première fois que la série dépasse le million), Final Fantasy III a largement contribué à souder la communauté FF. Il a su faire valoir la richesse de son gameplay face au mastodonte qu’est Dragon Quest. Dommage toutefois que celui-ci n’est pas connu de localisation nord-américaine et européenne. Le remake DS devrait réparer ce mal.

Informations complémentaires

Dates de sortie



Japon : 27 Avril 1990 (Famicom)
Japon : 24 Août 2006 (DS/DS Lite)
Introduction

Final Fantasy VI ou la chimère représentative d‘une élite ; celle qui prit naissance sur Super Famicom avec comme piliers : Seiken Densetsu 3, Zelda : A link to the Past, Dragon Quest VI... Une de ces chimères qui ne ternissent pas devant les innombrables levés du soleil. Années après années, ce sixième épisode reste une valeur sûre qui su enrôler près de 70% des amateurs de RPG. Plan large sur le mythe.

Cache-cache avec un dictateur psychopathe

"I will destroy everything… I will create a monument to non-existence" -- Kefka

Un millénaire auparavant, la Guerre de la Magie (opposant les Hommes aux Espers) provoque la perte de millions d’habitants. Elle dévoile un aspect méconnu de l’humanité : son impartiale soif de piétiner le visage de ses moitiés pour s’accaparer des terres, voir son pouvoir croître. Aujourd’hui, l’Empire (avec Kefka comme responsable du pouvoir exécutif) tente de redonner confiance à son peuple. Il essaye de reconstruire son visage après que cette terrible confrontation l’ait émietté. Le Monde de la Balance (puisque ainsi désigné au début de l’aventure) voit alors naître une nouvelle forme d’expansion : l’industrie. C’est ainsi que Squaresoft tisse une métaphore historique avec le lendemain de la première guerre mondiale. Implicitement, elle met le doigt sur la montée au pouvoir d’Adolf Hitler (représenté par Kefka) qui tenu sa promesse qui consistait à redresser l’économie de l’Allemagne et sur sa faculté à attirer la confiance de la population pour mieux les manipuler. Oui Kefka convaincu son peuple de se relever pour, par la suite, mieux les impliquer dans ses intentions de conduire le monde à une dictature.




Final Fantasy VI prend pied à cette période. Kefka convint l’empereur Ghestal de se lancer à la recherche des Espers, des chimères qui concentraient une force magique sans précédent. Il cherche à s’accaparer leur pouvoir pour mieux contrôler la population. Dans cette même optique, il emprisonne Terra, le fruit de l’alliance entre un Homme et un Esper. Kefka, grâce à une couronne la manipule. Il l’amène alors à rejoindre son armée pour satisfaire son goût pour la destruction. C’est alors qu’un groupe de résistants avec Locke pour leader se révolte et arrive à la sauver. Ainsi débute un cache-cache machiavélique avec Kefka et une épopée magistrale pour la survie de la planète.

Le saviez-vous ?

"When I returned here, I learned that Rachel had perished in an imperial attack. Her memory returned just before she passed away. The last thing she uttered was… my name…" -- Locke


Final Fantasy VI s’est écoulé à 3 millions de cartouches au Japon.

Il existe plusieurs moyens de se procurer ce sixième épisode : en version standard sur Super Famicom ou PlayStation ou en pack avec FF IV et V (Final Fantasy Collection) ou avec FF V (Final Fantasy Anthology).

Tout comme FF IV, FF VI subit les effets de la censure : plusieurs dialogues ont été dans ce sens remaniés et la nudité des scènes d’apparition des Espers telle Siren.

Certains joueurs ont lancé une rumeur, images à l’appui comme quoi FF VI serait suivi d’une suite mettant en scène Shadow. Les fakes étant rares à cette époque, la mauvaise blague a été d’autant plus difficile à oublier.

Informations complémentaires

Dates de sortie :



Japon : 2 Avril 1994

U.S.A (sous le nom de Final Fantasy III) : 12 Octobre 1994

Europe : 27 Février 2002 (sur PSone)



Introduction

Avant d´étudier sous toutes les coutures ce qui se révèle être l´un des meilleurs épisodes de la légendaire saga au double F (si ce n´est l´un des meilleurs RPG toutes consoles confondues), il convient de mettre à jour quelques éléments qui ont permis à ce FF VII de recueillir le succès escompté.

Tout d´abord, il faut savoir que FF VII a été le premier gros RPG à utiliser des moyens colossaux (plus de 30 millions de dollars) pour voir le jour. Plus de 120 artistes (compositeurs, programmeurs et designers confondus) sont à l´origine de cette aventure épique. Et on peut dire qu´ils n´ont pas fait leur travail à moitié. Prenons pour exemple la bande son qui a bénéficié du talent d´un Uematsu en pleine forme, donnant ainsi naissance à certains thèmes musicaux d´anthologie (le thème du combat final).




Le design des personnages, quant à lui, s´est vu confié à Tetsuya Nomura (à qui on devra par la suite les personnages du VIII, X et XI) qui nous a imaginé des protagonistes très attachants, dégageant chacun un aspect et/ou une personnalité différente (Clad le héros au passé tortueux, Tifa la belle au grand cœur, Barret le bourrin niais et arrogant mais brave gars dans le fond etc.).
Du côté de la réalisation technique, c´est irréprochable pour l´époque. Le système de Matérias s´avère être innovant et bien ficelé. Ce Final Fantasy VII est aussi le premier RPG à tenir sur 3 CD, ceci étant en partie dû à l´utilisation à foison de scènes cinématiques (en full motion vidéo) toutes plus longues et magnifiques les unes que les autres.

Sachez également que Final Fantasy VII a vu le jour dans un contexte quelque peu tourmenté. En effet, il est bon de rappeller qu´avant de rejoindre les rangs de Sony, Square a développé tous les anciens épisodes de sa saga fétiche sur des consoles Nintendo. Mais l´annonce de 7ème épisode marque à peu de chose près la fin de la collaboration des deux firmes nipponnes. Résultat de cette rupture, Nintendo n´a toujours pas digéré l´affaire et Square s´en mord sérieusement les doigts. Les raisons de cette séparation qui ont été évoquées sont nombreuses, la plus vraisemblable ne se cachant, à mon humble avis, pas plus loin que dans le portefeuille de Sony. Square a, de son côté, rétorqué que le support cartouche que proposerait la Nintendo 64 ne serait pas adapté à l´envergure d´un projet tel que Final Fantasy VII. Enfin bref, fermons cette petite parenthèse parce que qu´on qu´il en soit, ce titre est bel et bien sorti sur Playstation et d´un certain côté... ce n´est pas plus mal. Je veux bien comprendre que la façon d´agir de Sony déplaise (parfois à juste titre) à certains puristes, mais force est de constater que, c´est en partie grâce à la politique grand public de Sony que nous, braves petits européens que nous sommes, avons pu goûter à Final Fantasy VII en version officielle alors que les précédents épisodes de la saga n´avaient jamais franchi nos frontières.




D´accord, la traduction est loin d´être parfaite et frôle parfois le ridicule mais elle a quand même le mérite de rendre ce Final Fantasy VII accessible aux plus jeunes d´entre nous ne maîtrisant pas parfaitement la langue de Shakespeare. En outre, Sony a permis à bon nombre d´européens, d´une part, de s´essayer à un jeu anthologique dans leur langue maternelle et, d´autre part, de découvrir à travers Final Fantasy VII : le RPG dans toute sa splendeur. D´ailleurs, il a figuré et figure encore aujourd´hui dans le Top 10 des records de ventes sur PlayStation. Une belle revanche pour Square !

Informations complémentaires

Dates de sortie :

Japon : 31 Janvier 1997
U.S.A : 3 Septembre 1997
Europe : Novembre 1997

**** les personnages !!!***


Nom : Clad Strife (Cloud)
- Age : 21 ans
- Arme : Epée
- Taille : 1,73 m
- Fonction : Ex-membre du SOLDAT
- Anniversaire : 19 août
- Résident à : Nibelheim


Clad joue le rôle de pillier central de l´histoire. Guerrier membre du groupe militaire baptisé SOLDAT, il va rejoindre le groupe écologiste Avalanche dans sa lutte contre la Shinra. Par la force des choses, il se trouvera rapidement impliqué dans un combat sans merci contre Sephiroth...

Sous une large et lourde épée, se muse un guerrier intérpide qui, même si son caractère peut tourner parfois au vinaigre, mettra toute sa volonté dans le développement du groupe. Tendre ami d´enfance de Tifa, il lui promettra de revenir une fois qu´il sera devenu membre du SOLDAT (enfance). Mais sa véritable petite amie n´est pas déjà morte ?...




L´appartenance de ce personnage à un groupe militaire de l´élite fait de lui un élément essentiel si vous voulez mener à bien les batailles que vous livrerez. Etant leader de votre équipe, il se révèle aussi être le plus équilibré au combat autant par ses attaques physiques que par ses magies.



- Nom : Yuffie Kisaragi
- Age : 16 ans
- Arme : Shuriken
- Taille : 1,60 m
- Fonction : Ninja
- Anniversaire : 20 novembre
- Résident à : Wutai


Yuffie est une jeune fille à peine âgée de 16 ans mais possédant un tempérament de feu, tournant parfois même au mauvais caractère. Son passe temps favoris est de voler les matérias des voyageurs. C´est d´ailleurs dans ces circonstances que vous la rencontrerez et qu´elle rejoindra vos rangs.

Arrogante, perfide et égocentrique, Yuffie est de loin le membre le plus facile à maîtriser. Ce personnage (optionnel) donnera du fil à retordre à Clad et n´hésitera pas à vous poignardez dans le dos pour assouvir ses ambitions.




Yuffie n´est pas un personnage très efficace en combat : ni en magie ni au corps à corps. Cependant toutes les armes dites de longue portée qu´elle possède pourront parfois s´avérer utiles.



Nom : Cid Highwind
- Age : 32 ans
- Arme : Lance
- Taille : 1,78 m
- Fonction : Pilote
- Anniversaire : 22 février
- Résident à : Inconnu


Cid était pilote pour le compte de la Shinra. Sa fonction faisait espérer qu´il réaliserait un jour son rêve, à savoir atteindre l´espace intersidéral. Mais après le sauvetage de l´un des membres de son équipage, il s´est vu démunit de ses fonction (son rêve s´envolant par la même occasion). Il espère malgré tout que la Shinra Corporation lui donnera une seconde chance...

Désormais sur le banc de touche, Cid passe ses journées sur son avion : le Haut-Vent (Highwind). N´ayant toujours pas encaissé la raison de son lisenciement, il se retrournera contre son employeur en suivant Avalanche. Grâce à sa lance fabriquée par ses soins (grandes connaissances mécaniques), il se lance dans une bataille interminable, sans se soucier des dangers qui le guettent.




Cid est très efficace dans le domaine des attaques physiques. La matéria x4 donnera rapidement naissance à des dégats prodigieux sur l´ensemble de vos adversaires. Son incompétence dans le domaine de la magie lui confère une très bonne place en première ligne.



Nom : Sephiroth
- Age : Inconnu
- Arme : Masamune (épée)
- Taillev : 1,85 m
- Fonction : Ancien membre du SOLDAT
- Anniversaire : Inconnu
- Résident à : Inconnu


Sephiroth est présumé mort depuis 5 ans, mais cet ancien membre du corps armé du SOLDAT va refaire parler de lui. Le mystère du passé de ce sombre personnage est détenu par la Shinra dans un dossier classé top-secret. Tout ce que les gens savent sur lui c´est qu´il était un redoutable combattant...




Spoiler

"Fils" de Lucrécia et Hojo, Sephiroth porte des cellules de Jénova depuis sa plus tendre enfance. Nul doute que Hojo, plongé dans sa soif de connaissances scientifiques laissa son "enfant" de côté pour le confier au professeur Gast, plus responsable.
Par la suite, vous apprendrez la terrible mort d´Aerith, tuée par le clone de Sephiroth (créé par Hojo). Je n´en vous dévoilerai pas plus...



Nom : Tifa Lockheart
- Age : 20 ans
- Arme : Gant
- Taille : 1,67 m
- Fonction : Hotêsse de bar
- Anniversaire : 3 mai
- Résident à : Nibelheim


Amie d´enfance de Clad, elle travaille dans le bar abritant la cachette d´Avalanche (également membre). Clad et Tifa parcoureront le chemin de la vie ensemble jusqu´à ce que Clad décide de réaliser son rêve : devenir membre d´élite du SOLDAT (recopiant ainsi son modèle (Sephiroth)). Tifa revient alors sur ses pas et passera la fin de son adolescence au près de Barret et de sa fille Marlène (elle assurera en quelques sortes son éducation).

Malgré la récente venue d´Aeris, Tifa demeurera toujours la meilleure amie de Cloud. Ses sentiments à l´égard de sa "concurrente" ne semble pas du même calibre. Dommage que Sephiroth mettra rapidement fin à cette belle aventure... Tifa prendra alors Clad sous son aile vers la fin de l´aventure et dévoilera une nouvelle fois son grand coeur.




Ses poings s´affichent comme ses uniques armes. Dans cette optique, elle préférera se spécialiser dans la magie, laissant de plus en plus de côté ses carrences physiques. Ses limites ne sont, par contre, pas à négliger et afficheront rapidement leurs potentiels (ces dernières étant particulièrement efficaces face aux différents boss que vous rencontrerez).



Nom : Aeris Gainsborough
- Age : 22 ans
- Arme : Bâton
- Taille : 1,63 m
- Fonction : Marchande de fleurs
- Anniversaire : 7 février
- Résident à : Inconnu


Aeris occupe la fonction de marchande de fleurs. Elle rencontrera rapidement Clad dans les bas fonds de Midgar alors qu´elle vaquait à sa tâche. Jeune femme fragile, son appartenance au peuple des Cetras (Anciens) lui confère des pouvoirs mystérieux, qui pourraient retenir la Terre de sa chute (mort).

En quelques minutes de jeu, vous vous noierez dans la pureté de son regard. Pris(e) au jeu, vous sous sentirez responsable de sa mort tout comme Clad l´a voit défiler sous ses yeux. En un instant elle vous rejoindra, aussitôt elle vous quittera. Comme quoi déesses et humais ne feront jamais bon ménage...




Sur le ring, Aeris maîtrise la magie comme aucun autre membre de votre équipe. Tout au long de l´aventure, elle acquerra de nombreuses capacités défensives et remplira pleinement sa tâche de régénératrice du groupe. Pour équilibrer la balance, ses attaques physiques ne lui font pas honneur et se classent parmi les plus faibles.




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** final fantasy ( la légende ) ** (Jeux vidéo)    -    Auteur : nesrine - Tunisie


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dernière mise à jour : 2006-07-31

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