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l'homme face à l'avenir Chapitre I

INTRODUCTION

L'homme! vous vous demandez certainement ce qu'est l'homme.Et bien l'homme évolut chaque temps et nous l'a prouvé par ses faits et gestes.En voici un fais pour lequel est spécialement conçus ce site.Le rève des astronomes des temps anciens étais le cosmos (l'espace).Cette partit du monde qui leurs etaient totalement inconnus.Quelques fois l'avenir habite en nous sans que nous le sachions et nos paroles qui croit mentir déssinent une réalité prochaine.L'avenir n'appartient à personne.Il n'y a pas de précurseurs,il n'existe que des retardatère.L'humanité gémie à démie écrasé sous le poid des progrès qu'elle a faits .Elle ne sait pas assez que son avenir dépend d'elle.L'avenir est un paradis d'ou exactement comme de l'autre personne n'est encore jamais revenu.Le futur s'appel (peut etre)et c'est la seul manière de le nommé.Le plus important étant de ne pas le laisser vous éffrayer,l'avenir c'est du passé en préparation.La science fiction est une d'archéologie du futur.Rien ne vaut la peine d'etre trouvé que ce qui n'a jamais existé encore.Au cour de son histoire l'homme n'a eu de cesse d'exploré les contrées lointaines du globe.Mais aujourd'hui la terre est pratiquement connue dans ses moindre recoins et c'est au delà de notre planète que se tourne désormais nos yeux.Jadis poussé par les vent nous avons traversé les océans sur des bateaux en bois en direction des territoires inconnus.L'histoire se répète et dans un futur,c'est à bord des vaisseaux spatiaux mus par le vent solaire que nous partirons à la découverte de l'espace et nous coloniserons d'autres planètes et peut etre entrerons nous en contact avec des formes de vie extraterrestre.


        PRESENTATION
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PRESENTATION

Pendant des milliers d'années (les terriens)ont comtemplé le disque innaccessible et argenté de la lune qui éclairait leur nuit avec le secrèt espoit de l'atteindre un jour.Cet astre si proche et si lointain leur inspira d'innombrable mythe et légendes.Sa face changeante et sa course à travers le ciel éffreiné,rythment l'ecoulement du temps les fascinaient.Il y a une centaine d'années le rève de décrocher la lune commença à se réaliser.
Qui n'a jamais entendu parler du programme Apollo ? Tout le monde a bien sûr en mémoire les premiers pas de Neil Armstrong sur la Lune, mais cet évènement hautement symbolique parait n'être qu'un détail à coté de l'effort gigantesque qui avait été mis en place par les États-Unis pour atteindre cet objectif. Certain qualifièrent d'ailleurs le programme Apollo "d'entreprise technologique la plus complexe et la plus audacieuse du XXème siècle".



Sputnik, premier satel.. Sciences, Technologie -

Sputnik, premier satellite artificiel de l'histoire

Le 4 octobre 1957, l'URSS plaça en orbite le premier satellite artificiel de l'histoire, baptisé Sputnik. Le Congrès des États-Unis, alarmé par cette première technologique, la percevant comme une menace certaine pour la sécurité nationale, et ordonna peu de temps après que des mesures urgentes soient prises. Après quelques mois de débats, le président Dwight D. Eisenhower annonça officiellement le 29 juillet 1958 la création d'une nouvelle agence fédérale chargée de toutes les activités spatiales civiles. La National Aeronautics and Space Administration (NASA) fut donc créé par l'intermédiaire du (National Aeronautics and Space)Act de 1958.

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Dwight D. Eisenhower •.. Sciences, Technologie -

Dwight D. Eisenhower • Bureaux de la NACA à Langley, Virginie, en 1927 • Emblèmes de la NACA
Dwight D. Eisenhower • Bureaux de la NACA à Langley, Virginie, en 1927 • Emblèmes de la NACA

La NASA commença ses activités le 1er octobre 1958, et comptait alors environ 8000 employés, tous issus de son prédécesseur, le National Advisory Committee for Aeronautics (NACA). La NACA disposait alors de 4 principaux sites : le Langley Memorial Aeronautical Laboratory à Langley Field, Viriginie - le Ames Aeronautical Laboratory à Moffet Field, Californie - le Lewis Flight Propulsion Laboratory à Cleveland, Ohio et la High-Speed Flight Station à Edwards Air Force Base, Californie. Les 3 laboratoires devinrent des centres de recherche de la NASA nouvellement créée, et la High-Speed Flight Station fut bientôt renommée Flight Research Center.

En quelques mois, les travaux et les 150 chercheurs du Naval Research Laboratory concernant le projet de satellite américain "Vanguard" furent transférés à la NASA, tout comme les budgets et les plans de plusieurs programmes de l'Army et de l'Air Force et du Jet Propulsion Laboratory de Pasadena, Californie.

A peine un mois après l'ouverture de la NASA, l'administrateur de l'agence, T. Keith Glennan créa le Space Task Group (STG), dirigé par Robert Gilruth, au centre de recherche de Langley. Le STG fut chargé du premier programme visant à envoyer un homme dans l'espace, le projet Mercury, qui débuta dès 1959.

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. Keith Glennan  • Le .. Sciences, Technologie -

. Keith Glennan • Le site de la NACA à Moffet Field • Wernher von Braun

En juillet 1960, les responsabilités du Redstone Arsenal, organe de l'U.S. Army situé près de Huntsville, Alabama, chargé de développer ses lanceurs, furent transférées à la NASA, et l'Arsenal fut renommé George C. Marshall Space Flight Center. Grâce à ce transfert, la NASA récupéra l'un des plus grands experts en fusée au monde, Wernher von Braun, et ses 4600 employés. von Braun avait conçu les terribles fusées V-2 pour l'Allemagne nazie et avait été capturé par l'U.S. Army à la fin de la guerre. La NASA avait donc désormais toutes les composantes nécessaires à l'élaboration d'un programme spatial habité d'envergure.

Cependant, l'administration connut quelques déboires dans le domaine des vols habités lors de ses deux premières années. Eisenhower et son équipe préconisaient de continuer les recherches dans le domaine des vols et des sondes non-habités. Peu de temps avant la fin de son mandat, il déclara devant le Congrès qu'un travail plus en profondeur devait être effectué pour déterminer s'il existait de véritables raisons scientifiques pour continuer les vols habités à l'issue du projet Mercury, qui était actuellement en cours. C'est ce même type d'avis qui était partagé par les conseillers scientifiques du nouveau président John F. Kennedy après son investiture en 1961.

John. F. Kennedy à la .. Sciences, Technologie -

John. F. Kennedy à la Rice University

Malgré tout, au sein de la NASA, bon nombre d'ingénieurs étaient convaincus de l'utilité et de l'avenir des vols spatiaux habités, et se pensaient même capable d'envoyer un homme sur la Lune. Après des discussions et des travaux préliminaires dans le courant de 1959, les responsables de la NASA jugèrent qu'il n'existait pas d'obstacles insurmontables pour atteindre cet objectif et dès 1960, la NASA attribua des contrats visant à étudier la faisabilité d'une mission habitée vers la Lune.

Le 12 avril 1961, l'URSS plaça en orbite Yuri Gagarin, qui devint ainsi le premier homme dans l'espace. Le Congrès fut une fois de plus choqué et craignit une menace pour la puissance technologique américaine. C'est probablement l'évènement qui déclencha le programme Apollo. Kennedy chargea le vice-président Lyndon B. Johnson, président du National Space Council, d'évaluer le programme spatial américain dans sa globalité et de déterminer quel projet pourrait restaurer la supériorité des États-Unis dans le domaine spatial.

Yuri Gagarine avant le.. Sciences, Technologie -

Yuri Gagarine avant le vol • Gagarine harnaché dans sa capsule Vostok.

Après des discussions avec des responsables de la NASA et du ministère de la Défense, Lyndon Johnson remit le 8 mai 1961 un rapport au président Kennedy. Ce rapport recommandait de renforcer tous les domaines du programme spatial civil. Comme moyen de démontrer la suprématie américaine et du même coup, de battre les soviétiques, le rapport préconisait une mission habitée vers la Lune, même s'il était admis que les intérêts militaires et scientifiques d'un tel projet étaient assez minimes.

Fort du vol d'Alan Shepard le 5 mai 1961, qui devint le premier américain dans l'espace, Kennedy annonça en personne devant le Congrès dans un message intitulé "Urgent National Needs" que le principal but de la nation devait désormais être d'envoyer un homme sur la Lune et de le ramener sain et sauf sur Terre, et ce avant la fin de la décennie. Apollo était lancé.

Les précurseurs

Le programme Apollo succéda aux programmes Mercury et Gemini. Le premier avait pour objectif de démontrer qu'un être humain pouvait survivre et effectuer diverses opérations dans un environnement spatial. Le programme commença en 1959 et se termina en 1963. 6 vols habités eurent lieu, emportant chacun l'inconfortable et exiguë capsule Mercury avec un seul homme à son bord. C'est au cours de ce programme que les États-Unis envoyèrent le premier américain dans l'espace, Alan B. Shepard, le 5 mai 1961, au cours d'un vol d'à peine 15 minutes. Ce vol était suborbital, c'est à dire que la capsule ne fut pas satellisée et n'effectua donc aucune orbite. Shepard amerrit donc 15 minutes après le lancement dans l'Atlantique, à quelques centaines de kilomètres à peine du pas de tir. En revanche, lors du premier vol soviétique, Gagarine avait lui effectué 1 orbite et demi. La réponse américaine était donc bien inférieure à la performance soviétique, et le vol de Shepard fut donc qualifié de "saut de puce".

Le 21 juillet 1961, le second vol américain, Mercury-Redstone 4, emporta Virgil I. "Gus" Grissom pour le même type de vol, à peine plus long que celui de Shepard. Après l'amerrissage de la capsule baptisée "Liberty Bell", la trappe explosa soudain. Grissom eut le temps de sortir et fut récupéré par l'U.S. Navy, mais la capsule coula quant à elle au fond de l'Atlantique. Ce n'est qu'en 1999, soit près de 40 ans après la mission, qu'une équipe localisa la capsule. Liberty Bell fut remontée à la surface puis restaurée. Après le vol, Grissom déclara que la trappe avait explosée toute seule, et qu'il n'avait pas mis à feu les boulons explosifs. La NASA estimait qu'il était impossible que les boulons explosifs se déclenchent tout seul. Personne ne connut réellement la véritable histoire, mais Grissom continua à affirmer qu'il n'était pas responsable et fut soutenu par tous les astronautes. Il semble aujourd'hui probable qu'en effet la trappe est explosé toute seule, mais ceci reste une énigme.

John H. Glenn fut le premier américain à être satelliser lors de la mission Mercury-Atlas 6, le 20 février 1962. Trois autres missions eurent lieu, et le programme prit fin le 16 mai 1963 avec le vol de L. Gordon Cooper.

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Glenn entre dans sa ca.. Sciences, Technologie -

Glenn entre dans sa capsule Friendship 7 • Décollage d'une mission Mercury-Redstone • Glenn en orbite

Le programme Gemini était une version "améliorée" du programme Mercury. L'objectif principal de Gemini était de développer la technologie et l'expérience nécessaire au rendez-vous spatial et aux sorties extravéhiculaires, deux étapes essentielles aux mission lunaires. Gemini compta 11 missions. Chaque mission emportait deux hommes, et la capsule Gemini n'était guère plus grande que pour Mercury. C'est au cours de ce programme qu'eut lieu la première EVA américaine, lors de la mission Gemini-Titan IV. L'astronaute Edward White accomplit une sortie dans l'espace, pendant que son coéquipier James McDivitt restait dans la capsule. C'est également pendant ce programme que les astronautes James A. "Jim" Lovell, Jr., et Frank Borman établirent le record de durée dans l'espace avec 330 heures, lors de la mission Gemini VII. Ce record ne fut battu que bien plus tard, lors du programme Skylab. Le programme Gemini fut un réel succès pour les États-Unis. Le programme lunaire pouvait commencer...

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Rendez-vous entre Gemi.. Sciences, Technologie -

Rendez-vous entre Gemini VIA et Gemini VII • Première EVA américaine par Ed White • Ed White (au fond) et Jim McDivitt, mission Gemini IV.

Une entreprise nationale

Suite aux historiques discours de Kennedy devant le congrès puis à la Rice University, le peuple américain fut pris d'un engouement formidable pour le programme lunaire et un effort national se mit en place pour atteindre ce lointain objectif. L'une des tâches majeures était de développer un lanceur capable de libérer deux vaisseaux et 3 hommes de l'attraction terrestre, et de les envoyer vers la Lune. Wernher von Braun et son équipe y parvinrent en imaginant la famille de lanceur Saturn, et plus particulièrement la Saturn V, une fusée géante de 110 mètres de haut. Un autre défi était de concevoir deux vaisseaux bien différent l'un de l'autre : le premier devait être capable d'abriter 3 hommes pendant plus de dix jours et de résister au froid de l'espace puis à la chaleur extrême subie pendant la rentrée dans l'atmosphère, tout en offrant les ressources nécessaires et les systèmes de guidage indispensable. Le second véhicule ne servirait qu'à se poser sur la Lune et à évoluer uniquement dans un environnement spatial. Et tout ceci devait être réaliser en moins de 10 ans, car Kennedy avait lancé le défi au monde d'envoyer un homme sur la Lune avant 1970. Le programme Apollo avait commencé à peine quelque mois après le premier voyage humain dans l'espace, tout juste 15 ans après le premier vol supersonique.


LA MISSION APPOLO

On sélectionna plusieurs astronautes, qui subirent un entraînement intensif Équipages durant plusieurs années.On bâtit des centres de recherches, des pas de tirs assez résistants pour supporter l'énorme poussée du lanceur Saturn V, ainsi que le VAB (Vehicles Assembly Building, Bâtiment d'assemblage des véhicules), le bâtiment le plus volumineux du monde, tellement haut que des micros-climats se créent à l'intérieur, et que des nuages se forment. Les fusées Saturn V, hautes de 110 mètres y étaient assemblées à la verticale. On pouvait y assembler jusqu'à 4 lanceurs à la fois.

Les tâches furent essentiellement réparties dans 3 grands centres. Le premier, le Kennedy Space Center, au Cap Canaveral, en Floride, était chargé des opérations de lancement, et de l'assemblage de la fusée. Le Manned Spacecraft Center (Centre des vols habités), aujourd'hui rebaptisé Johnson Space Center, était chargé de la préparation des missions, de la sélection et de l'entraînement des astronautes, ainsi que du contrôle des missions. Ce centre supervisait également la conception des principaux éléments du vaisseau Apollo : le CM (Command Module, Module de commande), du SM (Service Module, Module de service) et du LM (Lunar Module, Module lunaire). Pour le contrôle des missions, la MOCR (Mission Operations Control Room, Salle de controle des operations) était située dans le bâtiment 30 du Manned Spacecraft Center. Pour les missions Mercury, le centre de contrôle se situait au Cap Canaveral, mais les vaisseaux devenant plus sophistiqués, la NASA créa un nouveau centre de contrôle.

Finalement, le Marshall Space Flight Center, était chargé de la conception des lanceurs Saturn. Toutefois, de nombreux autres centres de la NASA, dont le Goodard Space Flight Center supervisait divers aspects du programme, sans compter les différentes usines des sous-traitants de la NASA, tel North American Aviation pour le CSM ou Grumman pour le LM, où étaient construits et assemblés les équipements.

On estime la coût total de ce programme à plus de 600 milliards d'Euros actuels, soit près de 4,000 milliards de Francs.
APPOLO 11
Je vous invite a suivre en vidéo les périples de neil armstrong sur la lune:cliquez ici
Gus Grissom, Ed White et Roger Chaffee, équipage principal d'Apollo 1.

A peine une année et demi après cette catastrophe, la mission Apollo 7, première mission Apollo habitée, fut un réel succès. Tous les systèmes étaient opérationnels. Les missions suivantes, Apollo 8, 9, et 10 se déroulèrent également sans encombre. C'est ainsi que le 20 juillet 1969, lors de la mission Apollo11, Neil Armstrong fit ce "petit pas pour l'homme, mais un bond de géant pour l'humanité". Les 6 missions suivantes, bien que moins médiatisées, permirent à 10 autres hommes de marcher sur la Lune, à l'exception de l'équipage d'Apollo 13, qui dut renoncer à alunir après une explosion dans le module de commande. Quant à elle, la mission Apollo 17 mis fin au programme spatial le plus ambitieux jamais entrepris. Depuis décembre 1972, aucun homme n'a remis le pied sur la Lune... Pour le moment...
Pour en savoir un peu plus sur la mission apollo 11 veiller cliquer ici
cliquer ici
     De gauche à droit.. Sciences, Technologie -

De gauche à droite : Jim Lovell, Jack Swigert et Fred Haise.

APOLLO 13
La mission apollo 11 n'a pas été la mission la plus célèbre.Apollo 13 est le seul échec des vols habités Apollo. En effet, la mission avait parfaitement commencé. Les 3 astronautes Lovell, Swigert et Haise avaient décollé du Cap Canaveral le 11 avril. Normalement, le CMP devait être Thomas K. Mattingly, mais il avait été remplacé trois jours avant le lancement par Jack Swigert, car Mattingly risquait de contracter la rougeole d'après ses examens médicaux. Le lancement s'était déroulé correctement malgré un petit incident : le moteur central du S-II, second étage de la Saturn V, s'était arrêté prématurément pour une cause inconnue. Ce fut un problème mineur, qui n'influença en rien la mission. Swigert avait arrimé le LM et le CSM avec succès, et Apollo 13 était en route pour la Lune, et en particulier vers le massif de Fra Mauro.
Le 13 avril, 56 heures.. Sciences, Technologie -

Le 13 avril, 56 heures après le décollage et à 320 000 km de la Terre, l'équipage venait de terminer la diffusion d'une émission télévisée. Le Mission Control demanda aux astronautes de procéder à quelques "Tâches ménagères" dans le module de commande. En l'occurrence, on demanda à Jack Swigert de brasser les réservoirs d'oxygène. L'énergie électrique requise par les systèmes du vaisseau était produite par trois piles à combustibles. Celles-ci, par réaction chimique entre le dioxygène O2 et le dihydrogène H2, produisaient de l'eau potable pour les astronautes mais avant tout de l'électricité. L'O2 était conservé sous forme mi-liquide, mi-gazeuse. En effet, d'après les lois de la thermodynamique, lorsqu'un fluide atteint une certaine pression et une certaine température, il entre dans une phase dite "supercritique" ou "hypercritique", c'est à dire qu'on ne distingue plus la différence entre liquide et vapeur. Une expérience simple : mettre quelque goutte d'eau dans une éprouvette, augmenter fortement la pression, et au bout d'un certain temps, la démarcation entre eau et vapeur ne se verra plus. Dans l'espace, les deux composés avaient tendance à se fixer sur les parois des réservoirs. De ce fait, senseurs ne pouvait pas mesurer précisément la quantité d'O2 disponible, ou encore sa température. Des petits ventilateurs avaient été installés dans les réservoirs, de façon à homogénéiser le dioxygène. Houston demanda donc le brassage des réservoirs.
Gene Kranz (premier pl.. Sciences, Technologie -

Gene Kranz (premier plan) regarde l'émission retransmise depuis Apollo 13 juste avant l'explosion.

Quelques secondes après le brassage, un "bang" avait retentit et l'Odyssey avait été secoué. Haise, qui se trouvait dans le tunnel reliant le LM au CM avait observé un mouvement de torsion des parois et un bruit de métal froissé. Après le bruit de l'explosion, l'ordinateur avait soudainement redémarré. Le seul signal d'avertissement était "MN BUS B UNDERVOLT". L'énergie électrique produite par les 3 piles à combustibles était relayée vers les différents systèmes du vaisseau par l'intermédiaire de deux bus, A et B. Le voyant indiquait une sous-tension du bus principal B. Au bout de quelques temps, après avoir vérifié les jauges des piles à combustibles et des bus, l'équipage constata que le réservoir d'O2 numéro 2 était vide, et que le numéro 1 baissait rapidement. Les piles à combustibles 1 et 3 était hors-service. Les contrôleurs de vol pensaient à des erreurs de mesures, car une telle défaillance du module de service était incroyable. Des écrans d'avertissements clignotaient sur toutes les consoles du Mission Control. En plus des défaillances électriques, le vaisseau déviait de sa trajectoire pour une raison inexpliquée.

      Les astronautes .. Sciences, Technologie -

Les astronautes au Mission Control après l'explosion...

Au bout de quelques minutes, Lovell jeta un coup d'oeil par la fenêtre numéro 1 du module de commande et transmit à Houston : "Nous sommes en train de évacuer quelque chose dans l'espace. C'est une sorte de gaz". Au Mission Control comme dans le vaisseau, ce fut un choc. Les indications étaient bien réelles, et Apollo 13 perdait son oxygène. L'équipage comprit alors qu'il venait de perdre la Lune. Il fallait maintenant organiser le retour. Malheureusement, l'équipage ne pouvait pas réaliser un demi-tour à ce moment du vol, car le vaisseau se trouvait sur une trajectoire particulière appelée "Non-free return trajectory", qui empêchait cette manœuvre. Il fallait résoudre les problèmes par étape. Le EECOM à Houston, chargé entre autre des systèmes électriques du vaisseau, préconisa de fermer les valves réactantes des piles à combustibles 1 et 3, c'est-à-dire arrêter définitivement ces piles. Il pensait ainsi arrêter la fuite, mais cette procédure ne servit à rien. L'équipage déménagea donc dans le module lunaire Aquarius, qui devint désormais un canot de sauvetage.

Mise à jour des procéd.. Sciences, Technologie -

Mise à jour des procédures par le Capcom avec le soutien des astronautes : Deke Slayton (FCOD) (assis à gache), Ken Mattingly (BCKUP CMP) (debout à gauche), Vance Brand (debout au centre), Jack Lousma (Capcom) (assis au centre) et John Young (BCKUP CDR) (assis à droite, en veste sombre)

Tous les systèmes du CM furent coupés de façon à économiser de l'énergie pour la rentrée dans l'atmosphère. Auparavant, il fallait transférer les données du système de guidage informatique du CSM vers le LM. Normalement, chacun des deux vaisseaux se repèrent dans l'espace par rapport à une plate-forme fixe. Pour la positionner, les astronautes effectuent des observations d'environ 3 étoiles ou plus en fonction d'un intervalle de temps. L'ordinateur calcule ainsi la position du vaisseau. Malheureusement, après l'explosion, de nombreux débris avaient été éjecté et ils gravitaient désormais autour du vaisseau, rendant toute observation d'étoiles impossible. On transféra donc les données du CSM vers le LM. Cependant, avec la fuite, il était très difficile de le stabiliser. En plus, le RCS (Reaction Control System) du LM n'avait pas été conçu pour assurer la stabilité des deux vaisseaux. Après quelques temps, Lovell y parvint tout de même.

Désormais, il fallait faire des économies d'électricité pour conserver l'énergie nécessaire à la rentrée dans l'atmosphère. On coupa pratiquement tout, y compris le système de navigation et de guidage du LM. Le CM Odyssey devint peu à peu un véritable réfrigérateur, car le système ECS (Environment Control System) qui assurait entre autre le chauffage était lui-aussi placé en arrêt. De plus, il fallait également économiser l'eau, nécessaire au astronautes, mais indispensable au refroidissement des systèmes électroniques du LM, qui chauffait très rapidement
Haise tente de dormir .. Sciences, Technologie -

Haise tente de dormir dans le LM.

On pensait aussi que le moteur principal du CSM, le SPS (Service Propulsion System) avait pu être endommagé par l'explosion. Ce moteur était utilisé pour effectuer les corrections de trajectoires ou encore pour mettre les deux vaisseaux en orbite lunaire et les envoyer ensuite vers la Terre. Le SPS ne nécessitait pas de source d'ignition pour être mis en route. Il utilisait des hypergols, qui réagissait dès qu'ils étaient mis en contact, produisant ainsi une combustion, et une poussée. Malheureusement, dans le vide de l'espace, les deux composés hypergoliques (50% UDMH = diméthylhydrazine asymétrique et 50% hydrazine) devait être mené dans la chambre de combustion du SPS par une injection d'hélium. Et pour activer l'arrivée d'hélium, les déclencheurs avait besoin d'électricité, qui manquait au vaisseau. Le SPS était donc inutilisable. Les manœuvres furent donc effectuées avec le moteur de descente (DPS) du module lunaire. Le petit DPS parvint toutefois à placer correctement le vaisseau en orbite lunaire et à les renvoyer vers la Terre, en utilisant l'accélération produite par la mise en orbite lunaire. Le DPS fut aussi utilisé pour effectuer les corrections de trajectoires pendant le vol. En effet, la rentrée dans l'atmosphère devait être extrêmement précise. L'angle d'attaque du vaisseau, c'est à dire l'angle sous lequel il entre dans l'atmosphère, avait une marge d'erreur de moins de 2°. Si l'angle d'attaque était trop aigu, le vaisseau allait brûler dans l'atmosphère, car sa vitesse de rentrée allait être trop élevée, et si cet angle était trop obtus, le vaisseau allait "rebondir" sur l'atmosphère et tourner indéfiniment autour de la Terre, et les hommes allait mourir par manque d'oxygène.

Deke Slayton, à l'extr.. Sciences, Technologie -

Deke Slayton, à l'extrème droite, droite discute avec les directeurs de vol.

A un moment du vol, une correction de trajectoire devint nécessaire. Normalement, l'ordinateur effectue celle-ci automatiquement, en calculant le temps et le vecteur de la poussée. Mais l'ordinateur du LM avait été arrêté et le réinitialiser aurait requis bien trop d'énergie. Les contrôleurs de vol chargé de la trajectoire proposèrent une solution : les astronautes devait tenter de garder manuellement la courbure de la Terre dans le réticule placé devant la fenêtre du LM. Lovell et Haise prirent donc les commandes du LM pendant que Swigert chronométrait la poussée. Une seconde de plus ou de moins aurait faussé la manœuvre. Heureusement, la poussée de 14 secondes fut un succès.

Bientôt, un nouveau problème se déclara. Le dioxyde de carbone CO2 devint trop concentré dans le module lunaire. Le LM avait été conçu pour être utilisé pendant 2 jours par 2 hommes, il devait maintenant accueillir 3 hommes pendant plus de 3 jours. Malheureusement, les filtres d'hydroxyde de lithium LiOH sensé purifier l'air du LM étaient rond et ils vinrent bientôt à manquer. Il restait des filtres dans le module de commande, mais ils étaient carrés. Il fallait trouver une solution pour faire rentrer un coin carré dans un trou rond. Le CO2 était dangereux pour l'équipage : il provoquait des troubles de la vision et des pertes de conscience irrévocables causant ensuite la mort. Il fallait donc réagir très vite. Heureusement, les ingénieurs de Houston trouvèrent une solution pour bricoler un filtre avec une paire de chaussettes, une couverture du plan de vol, des bandes de scotch, des capsules d'hydroxyde de lithium. Les instructions pour la construction de ce nouveau filtre furent transmises de façon détaillée par le Capcom. Le filtre fonctionna parfaitement, et bientôt le taux de CO2 chuta rapidement dans les conditions normales.

Lovell et Swigert en t.. Sciences, Technologie -

Lovell et Swigert en train de construire le filtre (Boite grise en arrière-plan)

Maintenant, la Terre grossissait dans le hublot. Il fallait remettre en marche les différents systèmes du vaisseau un par un, mais l'énergie manquait. De plus, on ignorait si tous les systèmes après avoir été exposés au froid de l'espace pendant si longtemps pouvait être redémarrés. Par exemple, d'après les normes de sorties d'usine, le système de navigation et de guidage et en particulier la plate-forme inertielle et ses gyroscopes ne pouvaient pas supporter ces conditions. Heureusement, juste après l'incident, tout le personnel s'était mis au travail pour créer de nouvelles procédures, les astronautes des équipages de réserves avaient écrit des check-lists qu'ils avaient testés dans des simulateurs, les employés des compagnies qui produisaient le LM et le CSM avaient eux aussi tenter de trouver des solutions, ... En temps normal, il faut 3 mois pour écrire, simuler, tester et débugger une nouvelle procédure ; cette fois, tout ceci avait été effectué en 3 jours. La procédure fut donc transmise à l'équipage qui réactiva étape par étape les différents systèmes du vaisseau, en transférant même les quelques ampères restant dans les batteries du module lunaire vers le CSM, ce qui n'avait jamais été testé...

Un filtre LiOH standar.. Sciences, Technologie -

Un filtre LiOH standard du CM. (crédit : space1.com)
Le SM endommagé : tout.. Sciences, Technologie -

Le SM endommagé : tout un panneau a été ejecté par l'explosion.

Tous les systèmes fonctionnèrent à merveille. Finalement, les 3 hommes épuisés, dont Fred Haise qui avait plus de 39° de fièvre, se réinstallèrent dans le module de commande Odyssey pour la rentrée dans l'atmosphère. Ils larguèrent le module de service endommagé et ils purent ainsi observer les dommages de l'explosion. Quelques minutes plus tard, ils larguèrent le module lunaire Aquarius qui les avait aidés et qui avait assurés leur retour, sans jamais faillir. Jack Lousma, le Capcom souhaita même un bon voyage au LM, et Haise regretta que l'on ne puisse ramener le module lunaire sur Terre pour l'exposer dans un musée, car le LM était conçu pour atterrir sur la Lune et n'avait pas de bouclier thermique pour supporter la chaleur de la rentrée dans l'atmosphère terrestre.

Dans Odyssey, le chauffage avait heureusement été redémarré, mais la température était toujours faible. Une des peurs de l'équipage était de créer un court-circuit. En effet, la condensation, générée par le souffle des 3 hommes sans système de ventilation, s'était accumulée sur les panneaux de commande et avait gelé avec le froid. La réactivation des systèmes risquait de produire un court-circuit, mais par chance et grâce aux précautions prises lors de la construction du module de commande, tout se passa normalement. Finalement, après 5 jours passé dans le froid et l'anxiété, les trois hommes arrivèrent sur Terre sain et sauf.
(de g. à d.) Haise, Lo.. Sciences, Technologie -

(de g. à d.) Haise, Lovell et Swigert.

Les parachutes du module de commande, dont on redoutait qu'ils aient gelés, s'ouvrirent sans problèmes. Le CM Odyssey atterrit dans les eaux chaudes du Pacifique et Lovell, Swigert et Haise furent transportés sur le porte-avion U.S.S. Iwo Jima. Dans la salle de contrôle, c'était l'euphorie. De nombreux employés s'y étaient rendus pour voir le dénouement de la mission, et tout le monde applaudissait et se félicitait désormais.

Le Mission Control apr.. Sciences, Technologie -

Le Mission Control après le retour d'Apollo 13.

L'enquête révéla que l'accident était due à une détérioration, causé par une mauvaise manipulation. Le réservoir à oxygène numéro 2 devait à l'origine voler sur Apollo 10, mais il fut enlevé et remplacer pour modification. On replaça ce réservoir dans le module de service (SM) d'Apollo 13. Les tests au sol avait montré une défaillance au niveau du vidage des réservoirs, mais celle-ci put être contournée avec une nouvelle procédure. Lors de l'installation du réservoir dans le SM d'Apollo 13, celui-ci avait été légèrement mal placé. Une gaine dénudée avait alors causé l'explosion dans l'espace.

LA COMMERCIALISATION DE L'ESPACE

La fin de la mission APPOLLO était marqué par le lancement satéllite commerciaux notamment ceux de communication se multipliaient.L’europe et le japonavait leur propre programme spatiale.Si tous les vols spatiaux n’étaient pas commerciaux,la plupart avaient pour objectif des retombées scientifique et si possible technologique.Après les échecs de la russie avec ses programmes lunaires,ils orientaient leur efforts sur la construction en orbite d’une station spatiale (MIR),accuellant des cosmonautes pour des séjours longue durée.Dès le debut des années 1970 ils lancère plusieurs stations,en 1986 le module centrale de la station MIR.Celle ci après son achèvement à accuellir desastronautes de plusieur nationnalité,Valéri Polyatov ya battu en 1994-1995 avec 438jours,le record de durée de séjour sans interruption dans l’espace.La NASA a développé la navette spatiale(premier vol en 1981) avec le cout très élevé de ses lancements la fusée européenne ARIANE prit la plus grande part du lancement des satéllites.Le programme de la navette fut endeuillé par l’explosion de la navette CHALLENGER,le 28 janvier 1986,2minute après son décollage tuant sur le coup 7 astronautes
Rien ne nous empèche de revenir sur la lune... mais cette fois ci pour y rester.

Tels était les propos du bureau d'administration des états-unis.
ieurs astronautes qui ont participé aux missions lunaires sont maintenant grands parents. Une nouvelles génération de technitiens de l'espace poursuit leur études dans plusieurs pays.De nouveaux spécialistes de l'espace exploitent ce que nous avons apris sur la lune sur les voyages spatiaux et sur la façon dont réagissent les etres humains
dans l'espace.Ils sont prèts à mettre de nouvelles technologies et applications au service de leurs quètte.Comme leur précésseurs,ils sont fascinés par la lune et désire y marcher.Leur objectif est d'y établir une base ou l'on pourrait travailler et vivre pendant plusieurs mois.
   c'est la fin de ce .. Sciences, Technologie -

c'est la fin de ce premier chapitre que j'ai eu l'honneur de vous présenté.J'ai dès lors déjà commençé le second chapitre et j'espère que vous l'aimerai également.Pour y avoir accès cliquer ici .Ce second chapitre vous donnera une description complète sur toutes les planètes de notre système solaire.
A bientot



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Correspondance internationale pour les jeunes
l'homme face à l'avenir Chapitre I (Sciences, Technologie)    -    Auteur : ROMARIC - France
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dernière mise à jour : 2008-02-06

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