Sciences, Technologie
Tpe_rire

! A L’ATTENTION DE TOUS LES VISITEURS !

Nous avons passé assez longtemps à réaliser ce site, je ne vous cache pas que c'est beaucoup de travail (et de rigolade :P), et je le laisse en ligne seulement pour que nos recherches servent à d'autres.
Un conseil: améliorez ce que vous lisez, approfondissez en fonction de votre filière
Nous on était en L et on nous avais imposé : Histoire- SVT alors faites attention ciblez bien vos matieres !!!
Encore une chose: on a eu 13, c'est peu, mais les profs n'étaient pas enthousiasmés par notre projet et on a très mal géré la présentation (sur cd obligeatoire).
Enfin: Bonne chance à vous et n'oubliez pas un petit merci, ça fait toujours plaisir ;)

TPE:
Le rire a t'il des vertus bénéfiques sur la santé ?


La santé est devenue dans notre société une préoccupation majeure. Plusieurs sondages prouvent en effet qu’en moyenne, 88% des français y accordent une grande importance. De manière générale cette recherche constante d’une bonne santé pousse à une consommation excessive de médicament et de traitements dont les effets peuvent être nuisibles.
Selon une étude « 30% des maladies dont soufrent nos contemporains sont dues…aux médicaments censés les guérir » (André Lwolf, prix Nobel de médecine). Il serait donc préférable d’envisager des moyens de guérisons dits « naturels ».
James Walsh, médecin américain, auteur du livre Laughter and Health (rire et santé) publié en 1928, est plus qu’enthousiaste quand il parle de l’influence du rire sur la santé. Il avance que la meilleure recette de santé se trouve dans cette citation du Dr. Mac Dougall : «La santé d’un individu est proportionnelle à la quantité de son rire».
On constate aujourd’hui que seulement 6% des gens ont l’impression de rire suffisamment.
Pour un enfant riant environ 500 fois par jours, un adulte rira seulement 10 fois. Ces chiffres montrent bien à quel point nous rions peu.
D’après certains sociologues ce phénomène serait dû à des « agressions constantes, de toutes parts ainsi qu’à des changements auxquels nous devons nous ajuster en de très courts délais ».
A la suite de nombreuses études il a été démontré que le fait de rire représente une arme efficace pour combattre le stress et ses effets. Le rire aurait donc des vertues bénéfiques sur la santé ? C’est ce que tente de montrer, dans un premier temps, certains grands personnages ayant illustrés la « thérapie par le rire ».
Des recherches plus poussés dans le domaines scientifiques permettrons dans un second temps de nous montrer les véritables effets sur le corps humain; allant du système immunitaire au système cardiovasculaire en passant par le stress, le système respiratoire et le système digestif. Mais de toute évidence le stress est favorable au développement d’une multitude de maladies, tant physiologiques que psychologiques. Le rire serait donc dans un dernier temps un moyen, ne serait ce que temporaire, de remédier à des problèmes psychologiques.
«Aucun médicament ne peut soigner la solitude,l’ennui et la peur» Patch Adams

I. Historique et grands pionniers du rire thérapeutique.


Vers la fin du XIXème siècle, des chercheurs dont Henri Bergson ont entrepris d’étudier le rire et d’en démontrer les propriétés sur l’organisme humain. C’est dans un « essai sur la signification du comique », qu’il confirmera de manière scientifique ses effets bénéfiques sur la santé.
C’est ainsi que, moins de deux siècles plus tard, Norman Cousin, journaliste New Yorkais, fera l’application de ces théories en parvenant à se guérir lui-même d’une maladie mortelle par des séances quotidiennes de rire.
Cette expérience engendra des études plus approfondies sur le sujet, c’est pourquoi on voit apparaître aujourd’hui de plus en plus de « clubs de rire », « thérapies par le rire », « rigolothérapies », « hilarothérapies » ou encore de « gelothérapies 1 » .
Mais ce phénomène remonte à des époques beaucoup plus anciennes.
On note en effet dans la bible un proverbe signifiant que « un cœur joyeux guérit comme une médecine, mais un esprit chagrin dessèche les os. » (Proverbe 17, 22).
On retrouve également, dès l’antiquité, de grands médecins tels que Hippocrate et Galien qui soulignaient déjà l’importance du rire sur « les maux du cœur et de l’esprit ». Ils conseillaient à leurs patients d’accompagner les traitements de « séances de rire » pour soigner leurs maladies.
Chez les amérindiens, chaque tribu possédait un « sorcier comique » qui faisait rire la personne malade jusqu’à ce qu’elle guérisse.
Et enfin, de nombreux auteurs et philosophes dont La Bruyère et Hegel ont également compris que le rire pouvaient avoir des effets favorables sur la santé tant physique que mentale. Ainsi Rabelais, médecin de la renaissance, considérait, à juste titre, que de faire rire les malades était « les mettre sur la voie de la guérison ».

Trois grands personnages illustrent, en quelque sorte, l’histoire récente du rire à des fins thérapeutiques. Il s’agit de Norman Cousin, qui relate dans la volonté de guérir la façon dont il s’est soigné par des séances de rire.
Du Dr. Hunter Adams dit « Patch Adams», fondateur de la première clinique basée sur l’humour et l’humanisation des soins.
Et enfin du Dr. Madan Kataria qui a crée en 1995, à Bombay, le premier « club de rire », dont on dénombre aujourd’hui plus de 5000 partout dans le monde.
Norman Cousin a été l’un des premiers, à la fin des années 70, à expérimenter « scientifiquement » une thérapie par le rire. Ce dernier, atteint d’une « spondylarthrite ankylosante » 2, constata après avoir visionné un film comique que cela lui procurait environs deux heures sans douleur et un meilleur sommeil. Il prit donc congé de l’hôpital et, durant six mois, se soigna à l’aide de films comiques et de grandes doses de vitamine C. Le récit de cette guérison fut publié dans le New England Journal of Médicine puis pris par la suite la forme d’un livre : la volonté de guérir (1980).
Il prit part ensuite à diverses expériences grâce auxquelles on confirma cette affirmation de Robert Burton, parue il y a 400 ans de cela : « l’humour purge le sang, rendant le corps plus jeune, plus vif et apte à toutes sortes d’emplois ». En effet, des analyses de sang prélevées sur des sujets pendant qu’ils regardaient des films comiques ont démontrés une réduction notable des hormones du stress, ce qui entraînais une détente partielle voire totale du corps. Comme l’affirmait Emmanuel Kant dans sa Critique de la raison pure :
«Le rire produit une sensation de santé en renforçant les phénomènes physiques vitaux, l’affection qui remue les intestins et le diaphragme ; de sorte que nous pouvons ainsi atteindre le corps par le moyen de l’âme et utiliser la seconde comme médecin du premier ».
Au début des années 1980, le Dr. Patch Adams (personnifié au cinéma par Robin Williams) fonde la Gesundheit3 Institute, clinique ayant une approche différente de la maladie par rapport aux hôpitaux dit « traditionnels ».
Cette clinique est basée sur la gratuité et l’humour. D’après le Dr. Patch, les médecins doivent faire preuve de compassion, d’amour et de générosité, en plus de s’impliquer personnellement avec leurs patients. Il écrit en 1993 son autobiographie, Docteur tendresse, dans laquelle il affirme qu’il faut : «Eduquer les gens et leur apprendre à reconnaître et apprécier les moments heureux. »
Pour lui, la proximité et l’intimité entre le médecin et son patient constituent des éléments essentiels au traitement de la maladie. Cette approche est aujourd’hui jugée relativement efficace.
Certains hôpitaux offrent à présent des séances de thérapie par le rire animées par des clowns thérapeutes ou des clowns professionnels (voir interview). On trouve également dans de nombreux services des endroits dotés de bibliothèques où l’on peut se divertir, visionner des films, écouter de la musique, etc. Cette thérapie par le rire se répand en effet de façon exponentielle, et l’on trouve de plus en plus de cliniques qui font appel aux clowns des hôpitaux, où qui ont aménagé des salles de rire pour leurs patients.
Enfin, le Dr. Madan Kataria, médecin indou, crée en 1995 son premier club du rire.
Son approche, appelée aussi « yoga du rire », est basée sur une série d’exercices d’étirements et de respiration profonde, issus du yoga. Ces exercices enseignent à « rire sans raisons » pour stimuler à la fois sa capacité à rire, à relaxer, mais également à libérer ses tensions et à développer une attitude positive envers la vie.
Le principe directeur étant que, si l’humour ne réussit pas toujours à produire l’expulsion d’air et les contractions musculaires qui constituent le rire, ces séances fonctionnent car l’esprit ne fait pas de distinction entre un rire forcé et un rire « normal ».
Madan Kataria, surnommé le « gourou rieur », ancien interne en cardiologie, affirme dans son œuvre : Rire sans raison (1995) que « le rire, grâce à la respiration saccadée qu’il provoque, fait travailler le diaphragme, ce qui permet de masser en douceur l’estomac et les intestins, en plus d’activer la circulation sanguine et de fortifier le cœur. » Une séance de rire a donc l’effet d’un jogging interne et s’avère véritablement revitalisante, particulièrement si l’ont se prête à plusieurs séances.
(Attention, l’hyperoxygénation provoquée par une telle séance est contre indiquée pour les personnes asthmatiques ou ayant un problème cardiaque, ainsi que pour les femmes enceintes)
« Nous sommes les seules créatures à rire. » Aristote

II. Le rire stimule le système immunitaire.


a) qu’est-ce qui déclenche le rire ? Pourquoi rit-on ?

Les causes psychologiques

Les différents types de blagues font travailler différentes zones du cerveau. Certaines phrases anodines, des jeux de mots… déclenchent le rire.
De même que la parole, le rire est influencé en grande partie par la société dans laquelle nous vivons et tente à démontrer une certaine interaction entre différents individus.

D’après des recherches faites à propos du rire, il en ressort 3 principales théories sur les stimuli psychiques du rire :
-La théorie de l’incongruité. Le rire est déclenché par un ensemble de pensées et d’émotions incompatibles de façon simultanées, dont la cause est souvent une plaisanterie.
-La théorie de la supériorité selon laquelle le rire prend la forme d’une arme. Il est déclenché par l’erreur, la stupidité ou encore la malchance d’autrui.
-La théorie du soulagement (avancée par Sigmund Freud) est celle qui nous intéresse le plus puisqu’elle se base sur la possibilité que le rire a de libérer un trop-plein d’énergie nerveuse et évite ainsi à l’individu une fatigue physique et psychique.

Il faut également prendre en compte des facteurs sociaux, familiaux, politique (par exemple une blague sera trouvée drôle dans un certain pays mais choquante dans un autre), mais également l’identité sexuelle (et oui car les hommes sont de grands blagueurs et les femmes d’excellentes rieuses ).

Les causes physiologiques

Le rire doit aussi son déclenchement à la faculté qu’il a de se répandre entre les individus. En effet, tout comme le bâillement et les pleurs, le rire est « contagieux ».
On pourrait aussi citer les causes volontaires comme le chatouillement (utilisé jusqu’à la torture) et le gaz hilarant.
b) Le rire, comment ça marche ?

Le rire joue un rôle homéostatique 4 .
Le Dr Henri Rubinstein, spécialiste dans l’exploration fonctionnelle du système nerveux affirme que « le rire est un phénomène humain complet qui joue un rôle fondamental au carrefour des manifestation musculaires, respiratoires, nerveuses et psychiques de l’individu. […] son rôle libérateur, son action positive contre l’anxiété et la tristesse mais aussi son rôle mécanique, relaxant, antalgique. […] Le plaisir et le ludique sont inscrits dans notre cerveau au niveau du système limbique. »

Le cheminement vers le cerveau.
Lorsque le rire a pour origine un stimulus auditif, tactile ou visuel, le cerveau les analyses dans les zones appelées aires sensorielles. Mais le rire n’est pas forcément provoqué par un stimulus extérieur, il peut provenir d’un souvenir enfouit dans notre mémoire. Dans ce cas là, le stimulus ne passera pas par les organes sensoriels.
Du cerveau vers le reste du corps.
Une fois ces stimuli traités, le cerveau envoi des signaux nerveux vers les organes de la respiration. Ces organes envoient à leur tour des messages nerveux vers le diaphragme. Tous ces signaux engendrent des contractions courtes des muscles et donc une respiration saccadée.
Mais sont aussi touchés les muscles du visage avec un étirement des muscles des joues, les yeux qui se plissent… Les épaules tremblent, les jambes se détendent et le corps se plie sous l’effet de la contraction de diaphragme. Les organes de la voix entrent en action et libèrent toutes sortes de sons plus ou moins forts.

Les muscles de la respiration étant fortement sollicités, le rythme cardiaque s’accélère momentanément puis il ralenti, la tension artérielle diminue. Apres s’être rétrécie, les artères se dilatent provoquant ainsi une sensation de bien-être et de plénitude.
Les poumons rejettent quantité d’air et se développent. Cette gymnastique permet ainsi une prévention contre nombre d’affections qui touchent nos organes de la respiration (l’asthme…).
Le diaphragme étant également fortement sollicité, l’appareil digestif subit un massage ce qui favorise la production entre autres, de sucs gastriques et d’enzymes nécessaires a la digestion.


Une respiration intense permet à l’oxygène d’affluer dans le sang, éliminant au passage les toxines présentent dans l’organisme. La dilatation des artères qui provoque cette sensation de bien être est bénéfique contre les insomnies. En effet, les test effectues sur le sang des personnes ayant regardés un film comique prouvent cette réduction du stress (voir Norman Cousin).
Le stress est un fléau mondial qui touche de plus en plus de personnes (et de plus en plus jeunes) peut être repoussé par une bonne séance de rire (voir « séance dans un club de rire »). En effet, la libération des endorphines appelées a juste titre « hormones du plaisir » aide a rester positif et donc a mieux gérer le stress.
C’est en stimulant la production de catécholamines5 que l’organisme produit ces endorphines. Ces hormones possèdent un effet analgésique (morphine naturelle) et joue le rôle d’anesthésiant notamment contre les douleurs liées a la tension musculaire puisque les endorphines agissent sur le relâchement des muscles.

Tous ces effets s’enchaînent et se complètent obligeant ainsi noter corps ab effectuer un véritable exercice physique.
Mais cette gymnastique est faite avec plaisir et apporte une sensation de bien être.
La douleur que l’ont ressent dans le ventre après un fou rire prouve que les abdominaux travaillent.
Il est à noter que ces effets favorables persistent longtemps après avoir cessé de rire. Il ne faut pas non plus oublier que le rire fait les yeux brillants et une bonne mine, et cette bonne humeur favorise les relations sociales.
III. Les effets psychologiques.
Il existe deux formes d’émotions associées a des phénomènes respiratoires : les émotions en inspiration (l’angoisse et le bâillement par exemple) et les émotions en expiration (le rire où le soupir…).
Une émotion en inspiration peut provoquer une impression de manque d’air, d’oppression ou de gorge serrée.
Les émotions en expiration en revanche provoquent un effet de libération. Certaines thérapies comme le « cri primal » poussent les patients à « expulser » leurs problèmes en criant. Le rire et le cri sont donc deux manières d’extérioriser ses sentiments et ses émotions.

Freud affirmait que l’humour permet à l’humain de « démontrer son refus de se laisser abattre par la souffrance, et d’affirmer l’invincibilité de son moi.» Le rire serait donc une ouverture non seulement vis-à-vis de soi même mais également par rapport aux personnes qui nous entourent.

Le professeur Rod Martin (spécialiste de la University of Western au Canada) explique ainsi, que les personnes ayant un plus grand sens de l’humour sont moins affectés par des expériences stressantes, possèdent généralement une plus grande estime d’eux même et démontrent plus de cohérence dans leurs vies (ils ont une vie sociale plus remplie). En effet, le rire exerce avant tout une fonction sociale, ce qui permet d’expliquer en partie son importance dans l’équilibre psychologique des personnes. Charlie Chaplin affirmait à ce propos que « Le rire est le chemin le plus direct entre deux personnes ». Le rire est donc relatif à la vie en société et aux interactions entre individus. Il est en quelque sorte un signal social, un moyen de communiquer qui vise à modifier le comportement d’autrui et qui tend en majeure partie à renforcer un sentiment d’attachement et d’affection.
L’humour et le rire ont avant tout des fonctions sociales qui facilitent les rapports avec les autres, mais ils possèdent aussi des vertues psychologiques, et permettent de détendre l’esprit.

Il favorise une vision plus optimiste des difficultés auxquelles nous sommes confrontés. Le fait de rire libère de ses tensions et comme l’affirme une expression passé aujourd’hui dans le langage courant: “Mieux vaut en rire qu’en pleurer”.
Le rire possède une très grande puissance sociale et émotionnelle. Il constitue en soi une action relaxante et constitue une défense efficace contre le stress, la tristesse et la déprime. C’est un moyen de prendre du recul par rapport aux problèmes de la vie, de voir les choses différemment, et de manière plus objective. Il permet une vision plus légère et moins angoissante des événements.


Depuis les vingt dernières années, les programmes de thérapies par le rire sont utilisés dans divers hôpitaux, entres autre auprès des enfants et de leurs familles. De telles entreprises ont vues le jour grâce à différents grands personnages ayants démontrés scientifiquement où ayant constatés par eux même les bienfaits certains du rire sur la santé. Ces grands pionniers du rire thérapeutique ont apportés une vision nouvelle du rire et ont contribués a faire avancer les recherches menées sur le sujet.
Malheureusement la majorité de ces études restent relativement vague et en vertu des résultats prometteurs obtenus jusqu'à aujourd’hui, il serait souhaitable d’entreprendre des recherches plus approfondies afin de déterminer les applications précises et les effets a long terme du rire et de l’humour . Nous savons a présent que les endorphines sécrétés lorsque nous rions agissent sur la douleur et permettent egalement une sensation de bien-être.
De plus, même si le rire n’est pas considéré comme une guérison en soi, il tend à favoriser un moral optimiste, il rend possible la détente et réduit l’anxiété. Tous ces facteurs facilitent l’acceptation de la maladie et de l’hospitalisation. Le rire est donc favorable a la santé, tant psychologiquement que physiologiquement.
Mais la thérapie par le rire ne peut pas vraiment être considéré comme une médecine alternative. Nous dirons qu’elle favorise le processus de guérison, le rendant plus agréable et plus supportable.
Lexique

1 Gélothérapie : gélos en grec qui signifie le rire. C’est donc une thérapie par le rire

2 Grave affection inflammatoire de la colonne vertébrale, extrêmement douloureuse, entraînant une perte graduelle de tous les membres.

3 Gesundheit : se traduit en allemand par « A votre santé »

4 Homéostatique : autorégulation du système biologique.

5 Catécholamines : acide aminé étant a la fois un neurotransmetteur (molécules libérées par les terminaisons nerveuses des neurones, jouant le rôle de messagers chimiques et permettant la transmission de l’influx nerveux entre ces cellules.) et une hormone.
Bibliographie

http://www.placedubienetre.com
http://www.clubderirequebec.com
http://www.coeurderire.com
http://www.humourdunet.com
http://www.passeportsante.net/fr/Therapies
http://www.patchadams.org (institut Gesundheit)
http://www.doctrissimo.fr/html
http://montpellier.rire.free.fr (club de rire de Montpellier)
« Rire pour vivre : les bienfaits du rire… » De Bernard Raquin.
« Le rire la meilleure thérapie » De Guy Samson
« Le rire. Essai sur la signification du comique » Henri Bergson
« La volonté de guérir » Norman Cousin


Interview. Thierry D. alias « titi », clown de l’« association rire » à Montpellier.

En quoi consiste votre métier ?

On se rend dans les hôpitaux dans le but de diminuer l'anxiété de l'enfant par le rire et l'amusement.

En quoi le rire est il bénéfique pour les malade ?

Je dirais que le rire est bénéfique avant tout pour leur mental. Ils se focalisent sur autre chose. Et la joie prend la place de leur douleur.

A quels moments intervenez vous ?

Nous intervenons souvent avant et après une opération ayant nécessité une
anesthésie générale (...) au réveil l'enfant est souvent inquiet et stressé, nous sommes la pour le faire sourire et lui redonner le sourire. (...) Bien souvent les parents et le personnel hospitalier apprécient notre présence car tous les soins se font plus facilement.

En quoi le fait de rire permet il le bon développement des traitement ?

Vous devez sûrement savoir que le rire détend les muscles mais aussi l'esprit. Les enfants ont toujours cette peur des seringues, l'appréhension de l'opération etc. Mais la présence des clowns les rassure semble t il. Les médecins ont besoin de ce climat de confiance pour soigner. Notre présence est aussi bénéfique pendant certains soins pour capter l'attention des malades.

Vous intervenez toujours auprès des même personne ou changez vous de service ?

Actuellement nous travaillons auprès des enfants leucémiques dans l'hôpital ****. Le directeur d'établissement a fait appel a nos services pour une période de 6 mois et nous faisons le point sur les évolutions constatées toutes les semaines. Mais c'est exeptionel, généralement nous intervenons dans différents hôpitaux mais avec tout de même un certain suivit des enfants.
Séance dans un club de rire


Nous avons participés le lundi 20 mars 2006 à une séance de « club de rire » dirigée par Mlle. Souheila HANTES à la maison pour tous du quartier des Beaux-Arts.
La séance débute par des exercices de respirations pour préparer le corps et l’étirer. L’animatrice annonce le thème conducteur de la séance ; ce soir la se fut l’hôpital. Les premiers exercices sont basés sur le rire forcé. On se promène dans la salle en se regardant et en souriant d’un air gêné, nous cherchons notre chemin dans un hôpital inconnu. Rire hésitants et confus. Quelques minutes plus tard nous choisissons une partie de notre corps douloureuse et nous la présentons aux autres (toujours en se promenant dans la salle). Les rires expriment a présent à la fois la douleur et la compassion pour autrui. Nous nous arrêtons pour calmer notre respiration et pratiquer quelques exercices de yoga. Nous nous séparons en deux groupes, d’un coté les malades, de l’autre les infirmiers sadique. Les premiers sont menacés par les seconds d’une seringue et rient par crainte de se faire piquer. Les infirmiers en revanche s’avancent en riant de façon machiavélique. Puis nous échangeons les rôles
Ensuite nous nous retrouvons tous devant un sérieux problème : le dentiste ! Heureusement nous pouvons lui faire face grâce à notre rire interne. Nous nous regardons, riant les lèvres close (excellent exercice pour notre diaphragme). Nouvelle pause pour respirer. L’animatrice propose a présent d’écouter mutuellement nos rire. Ainsi, une oreille collée contre le dos de notre partenaire nous observons la diversité sonore d’un rire qui passe du grave à l’aiguë. Durant toute la séance nous ponctuons les différents exercices d’une série de « ho-ho-ha-ha-ha » en frappant des mains.
Ensuite, nous disposons des tapis en cercle. Couchés sur le dos, l’animatrice nous demande de recouvrer un rire d’enfant, un rire innocent. La première minute, une certaine gêne nous empêchait de nous « lâcher » complètement. Puis, prises au jeu, nous nous sommes laissée gagner par un fou rire collectif, qui part la suite devint involontaire. Le mal de ventre se fit ressentir, les larmes nous montèrent aux yeux et tous nos muscles se relâchèrent.
Pour éviter que nous repartions excités, notre animatrice nous propose, toujours sur les tapis, une petite séance de relaxation durant laquelle nous voyageons aux grès des vents sur un tapis volant.

Cette soirée fut pour nous une agréable découverte, d’autant que nous avions certaines appréhensions sur le déroulement de cette séance. Mais lorsque nous sommes sortis de la pièce, nous avons ressenti un bien être physique mais surtout moral. Le fait de rire et de voir cette joie chez les autres nous a permis d’évacuer un stress inconscient.



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Correspondance internationale pour les jeunes
Tpe_rire (Sciences, Technologie)    -    Auteur : Barbara-Sophia - France


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dernière mise à jour : 2007-03-12

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