Musique
Eprevier



Si tu savais comme je l'ai attendu
Si tu savais combien j'en ai rêvé
De ton premier baiser...
Mon coeur s'est emballé
Mon sang a afflué
Ma tête s'est mise à tourner
Et puis j'ai perdu pied
Plus rien n'était réel
Mon coeur n'était plus blessé ni même frêle
Je flottais sur un nuage
Il n'y avait plus en moi aucune rage
Aucun sentiment négatif
Seulement du positif
Seulement de l'amour
Avec toi pour toujours


L'amOur c'est cOmme un mirage,
c'est quand tu crOis que tu y es

qu'il disparaît


Souviens toi de cette personne qui t'a dit un jour je t'aime. Souviens toi un jour de lui.
Souviens toi de cette personne qui a passé son temps devant ta porte seulement pour te voir, souviens toi de lui. Te rapelles tu de cette personne qui t'a regardé droit dans les yeux parce qu'il avait quelque chose à te dire. Te souviens tu de cette personne qui t'a aimé fort mais sans te l'avouer parce qu'il avait peur de te perdre...
Souviens toi de lui. Te souviens tu de moi, un jour moi qui suis venu te dévoiler mes sentiments. Te rapelles tu de moi? Souviens toi de celui là qui n'a jamais eu le courage de te dire un seul mot car c'est ce dernier qui aura le derner mot. Souviens toi encore de cette personne qui sans toi disait merde à la vie, disait même .... te rapelles tu de lui? Mais un jour tout repassera devant tes yeux comme ils défilaient tous devant ta porte, pas pour rejouer le même scénario mais plutôt parce que c'est le fin du film.
Doc Awol


Ils se disent, ma colombe,
que tu rêves, morte encore,
sous la pierre d' une tombe :
mais pour l' âme qui t' adore,
tu t' éveilles ranimée,
ô pensive bien-aimée !
Par les blanches nuits d' étoiles,
dans la brise qui murmure,
je caresse tes longs voiles,
ta mouvante chevelure,
et tes ailes demi-closes
qui voltigent sur les roses !
ô délices ! Je respire
tes divines tresses blondes !
Ta voix pure, cette lyre,
suit la vague sur les ondes,
et, suave, les effleure,
comme un cygne qui se pleure !



La Nature est un temple où de vivants piliers
Laissent parfois sortir de confuses paroles;
L'homme y passe à travers des forêts de symboles
Qui l'observent avec des regards familiers.
Comme de longs échos qui de loin se confondent
Dans une ténébreuse et profonde unité,
Vaste comme la nuit et comme la clarté,
Ayant l'expansion des choses infinies,
Comme l'ambre, le musc, le benjoin et l'encens,
Qui chantent les transports de l'esprit et des sens



Ta voix qui se courrouce,
Quand j'en étais sevré,
Pourtant semble plus douce
A mon coeur enivré
Que les chansons lointaines
Qui tombent des fontaines.

Garde ta barbarie,
Tes méchants désaveux;
Tu ne peux, ma chérie,
Empêcher tes cheveux,
Où le soleil se mire,
De vouloir me sourire!

Tes pensives prunelles
Ont emprunté des cieux
Leurs splendeurs éternelles;
Ton front délicieux
Prend en vain l'air morose,
Ta bouche est toujours rose.

Malgré tes forfaitures,
Les roses de l'été
Ornent de lueurs pures
Ta sereine beauté
A ta haine rebelle.
Il suffit, reste belle!



Eloigné de vos yeux, Madame, par des soins
Impérieux (j'en prends tous les dieux à témoins),
Je languis et me meurs, comme c'est ma coutume
En pareil cas, et vais, le coeur plein d'amertume,
A travers des soucis où votre ombre me suit,
Le jour dans mes pensers, dans mes rêves la nuit,
Et la nuit et le jour adorable, Madame!
Si bien qu'enfin, mon corps faisant place à mon âme,
Je deviendrai fantôme à mon tour aussi, moi,
Et qu'alors, et parmi le lamentable émoi
Des enlacements vains et des désirs sans nombre,
Mon ombre se fondra pour jamais en votre ombre.
En attendant, je suis, très chère, ton valet.
Tout se comporte-t-il là-bas comme il te plaît,
Ta perruche, ton chat, ton chien? La compagnie
Est-elle toujours belle, et cette Silvanie
Dont j'eusse aimé l'oeil noir si le tien n'était bleu,
Et qui parfois me fit des signes, palsambleu!
Te sert-elle toujours de douce confidente?
Or, Madame, un projet impatient me hante
De conquérir le monde et tous ses trésors pour
Mettre à vos pieds ce gage - indigne - d'un amour
Egal à toutes les flammes les plus célèbres
Qui des grands coeurs aient fait resplendir les ténèbres.
Cléopâtre fut moins aimée, oui, sur ma foi!
Par Marc-Antoine et par César que vous par moi,
N'en doutez pas, Madame, et je saurai combattre
Comme César pour un sourire, ô Cléopâtre,
Et comme Antoine fuir au seul prix d'un baiser.
Sur ce, très chère, adieu. Car voilà trop causer,
Et le temps que l'on perd à lire une missive
N'aura jamais valu la peine qu'on l'écrive.


Mon saint amour ! Mon cher devoir !
Si Dieu m' accordait de te voir,
ton logis fût-il pauvre et noir,
trop tendre pour être peureuse,
emportant ma chaîne amoureuse,
sais-tu bien qui serait heureuse ?
C' est moi. Pardonnant aux méchants,
vois-tu ! Les mille oiseaux des champs
n' auraient mes ailes ni mes chants !
Pour te rapprendre le bonheur,
sans guide, sans haine, sans peur,
j' irais m' abattre sur ton coeur,
ou mourir de joie à ta porte.
Ah ! Si vers toi Dieu me remporte,
vivre ou mourir pour toi, qu' importe ?
Mais non ! Rendue à ton amour,
vois-tu ! Je ne perdrais le jour
qu' après l' étreinte du retour.
C' est un rêve ! Il en faut ainsi
pour traverser un long souci.
C' est mon coeur qui bat : le voici,
il monte à toi comme une flamme !
Partage ce rêve, ô mon âme !
C' est une prière de femme,
c' est mon souffle en ce triste lieu,
c' est le ciel depuis notre adieu :
prends ! Car c' est ma croyance en Dieu


Moi et mon pote






la amité



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Eprevier (Musique)    -    Auteur : Bako - Burkina Faso


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dernière mise à jour : 2010-01-04

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