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L'ALGéRIE


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Tlemcen
Pour toujours


Située à l'Ouest du pays, Tlemcen est une ville historique et de traditions. Entourée de verdure et par plus de 800 m d'altitude, se dresse la ville de Tlemcen.
C'est une ville musée, la première ville d'art d'Algérie. Elle se situe au milieu de jardins et de vergers sur un fond de falaises rouges.
La proximité de la mer a atténué les influences arides du continent et donne à la région, un climat tempéré, méditerranéen. Recevant des pluies abondantes, son territoire qui correspond au bassin de la Tafna avec ses influents et ses sources pérennes est depuis longtemps le château d'eau de l'Oranie.


En Algérie, la broderie n'a connu de véritable essor qu'après la colonisation turque. Ces derniers ont opté pour des tendances stylistiques enrichies par des apports arabes et perses.

L'apport andalou n'est pas négligeable, de ce fait le maghreb hérite dès le XVème siècle de ses incidences artistiques dont les villes d'accueil sont Rabat, Fés. Tlemcen. Alger et Tunis.

De cette symbiose de styles andalou et turque naquit un art décoratif dont l'exquise expression trouvera son épanouissement au XVIIIème et XIXème siècles à travers de superbes broderies sur taffetas, sur étoffes légères. étaminées (étoffe mince non croisée). sur du velours ou du cuir.

Un art qui se perpétue de jour en jour. d'année en année. avec cette magie renouvelée inscrite sur soie.

Délicieuse incursion dans des mondes de sensualité latente qui se délie doucement sur des tissus à la beauté pure, les femmes, garantes de la revalorisation de la broderie, se partagent le savoir-faire et s'échangent les formes nouvelles et les calques aux motifs riches en graphismes.


La bijouterie s'est longtemps inspirée d'un large éventail de formes principales que sont la rosace, l'étoile. le triangle, le losange... Puis un enrichissement progressif va inclure au fur et à mesure. l'arc. le feston. la feuille d'acanthe. la palme. etc.

L'Andalousie gardera des liens privilégiés avec le maghreb dans les domaines des sciences et des arts: vers le XVème siècle, la technique de l'émail cloisonné sera adoptée.

Par ricochet, les joyaux du mobilier vont consacrer les artisans bijoutiers à travers une influence notoirement établie par des témoignages vivants consistant en des productions très savamment élaborées au fil des temps.

Le style usité dans ces parures est fortement imprégné d'apports français. espagnols, italiens.... art dont la communauté juive va s'emparer pour y imprimer un style particulier tout en finesse. Une alchimie subtile qui mêle le moderne au traditionnel sans aucune altération à la beauté.


La Danse de Tlemcen :

C’est une danse citadine exécutée par les femmes pendant les fêtes et cérémonies. En ces occasions, elles portent leurs plus beaux costumes et allouent leurs plus beaux atours.

Cette danse illustre une cérémonie de mariage à travers laquelle homme et femme partagent la joie du couple, ce dernier exprime son bonheur et son plaisir en participant à la danse.

De toute façon, la plupart des danses rituelles présentaient un aspect social qui a permis à nombre d'entre elles, pratiquées à l'origine dans le cadre d'un culte, de survivre aujourd'hui comme simples divertissements





la Musique classique algérienne dite Andalouse, se maintient grâce à une tradition orale dans laquelle mélisme, et autres ornementations, restent difficiles à symboliser par le système de notation emprunté à l’Occident. Cette tradition est représentée en Algérie par trois écoles : celle de Tlemcen ou ghernati se revendique de Grenade, celle d’Alger ou çanâa de tradition cordouane, enfin à Séville se rattache le Malouf de Constantine. Au delà de ce rapprochement avec les villes de l’Andalousie, les différences sensibles que l’on y décèle restent plutôt liées aux influences locales qu’à une différenciation originelle. Dans les trois écoles cette pratique est représentée par la Nouba que nous pouvons traduire par suite; celle-ci correspond à une composition instrumentale et vocale qui se déroule selon un ordre établi et des règles rythmiques et modales bien déterminées. Chaque Nouba est construite sur un mode (Tab’) (tempérament, éthos) précis duquel elle tire son nom. Les différents mouvements qui la composent sont les suivants :

Instrumentation:

Les instruments, liés à cette forme musicale s’articule autour du luth et ses dérivés (tel que le luth aârbi, la kouitra), le qanoun (psaltérion, cithare), le rebab (rebec), le Nay (flûte oblique en roseau) tandis que le rythme est au départ assuré par les tbiblat et le tar (sorte de tambour sur cadre circulaire à une peau, portant de petites cymbales). Sur cette orchestration de base sont venus se greffer avec plus ou moins de bonheur d’autres instruments empruntés à la gamme tempérée. Nous citerons le violon et le violon alto (Kamendja), la mandoline et le piano. Ces instruments à gamme fixe (le piano surtout) tout en enrichissant les ensembles andalous, tendent à atténuer, voir effacer les nuances que pouvaient seule rendre l’orchestration originelle. Le rythme quant à lui est désormais élargis à la derbouka, sorte de tambour dont la plus grande ouverture est recouverte d’une membrane.



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L'ALGéRIE (Musique)    -    Auteur : chouchoue4 - Algérie


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dernière mise à jour : 2006-07-26

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