Nature
le réchauffement de la planète


Le réchauffement de la planète



INTRODUCTION
1. Introduction

Depuis des millénaires, la terre est soumise à de nombreux changements dûs à des catastrophes naturelles tels que tremblements de terre, éruptions volcaniques, sécheresses mais aussi à des variations climatiques.

Le climat de la terre résulte d’interactions complexes essentiellement entre l’atmosphère et les océans. Au cours du temps, il a présenté une variabilité importante qui a été mise en évidence par différents indicateurs notamment grâce à des forages de glace effectués dans l’Antarctique.
Ces derniers ont permis de remonter des carottes renfermant des bulles d’air de plusieurs centaines de milliers d’années et leur analyse a permis d’étudier le climat et ses variations sur une longue échelle du temps ; + de 700.000 ans.
Chaque carotte de glace, selon son ancienneté, permet de remonter à la nature de l’air et à la température de l’époque. Elles révèlent donc que la terre a traversé plusieurs cycles de réchauffement et de refroidissement.
Selon les climatologues, un cycle de 100.000 ans environ s’est répété plusieurs fois.
Ce cycle commence par un réchauffement brutal
suivi par une période chaude de 10.000 à 20.000 ans environ


période interglaciaire

Cette période est suivie par un refroidissement progressif et l’installation d’une ère glaciaire.

Cependant, de nombreuses observations indiquent que le climat de la planète a changé au cours du XXè siècle. Une élévation générale des températures a été observée. Ce réchauffement s’est déroulé en 2 phases : 1) de 1910 à 1945
2) de 1976 à aujourd’hui.
Ces deux phases sont séparées par une période de léger refroidissement.
Ce réchauffement planétaire est corrélé avec une forte augmentation dans l’atmosphère de la concentration de plusieurs gaz à effet de serre.
L’élévation de la température moyenne du globe au cours du XXè siècle a été de 0,6 °C .
Il s’agit de l’augmentation de température la plus rapide jamais enregistrée



2. L’effet de serre

La terre est un véritable oasis de l’espace. L’énergie qu’elle reçoit du soleil détermine en partie notre climat. Excédentaire sous les tropiques et déficitaire vers les pôles, cette énergie est répartie sur l’ensemble du globe par les courants atmosphériques et océaniques, la morphologie et la disposition des continents.
Grâce à l’atmosphère et plus précisément à certains gaz retenant la chaleur, la terre ne gèle pas. Ces gaz dit à « effet de serre » donnent à la terre sa température douce et stable favorable à la vie.

L’effet de serre est donc un phénomène naturel lié à l’absorption des rayonnements Infra Rouge (IR) de grande longueur d’onde renvoyé, par la surface terrestre , par des composés présents dans l’atmosphère dont la vapeur d’eau et le dioxyde de carbone (CO2).
D’autres gaz à l’état de traces contribuent également au réchauffement de la planète :
Ø Le méthane (CH4)
Ø L’oxyde d’azote (NOx)
Ø L’ozone (O3)
Ø Les chlorofluorocarbones (CFC)

Le rayonnement IR qui n’est pas renvoyé vers l’espace est donc absorbé par ces composés et cette énergie est transformée en chaleur.

La plupart de ces gaz sont présents naturellement mais ils peuvent aussi être générés par l’homme.

La révolution industrielle et le développement économique de nos pays s’est construit sur la production et la consommation insatiable d’énergie. Les activités humaines émettent aujourd’hui des quantités massives de CO2 qui s’additionnent aux gaz à effet de serre naturellement présents dans l’atmosphère, que ce soit par l’exploitation de combustibles fossiles ( charbon, pétrole et gaz naturel), les transports ou l’industrie. L’agriculture émet aussi des gaz à effet de serre dont le méthane qui est émis par la fermentation ou le pourrissement issus de l’élevage, de la culture du riz, ainsi que des décharges d’ordures ménagères (sa quantité a plus que doublé en un siècle).



Þ Dès lors, il y a un risque d’accentuer l’effet de serre naturel.

La température globale de la terre est à son maximum comparée sur des siècles.
De nombreux scientifiques établissent un lien entre le réchauffement et la montée de la concentration du CO2 et d’autres gaz à l’état de trace dans l’atmosphère.
La concentration en CO2 dans l’atmosphère a augmenté de près d’1/3 depuis 1750, essentiellement suite à la combustion de combustibles fossiles et à des changements d’occupation des sols (déforestation) , pollution des océans. Or, ce sont les plantes et les planctons qui permettent le recyclage du gaz carbonique.
Des études de l’air enfermé dans les carottes glaciaires de l’Antarctique révèlent que le niveau actuel est au plus haut depuis au moins 420.000 ans.
La même tendance est également observée pour d’autre gaz à effet de serre :
Ø Le méthane : les niveaux ont triplé depuis 1750
Ø L’oxyde d’azote a augmenté de 17%
Ø L’ozone en basse atmosphère (troposphère) a augmenté de plus d’1/3

Et la situation se dégrade davantage suite à l’influence indirecte de certains polluants artificiels (NOx , hydrocarbures organiques qui génèrent de l’ozone en basse atmosphère).
LES CONSEQUENCES ACTUELLES ET FUTURES



3.Les conséquences du réchauffement climatique

Si le réchauffement de la planète continue au rythme actuel, le GIEC (Groupe d’experts
intergouvernemental sur l’évolution du climat) projette un accroissement de 1,4 à 5,8°C en moyenne mondiale pour la période 1990-2100, en l'absence de mesures de protection du climat par une réduction des émissions.

Hivers plus doux et canicule en été Avec l’augmentation des températures moyennes, on s’attend à des hivers plus doux. Le nombre de jour de gel et de neige persistante diminuera en Europe. D’ici 2050, on peut s’attendre à rencontrer, une année sur trois en moyenne des étés comme celui de 2003, et même une année sur deux d’ici la fin du siècle.
Les précipitations évolueront également. Les projections montrent pour la Belgique une augmentation des précipitations en hiver de l’ordre de 6 à 23 % d’ici la fin du siècle. Le Sud de l’Europe risque d’être confronté à des vagues de sécheresse. Chez nous, on s’attend à avoir plus d’inondations en hiver mais aussi en été même si les projections prévoient moins de pluies. Nous risquons d’assister à des épisodes de pluies intenses concentrées dans le temps.



l'Europe noyée sous les eaux...

Une autre conséquence du réchauffement climatique, est la hausse du niveau des océans.
Deux phénomènes peuvent provoquer cette élévation :
Ø Augmentation du volume d’eau suite à la dilatation thermique des masses d’eau
Ø Fonte des glaciers et des glaces de l’Antarctique et du Groenland

Selon le rapport du GIEC, le niveau de la mer s’est élevé de 0,1 à 0,2 m au XXème siècle. Une élévation du niveau des océans de 9 à 88 cm serait prévue pour la période 1990-2100.Mais de large incertitudes demeurent encore.

Selon un scénario à long terme, l’augmentation du niveau des mers pourrait atteindre jusqu’à 8 mètres en l’an 3000. Avec une telle hausse, plus d’1/10ème du territoire belge (~ 3700km2) serait sous le niveau de la mer. La protection des côtes devrait être sérieusement renforcée si l’on veut éviter des inondations catastrophiques.
Le risque de grave inondations côtières mettront en danger de nombreuses îles et régions côtières lointaines ( Bangladesh, Egypte, Nigeria, Chine,…) Des dizaines de millions d’habitants devront être évacués. Les côtes, ainsi que les récifs de coraux, les atolls et le delta des fleuves seront exposés à une extension de l’érosion. L’eau de mer salée risquera de se mélanger aux sources d’eau douce du sol. Cette évolution menacera dès lors l’approvisionnement en eau potable.



Conséquences sur la circulation océanique

La circulation océanique influence beaucoup le climat de la Terre.
D’une part, elle entraîne les eaux tropicales chaudes vers le Nord. Cela permet de réchauffer les régions froides et de leur procurer des hivers doux.
D’autre part, elle évite le réchauffement excessif des eaux tropicales en les refroidissant.

Cette circulation, qui est un véritable climatiseur de la planète, est très sensible à la quantité d’eau douce qui y participe. La présence d’eau douce joue sur la densité de l’eau de mer et donc sur la capacité de l’eau de mer à couler lorsqu’elle se refroidit. Si l’eau est trop douce, elle n’est pas assez dense pour descendre en profondeur, même si elle se refroidit. Si l’eau ne plongeait pas en profondeur aux latitudes élevées, le Gulf Stream serait dû au vent seul, et la circulation des océans serait limitée.
Toutes les grosses perturbations climatiques du passé sont dues à un problème de circulation océanique.

Aujourd’hui, nous sommes à la veille d’une perturbation de ces courants ; cette circulation a déjà commencé à ralentir et risque de s’affaiblir très rapidement. Le flux du Gulf Stream a diminué de 20 % au niveau des îles Féroé.
On ne peut savoir aujourd’hui si ce phénomène provoquera une nouvelle ère glaciaire comme ce fut le cas il y a 13.000 ans. Mais, il faut s’attendre à ce qu’il entraîne un bouleversement climatique considérable.



Conséquences sur l’homme et la nature

Le réchauffement planétaire influera sur les écosystèmes ; ces effets « physiques » et « écologiques » auront de fortes répercussions sur l’ensemble des populations. Les changements climatiques pourraient provoquer la disparition de 30% des espèces vivantes actuelles d’ici 2050.

On peut noter la progression vers le Nord de nombreuses espèces des régions chaudes. Ainsi, des insectes de la Méditerranée vont remonter vers nos régions. Ceux-ci peuvent, dans certains cas, être porteurs de maladie. Il n’est pas exclu que l’apparition, en Belgique, de la maladie de la langue bleue soit due au réchauffement du climat.
Certains systèmes naturels seront plus affectés que d’autres par le réchauffement planétaire. Les systèmes les plus sensibles seraient :
Ø Les glaciers
Ø Les récifs coralliens qui blanchissent et meurent sous l’effet du réchauffement de l’eau de mer
Ø Les mangroves
Ø Les forêts boréales et tropicales
Ø Les écosystèmes polaires et alpins
Ø La fonte des icebergs des pôles met les ours polaires en grande difficulté.

Les oiseaux sont déjà victime du changement climatique. Ils sont malgré eux des indicateurs importants. On observe que des oiseaux migrateurs n’arrivent plus à migrer et un nombre croissant d’oiseaux se trouvent déphasés par rapport à quelques éléments clés de leur écosystème.

En Europe, les gobe-mouches noirs ont vu leur nombre fortement diminuer depuis une vingtaine d’années. La raison en est que l’explosion du nombre d’insectes se fait de plus en plus tôt dans l’année, au début du printemps. Les gobe-mouches, oiseaux migrateurs sur de longues distances, n’arrivent plus à temps d’Afrique pour coïncider avec cet afflux d’insectes et ne trouvent donc plus suffisamment de nourriture pour leur nichée.






Agriculture

Les variations climatiques permettront probablement un maintien de la production agricole globale au niveau actuel. Toutefois la disponibilité régionale de nourriture pourrait devenir problématique, entraînant des risques accrus de famines – une question particulièrement cruciale dans les régions pauvres qui souffrent déjà gravement des conditions climatiques extrêmes ( le Sahel, l’Afrique du Nord, les régions tropicales d’Amérique latine).Le climat y deviendra encore plus impitoyable, avec toutes les conséquences que cela implique pour les récoltes déjà maigres.

Dans nos contrées, un allongement de la période de croissance des végétaux augmentera leur productivité. Cependant, sous l’influence d’un climat variable, des modifications défavorables de la qualité et de la fertilité du sol, pourraient bien dégrader la situation. Au niveau de la production agricole, les avantages découlant de l’amendement par le CO2 atmosphérique ( une intensification de la photosynthèse) seront sans doute annulés par la plus grande variabilité du climat, ainsi que par les modifications des précipitations et de la qualité du sol. Il faut également tenir compte de l’évolution des fléaux tels que les maladies des plantes ou les insectes parasites. Pour terminer, l’élevage aussi en pâtira : les animaux souffriront de la chaleur et d’une baisse de la productivité des pâtures.
Même si l’homme parvient à s’adapter, la facture à payer pour préserver la production agricole sera exorbitante, face à la pression démographique sans cesse plus forte. De nombreux pays en voie de développement ne réussiront pas à supporter cette pression financière supplémentaire.



Scénarios catastrophes…

Sans sombrer dans le sensationnel, il est temps que les gouvernements prennent conscience de la gravité du problème.
Le fait est que nous ne diminuons pas nos émissions de gaz mais il est presque certain que nous allons les quadrupler.
Dans cette hypothèse, la température augmenterait de 8°C et dans ce cas, notre planète connaîtrait des températures semblables à celles qui existaient il y a 40 millions d’années.
A cette époque, les calottes polaires n’étaient pas permanentes et le niveau des mers était supérieur de 12 mètres à celui d’aujourd’hui.
De nombreux pays seraient engloutis.

4.Le Protocole de Kyoto

Le protocole de Kyoto est l’instrument le plus important qui vise à lutter contre les changements climatiques.
La convention Cadre des Nations unies sur les changements climatiques a été signée en 1992 lors du sommet de la terre à Rio de Janeiro.
Ce sommet a mis les enjeux de l’environnement et du développement sous le feu des projecteurs. Avec la Déclaration de Rio et Action 21, il a donné lieu à un accord sur deux conventions juridiquement contraignantes : la Convention sur la diversité biologique et la Convention-cadre sur les changements climatiques (CCCC).
Le Protocole de Kyoto est un document qu’environ 180 pays ont signé à Kyoto, au japon, en décembre 1997.
Il contient l’engagement pris par la plupart des pays industrialisés de réduire leurs émissions de certains gaz à effet de serre entre 2008 et 2012, responsable du réchauffement planétaire, de 5,2 % en moyenne.
Le Protocole de Kyoto s’attaque aux émissions de 6 gaz à effet de serre :
Ø Le dioxyde de carbone (CO2)
Ø Le méthane (CH4)
Ø L’oxyde nitreux (N2O)
Ø L’ hydrofluorocarbone (HFCs)
Ø L’ hydrocarbure perfluoré (PFCs)
Ø L’hexafluorure de soufre (SF6)

C’est un pas en avant dans la lutte contre le réchauffement planétaire car il contient des objectifs contraignants et quantifiés de limitation et de réduction des gaz à effet de serre.

Pour atteindre ces objectifs, le protocole propose une série de moyens :
Ø Renforcer ou mettre en place des politiques nationales de réduction des émissions (accroissement de l’efficacité énergétique, promotion de forme de l’agriculture durable, développement de sources d’énergies renouvelables…) ;
Ø Coopérer avec les autres parties contractantes (échange d’expérience ou d’informations, coordination des politiques nationales dans un souci d’efficacité à travers des mécanismes de coopération à savoir permis d’émission, mise en œuvre conjointe et mécanisme de développement propre).



5.Notre défi.

L’homme utilise son milieu comme une « ressource » et comme un « milieu absorbant » :
Ø Comme une ressource : il extrait du charbon, du gaz, des minerais, du bois, de la nourriture, de l’eau…
Ø Comme un milieu absorbant : il rejette des polluants dans le ciel et dans l’eau et déverse des déchets dans le sol.

L’utilisation de ce milieu ne peut s’accroître éternellement. Le volume de la Terre est en effet limité. Les ressources naturelles ( stocks de combustibles et minerais, réserves d’eau potable, production de bois et de nourriture,…) le sont également.
Enfin, la capacité d’absorption du « milieu absorbant » est elle aussi limitée ( notre écosystème - la Terre – ne peut engloutir que des quantités limitées de rejets). Il est donc primordial que l’utilisation de notre milieu ne dépasse pas certaines limites. Nous devons absolument changer de direction et opter pour un « développement durable ».
Des efforts doivent donc être fait de toute part ; de la part de nos politiciens, des entreprises mais nous, en tant qu’individu nous devons également agir : se déplacer plus souvent en vélo, régler le chauffage un degré plus bas, ne pas laisser en stand-by les appareils électriques…
Ce sont tous ces petits gestes qui feront une différence pour le climat mais aussi pour notre porte monnaie…

6. Comment réduire notre impact sur l’environnement ?

Voici quelques informations pratiques et des conseils afin que nous puissions faire des choix plus judicieux et plus respectueux pour le climat et l’environnement.




Gérer notre alimentation

Les aliments et marchandises parcourent parfois d’énormes distances ou sont cultivés et conservés dans des serres chauffées ou des surgélateurs, ce qui génère pollutions et émissions de gaz à effet de serre.

Goûtez les saveurs des fruits et légumes saisonniers plutôt que cultivé en serre chauffée ( ex : fraises d’hiver, tomates,…)
30% de tous les légumes et 10% des fruits proviennent des serres qui doivent être chauffées et illuminées, ce qui consomme beaucoup d’énergie. C’est pourquoi ils sont non seulement moins respectueux de l’environnement mais aussi plus chers.
Remplacez deux fois par semaine la viande et/ou le poisson par un substitut végétarien.
Le belge mange en moyenne 1,5 kilo de viande et de poisson par semaine ; les protéines de la viande peuvent être trouvées dans d’autres aliments.
Privilégiez les fruits et les légumes locaux frais plutôt que les surgelés.
La conservation des fruits et des légumes surgelés consomme à travers toute la chaîne du froid énormément d’énergie de l’usine à notre assiette (surgélateurs, camions frigorifiques).

Gérer notre Logement et faire des économies

Diminuez votre thermostat de 1°C.
La moitié de l’énergie consommée pour le logement est imputable au chauffage. La chaleur idéale pour le confort thermique se situe à 20°C. Un diminution de 1°C du thermostat permet d’économiser 7% d’énergie ( soit environ 50 euros par an). La seule contrainte : rajouter un pull )

Placer un pommeau de douche économique.
Les pommeaux de douches économiques n’utilisent que 6 à 7 litres d’eau par minute, au lieu de 12.


Réduisez la quantité de déchets

Les wallons produisent environ 500 kg de déchets chaque année. Recycler c’est bien mais le meilleur déchet est celui qui n’existe pas.
Utiliser des sacs réutilisables pour faire ses courses, composter ses déchets verts, préférer les bouteilles consignées et les grands conditionnements, privilégier du matériel d’usage à longue durée, utiliser des piles rechargeables…
Diminuez l’utilisation des mise en veille.
Les lampes de mise en veille et la mise en veille des ordinateurs, télévisions, radios, etc représentent pour une famille moyenne environ 10% de la consommation annuelle d’électricité. Elles coûtent près de 250 millions d’euros par an en Belgique. Débranchez ou utilisez des multiprises à interrupteur.

Placez un autocollant « la pub, non merci ! » contre les pubs indésirables sur votre boîte aux lettres.

36 kg de pub sont déposées dans votre boîte aux lettres chaque année.
Passez à la production d’électricité verte.
La consommation belge annuelle moyenne d’une famille est de 2.000 kWh/an. Il est possible de choisir une électricité « verte », produite dans une perspective durable. Cependant, il est impossible de générer assez de kWh verts pour notre niveau actuel de consommation. Il est donc important de coupler cette action avec une diminution de la consommation d’électricité.

Eviter l’utilisation du séchoir

Pour vous aider dans l’achat d’un nouvel appareil électrique et économe en énergie, le site internet www.topten.be peut vous guider dans vos achats et cela à un prix raisonnable.

Maintenant, c’est à nous tous d’agir ; la première chose est de prendre conscience que l’homme à un impact négatif sur son environnement et la seconde chose est de penser à changer sa manière de consommer.

En tant qu’individu, il faut se dire que tout petit geste soit-il n’est pas futile mais c’est peut-être l’élément déclencheur du changement des mentalités.
Un autre élément clé, ce sont nos décideurs politiques qui doivent prendre des mesures afin de réduire notre impact sur l’environnement pour sauvegarder la planète, ses ressources et ses espèces.

Le séchoir consomme beaucoup d’électricité. Sécher son linge dans le jardin ou à l’intérieur permet d’épargner cette consommation.



Gérer ses Déplacements

Utilisez le train plutôt que la voiture
Le train est beaucoup plus écologique que la voiture.
Adoptez une conduite plus calme
Conduire calmement, c’est bon pour l’environnement, les nerfs, la sécurité routière et pour le portefeuille ! La conduite calme permet de réduire facilement la consommation de votre voiture de 20%.

Vérifiez la pression de vos pneus.

Un manque de pression de 0,14 bar génère une surconsommation d’essence ou de diesel de 1%.

Privilégiez le covoiturage.

Le partage d’une voiture permet d’économiser de l’argent et de l’essence, mais aussi de se familiariser avec ses collègues ou de nouveaux amis. La consommation par personne est réduite de moitié si vous partagez votre voiture avec une autre personne.
Remplacez les vacances lointaines en avion par un voyage dans un pays proche une fois tous les 2 ans.

Roulez sans air conditionné dans la voiture.

L’usage de l’air conditionné augmente la consommation de carburant de 15 à 25 %. Par contre, rouler avec les fenêtres ouvertes ne l’augmente que de 5%.
Effectuez les trajets de moins de 5 km à vélo ou à pied.
Les courtes distances effectuées en voiture polluent le plus car les moteurs et les catalyseurs n’ont pas le temps de chauffer, ce qui est à l’origine de pollution. Les trajets de moins de 5 km peuvent être faits facilement à vélo.
Pour stopper ou tout au moins ralentir le réchauffement climatique, il faudrait réduire les émissions de carbone de 300 milliards de tonnes par an d’ici à 2054. Ce qu équivaut à la mise en place de 15 millions d’éoliennes ou à l’installation de 300 000 km2 de panneaux solaires, soit près de la moitié de la superficie de la France !
Pour diminuer les émissions en CO2 , la première option est de réduire notre consommation en énergie et en combustible fossile mais d’autres pistes plus ou moins réalistes sont envisageables.

Enterrer le problème

On peut se débarrasser du CO2 en le stockant sous terre ou dans les sédiments marins après l’avoir comprimé sous forme liquide. Des expériences ont été menées dans des puits de pétrole désaffectés au Texas, et des centrales thermiques équipées d’installations d’enfouissement sont en cours de construction en Norvège et en Allemagne. Le coût du stockage est évalué à plus de 10 euros la tonne d’oxyde de carbone – et l’étanchéité des réservoirs n’est pas garantie.

Planter des arbres

La végétation absorbe naturellement l’oxyde de carbone. Deux études récentes montrent toutefois que cette capacité est conditionnée par la richesse des sols, notamment en azote.
L’extension des forêts auraient aussi pour effet de diminuer la réflexion du rayonnement solaire à la surface du globe : au lieu de pomper le carbone, la verdure absorberait en fait la chaleur, ce qui aggraverait le réchauffement.

Engraisser le Phytoplancton marin

Comme les plantes, ces micro-organismes absorbent le CO2 . Des expériences sont menées par plusieurs laboratoires dans le Pacifique pour stimuler leur croissance avec des particules de fer.

Transformer le gaz carbonique en hydrocarbures.

Des chimistes de l’université de Messine (Italie) travaillent sur un programme de recherche européen visant à transformer le dioxyde de carbone en carburant (méthanol, butane, propanol, etc.). Objectif : mettre au point un catalyseur fonctionnant sur le principe de la photosynthèse, qui utiliserait l’énergie solaire pour réduire le CO2 en hydrocarbures. Mais aucune application à grande échelle n’est prévue avant au moins 10 ans.

Polluer volontairement l’atmosphère

Le Néerlandais Paul Crutzen (Prix Nobel de chimie en 1995) propose une technique radicale consistant à créer un voile de protection thermique autour du globe en dispersant des millions de tonnes de particules soufrées dans la stratosphère. Le physicien Edward Teller suggère d’utiliser de la poussière métallique réfléchissante.


Plonger la terre dans l’ombre

Des chercheurs de la Nasa ont imaginé d’envoyer un immense miroir dans l’espace au-delà de l’orbite lunaire, qui ferait écran entre la Terre et le Soleil en créant une tâche d’obscurité, ce qui abaisserait la température.

Réduire les flatulences des animaux

Si l’on en croit de très sérieuses études menées en Australie, les pets des animaux d’élevage représenteraient près de 10% des gaz à effet de serre. Le méthane contenu dans les émanations digestives du bétail a un pouvoir calorifique 20 fois plus élevé que l’oxyde de carbone. Un seul mouton en produit 7 kilos par an ; une vache, 114 kilos ! Une équipe du laboratoire du Csiro, à Sydney, a entrepris la mise au point d’un vaccin contre certains micro-organismes de la flore intestinale responsable de la production des gaz. Les premiers essais menés sont d’autant plus concluant que le traitement semble favoriser la prise de poids et la production de laine.
7. Conclusion

Si demain l’humanité envisage sa survie et celle de ses descendants, elle doit gérer deux
Problèmes clés :

 L’épuisement des ressources notamment énergétiques
 Le développement de pollutions majeures dont le réchauffement climatique.

Les changements climatiques extrêmes que l’on nous promet, auront de nombreuses répercussions sur notre environnement, nos modes de vie et sur nos populations.
Ceux et celles qui souffriront le plus de ces changements climatiques seront les personnes les plus déshéritées et les plus vulnérables.
En effet, les personnes âgées supporteront-elles des canicules qui devraient s’intensifier?

Les périodes de sécheresses engendreront des problèmes au niveau de la dégradation de la qualité de l’eau mais aussi des problèmes de malnutrition et de famine dans les régions tropicales.

Avec l’augmentation des températures, on devrait assister à une recrudescence de maladies infectieuses comme le paludisme, la fièvre jaune ou les encéphalites.
Mais la croissance de phénomène extrême comme les cyclones, inondations ou tempêtes aura aussi des conséquences sur la santé humaine ( blessés, morts, maladie infectieuse, désordre psychologique).

Face à la dégradation de leur environnement, les populations les plus touchées seront poussées à l’exode.

En raison de l’érosion des terres arables, de la pollution des nappes phréatiques et de l’élévation du niveau de la mer, pas moins de 100 millions de personnes dans le monde devront être déplacées.

La situation risque d’être d’autant plus explosive que les manifestations les plus rudes du changement climatique frappent surtout les régions les plus pauvres de la planète, le tout dans un contexte d’effondrement global de la biodiversité, de la raréfaction des ressources en eau et en pétrole, d’accroissement de l’insécurité alimentaire.
Un scénario de cauchemar qui n’épargnera pas le Nord qui devra faire face aux dimensions gigantesques et au caractère involontaire des migrations à venir.

L’écosystème Terre est un système fini et si l’homme veut y assurer sa survie, il doit
changer son comportement de consommation effréné.
L’analyse de notre mode de vie montre qu’il est intenable ; la consommation boulimique des pays « riches » font que la capacité de charge de notre planète est déjà largement atteinte.

L’illusion de la croissance doit être remise en question le plus rapidement possible et le sens de la « mesure » doit replacer l’homme et ses activités « en équilibre » avec son milieu et avec les autres hommes.


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le réchauffement de la planète (Nature)    -    Auteur : florence et steph - Belgique


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dernière mise à jour : 2007-10-02

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